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    Il neige sur la France

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La carte de Lydia

Posté par ENO filles le 3 janvier 2011

Je ne peux résister au plaisir de vous faire partager ma carte.

Lydia y est ir…résistible.

20110103voeuxlydia.jpg

Publié dans 2011, Voeux | Pas de Commentaire »

Sous le gui

Posté par ENO filles le 1 janvier 2011

gui3noir.jpg

Sous le gui dans 2010 86130410

Tout a été dit sur Mon site.com

« Le gui est symbole de l’immortalité – peut-être parce qu’il reste vert.

http://www.sylvie-tribut-astrologue.com/wp-content/uploads/2009/12/gui.jpg

Pour les druides (prêtres Celtes), c’était le remède universel, la plante sacrée ; ils croyaient qu’il poussait sur les chênes grâce a une main divine. Sa floraison a lieu en hiver… ça tombe bien pour Noël !
Quand les druides le brûlaient en hommage aux divinités, ils en distribuaient aux assistants qui le suspendaient a leur cou en guise de protection, ou a l’entrée de leur maison…

Le baiser sous le gui

Ainsi, quand ils accueillaient des invites, ils les embrassaient dessous pour leur porter bonheur.
Mais quand l’Eglise installa Noël à la place de la fête païenne du Sol In victis (au IVe siècle), le gui fut évincé pour cause de lien avec ce rite païen. Et c’est le houx qui fut impose a la place.
Croyez-vous que la tradition fut stoppée pour ça ? Pas du tout ! On s’embrasse toujours sous le gui porte-bonheur à Noël ! »

Le baiser du bonheur

« Lorsque deux amoureux s’embrassent sous une feuille de gui dans le temps des Fêtes, on dit que cela ne pourra que leur être bénéfique, et doivent en théorie se marier ou partager une vie de couple longue et heureuse ! »

Au gui l’an neuf !« Selon la tradition, c’est ce que criaient les gens quand le chef des druides coupait le gui avec sa serpe en or. Il le recueillait dans un drap blanc en prenant bien soin qu’il ne touche pas terre et le trempait dans l’eau lustrale.
Bien entendu une liste impressionnante de superstitions a fait cortège au gui a travers les époques »

 

Le Gui, une lumière sylvestre

Au plus profond de l’hiver,  lorsque l’automne a réalisé son œuvre et que la quasi-totalité des feuilles est tombée ; on peut alors apercevoir sur les branches des arbres, ces petites touffes vertes auxquelles s’accrochent de petites boules blanches. Le gui est une plante étrange, chargée de symboles depuis l’Antiquité, si chères aux druides de la Gaule, et aujourd’hui symbole de lumière à la Saint Sylvestre…

Une curiosité botanique
« Le Gui fonctionne totalement à contre rythme ; à l’inverse de la plupart des plantes, les forces de l’été n’ont pas de pouvoir sur ses fruits, c’est le gel de l’hiver qui va nourrir sa fructification (baies à maturité au moment du solstice) et sa floraison (février). La famille du Gui est répandue sur toute la terre. On en trouve dans l’hémisphère sud, en Australie, en Nouvelle Zélande, en Afrique du Sud, en Amérique du Sud et chose curieuse, tous fleurissent et fructifient au même moment. La différence est que pour les uns, c’est l’été et pour les autres, c’est l’hiver. Subissant l’action de forces différentes ils semblent tous unis par une mémoire ancestrale. »
« Autre fait singulier chez le Gui, il ne change pas d’apparence. Mis à part la formation des fleurs et des baies, le Gui ne jaunit pas, ne flétrit pas, ne fane pas. Tout au long de l’année il verdoie dans toutes ses parties, de ce vert doré qui lui est propre. Le temps parait glisser sur lui, il reste étranger au rythme des saisons. Il perd bien ses feuilles tous les deux ans mais encore, feuille par feuille, si bien que cela ne se voit même pas… »
« Il faut également retenir sa physionomie de plantule, comme arrêtée à un stade immature. Chez les plantes ordinaires, la plantule est le point de départ du végétal proprement dit. Embryon formé de deux feuilles indifférenciées appelées cotylédons, il dépend encore pour sa survie des éléments nutritifs contenus dans la graine. Ensuite le végétal quitte cet état de plantule une fois qu’il s’est lié aux substances minérales terrestres. A partir de ce moment il devient une plante à part entière, autonome, adulte manifestant ses caractères spécifiques, reflets des forces terrestres et cosmiques. Chez le Gui, cette insertion dans le terrestre n’a jamais lieu, aussi la forme de plantule se répète t-elle à l’infini. D’une certaine façon, le Gui demeure sa vie durant un embryon. »

Une lumière au cœur de l’hiver
« C’est en hiver que le Gui prend toute sa signification. Alors que dans la nature toute vie semble avoir disparu, c’est aux environs du Solstice d’hiver (22 décembre) que les petites baies sphériques du Gui arrivent à maturité.
L’hiver dans les rythmes de la nature appartient à Saturne, période sombre où la lumière extérieure manque. Bien que les plantes aient disparu de la surface du sol et que les arbres ne portent plus de feuilles, la vie est toujours là mais elle a pris un chemin intérieur, souterrain. L’énergie vitale se prolonge au sein des racines ou des graines dans l’attente du renouveau printanier.
La saison hivernale est un moment d’intériorisation que l’on peut observer dans la nature mais aussi en nous-même. Notre état de conscience change, en nous invitant à nous rapprocher de notre Être profond, à nous plonger au fond de nous-mêmes.
A la différence de l’été où la vie se manifeste avec exubérance, l’hiver nous ramène à l’essentiel. C’est donc à ce moment très particulier du solstice d’hiver que le Gui manifeste toute sa vitalité, contraste étrange dans ce sommeil hivernal.

Le rameau d’or
Le Gui passait pour avoir une puissance magique : il permet d’ouvrir le monde souterrain, éloigne les démons, confère l’immortalité, et est inattaquable par le feu…
En tant que gage de résurrection, de victoire contre la mort, le gui joue un rôle important dans la descente d’Énée aux Enfers décrite par Virgile. Un extrait de l’Énéide contenant des détails précieux :
« Un rameau, dont la souple baguette et les feuilles sont d’or, se cache dans un arbre touffu, consacré à Junon infernale. Tout un bouquet de bois le protège, et l’obscur vallon l’enveloppe de son ombre. Mais il est impossible de pénétrer sous les profondeurs de la terre avant d’avoir détaché de l’arbre la branche au feuillage d’or… Énéé guidée par deux colombes, se met à la recherche de l’arbre au rameau d’or dans les grands bois et soudain le découvre dans des ravins profonds… Arrivées aux gorges empestées de l’Arverne, les colombes s’élevèrent d’un coup d’aile et, glissant dans l’air limpide, elles se posent toutes deux à l’endroit rêvé, dans l’arbre où le reflet d’or éclate et tranche sur le feuillage… »

Le rameau d’or, illustré par Frazer qui en a fait le leitmotiv central et le titre de sa magistrale étude, est le symbole de la lumière initiatique qui permet de triompher des ombres du royaume de Pluton et d’en ressurgir, donc de ressusciter.
« En hiver, les adorateurs de l’arbre doivent avoir salué la vue de son feuillage frais, parmi les branches dénudées, comme le signe que la vie divine qui avait cessé d’animer les rameaux survivait encore dans le gui, comme le cœur d’une personne endormie bat encore quand le corps est immobile. Aussi, quand il fallait tuer le dieu (quand il fallait brûler l’arbre sacré), il était nécessaire de commencer par arracher le gui. Tant que le gui restait intact, le chêne serait invulnérable. Une fois arraché son cœur sacré (le gui), le chêne penchait vers sa chute. »

Le mythe de Balder
 gui dans 2011Dans la mythologie germanique, Balder est le fils d’Odin et de la déesse Frigg ; il est le Dieu de la lumière et de la beauté, une grande clarté émane de tout son corps. Alerté en rêve d’une fin funeste, Balder demande alors conseil aux Dieux. Frigg, la mère de Balder, a une idée, elle décide d’entreprendre un voyage à travers toute la terre afin de demander à toutes les créatures terrestres de prêter serment de ne jamais nuire à Balder. Tous les minéraux, les végétaux, les animaux engagent leur promesse. Rassurés, les dieux s’amusent à frapper Balder avec toutes sortes de projectiles, le sachant désormais invulnérable. Et effectivement toutes les armes tombent avant d’atteindre Balder.
Cependant, son ennemi juré, Loki, découvrit de Frigg que « Tous, sauf un petit arbrisseau qui s’appelle Gui. Celui-là m’a paru trop jeune, trop insignifiant pour que j’en exige un serment ». Parti à la recherche du Gui, dont il fit une flèche, Loki réussit à transpercer le cœur de Balder en se jouant du frère aveugle de Balder, Hödr.
Si le gui arrache la vie du corps de Balder, c’est qu’il a lui-même été retranché de l’arbre cosmique dont il est le cœur, le principe de vie, Balder fils d’Odin, représenté par Yggdrasil, est né de la semence du Dieu, du gui de l’arbre.
La disparition de Balder entraînera le Ragnarök, cataclysme qui se produira lorsque le ciel tomberait sur la tête des hommes, c’est-à-dire quand s’écroulerait la colonne qui au centre de la terre soutenait le ciel. Cette colonne était l’Arbre cosmique que représentait le chêne sacré s’élevant au centre de chaque nemeton.

Le Gui, les chênes sacrés et les druides
 site Krapoarboricole dans NatureLe culte du chêne était très ancien chez les celtes, certaines tribus se réunissaient dans un « drunemeton », un bosquet sacré de chêne, en Gaule existaient des chênes que l’on tenait pour oraculaires (bientôt un article  complet sur les chênes sacrés).
Pline nous renseigne sur la relation qu’entretenaient les druides avec le gui : « Il ne faut pas oublier à propos du gui l’admiration que les Gaulois ont pour cette plante. Aux yeux des druides (c’est ainsi qu’ils appellent leurs mages) rien n’est plus sacré que le gui et l’arbre qui le porte, si toutefois c’est un rouvre. Le rouvre est déjà par lui-même l’arbre dont ils font les bois sacrés; ils n’accomplissent aucune cérémonie religieuse sans le feuillage de cet arbre, à tel point qu’on peut supposer au nom de druide une étymologie grecque (δρῦς, chêne). Tout gui venant sur le rouvre est regardé comme envoyé du ciel: ils pensent que c’est un signe de l’élection que le dieu même a faite de l’arbre Le gui sur le rouvre est extrêmement rare, et quand on en trouve, on le cueille avec un très grand appareil religieux. Avant tout, il faut que ce soit le sixième jour de la lune, jour qui est le commencement de leurs mois. de leurs années et de leurs siècles, qui durent trente ans : jour auquel l’astre, sans être au milieu de son cours, est déjà dans toute sa force. » (livre XVI, XCIII).
Pour les celtes, le gui était un fécondateur universel, pour les femmes comme pour le bétail, il représentait la puissante semence du Dieu, dont il manifestait la présence sur le chêne, ce qui corroborait la consistance visqueuse et blanchâtre de la pulpe du fruit, comparable au sperme. Le gui ne croissait que très rarement sur le chêne, était considéré par les druides, comme “un signe d’élection de l’arbre par le dieu lui-même”. Il était descendu du ciel, telle la foudre, et peut-être avec elle, croyance qui a longtemps persisté dans les campagnes. On savait qu’en fait ses graines étaient déposées sur les branches de l’arbre par les oiseaux, mais cela ne démentait nullement son origine céleste.

Pharmacopée
Les gaulois appelaient le gui « celui qui guérit de tout », cette qualification s’est conservée dans certains dialectes celtiques et gallois : oll-iach, c’est-à-dire panacée. Le gui passait pour un remède universel aux empoisonnements. Pendant longtemps, prescrit contre l’épilepsie, dans plusieurs pays d’Europe. On en trouve même une trace dans la « danse de Saint Guy ». Le gui était un remède à des troubles liés à l’hypertension artérielle, aux troubles de la digestion, pour lutter contre la coqueluche, même pour favoriser les avortements. La phytothérapie en utilise les propriétés hypotensives, vasodilatatrice et tonicardiaque, elle l’emploie en usage externe, contre certaines tumeurs sur lesquelles le gui exerce une action inhibitrice et nécrosante.

Tradition de la Saint Sylvestre
Symbole de renouveau, de régénération, le Gui est associé au début de l’année. La coutume du Gui-l’an-neuf est demeurée vivace dans toutes les provinces de France. Lors de la Saint Sylvestre, on échange des vœux à minuit, au moment précis où commence l’année nouvelle, sous une touffe de Gui bien garnie de fruits.
Le dernier jour de l’année avait lieu l’offrande du Gui par les jeunes, aux aînés, parents ou patrons, qui y répondait en faisant des cadeaux. On prononçait alors la formule : « salut à l’An neuf, donnez-moi du Gui l’An Neuf ».

 dans Superstition- dans Voeux

Selon la tradition catholique, le gui doit être suspendu le 1er dimanche de l’Avent (entre 4 et 3 semaines avant Noël), auparavant décrocher celui de l’an passé sans lui faire toucher le sol et le faire bruler dans la cheminée de la maison..

Curieusement, le nom porté par ce pape du IVe siècle, Sylvestre, semble vraiment approprié pour une fête qui célèbre la survie de l’esprit de la forêt, sous la forme du gui.
 Sources:

Google Pline l’ancien,

l’Histoire naturelle, livre XVI, 

Jacques Brosse, la mythologie des arbres,

James Frazer, le rameau d’or,

Christian Guyonvarc’h, les Druides, p.138-141

Le Gui, une lumière sylvestre, Site Krapo arboricole de Christophe Virat.

 

Publié dans 2010, 2011, Nature, Superstition, Voeux | 2 Commentaires »

Vive 2011

Posté par ENO filles le 1 janvier 2011

vive2011.jpg

Je vous fais partager ici les voeux  de nos ami(e)s

de Papy qui compte et autres amis

sapindevoeux2.jpg

de Yolande Skinazzi-Berletti

bonneanneedeyo.gif

de Jeannine Delort

cartedevoeuxdejdelort.jpg

Conversation

« Je vous apporte mes vœux.

- Merci, je tâcherai d’en faire quelque chose. »
[ Jules Renard ]

 

 

Publié dans 2011, Cartes, Noël, Voeux | 6 Commentaires »

Des voeux toujours * Du sympathique trivial colonnois

Posté par ENO filles le 11 janvier 2010

Des vœux amusants

Un envoi de Marie-Madeleine Bonne

Du sympathique trivial colonnois 

par Robert VOIRIN

lapro.jpg

et une photo retrouvée dans les archives familiales

(à l’attention de ceux qui en ont le souvenir) 

A vous, bande de calamars boiteux,

Qu’est ce que je dirai pas pour vous rendre heureux,

Sinon vous donner une calbote amicale,

Que ça va sûrement pas vous faire mal,

A vous tous les fartasses, les guitches et les laouères,

Ceux qui allaient se taper le bain en bas la mer,

A tous les bouffeurs de cocas, mantecaos, zlabias,

Bliblis, oublis, roliettes, mounas, makrouds et calentitas,

A ceux qui dégustaient les brochettes et les merguez chez redzin,

A ceux qui tapaient cinq, à tous les falsos,

Aux buveurs d’anisette avec kémias, cacahouettes, et matsam

A ceux qui faisaient sans arrêt, monte et descend, de la rue Thiers-à la Place du théâtre sur le cours Bertagna,

A tous les falempos qui mentaient comme des voleurs,

A tous ceux qui ont fait le bras d’honneur,

Et ceux qui trichaient aux tchics tchics,

Ceux qui faisaient la chaîne devant l’olympia ou au majestic,

Ceux qui tiraient le carreau au boulodrome de la place Randon,

A ceux qui, comme moi de la Colonne, tapaient cao à la ronda,

Ou soit disant maqua hora au tas de noyaux,

Ceux qui jouaient à la belote ou à la brischk,

Ceux qui ont fait, les pôvres, figa ou tchoufa,

A ceux, que quand ils partaient on aurait dit qu’ils revenaient,

Aux anciens des rues Mermoz et Garibaldi, des HLM de la Ménadia, des
 quatre chemins , du moulin à l’huile et de Sainte-Anne etc…

Aux anciens de l’école Garibaldi, Saindicarno, de l’orangerie, de la place d’armes, de beauséjour, de la cité Auzas, du Pont blanc, de Vacaro

A tous ceux de notre ancien  » paradis « 

A tous ceux là,

En pensant à ceux que j’aimerais qu’ils soient toujours là,

Je souhaite que cette nouvelle année vous apporte le bonheur,

                                Et surtout que cette purée de santé elle vous laisse pas tomber.

Publié dans 2010, Famille, Souvenirs, Voeux | 4 Commentaires »

Les voeux ça continue

Posté par ENO filles le 11 janvier 2010

« Mes Vœux pour le Nouvel An …

Quelle idée originale, d’utiliser le 1etoi.gif0etoi.gifde cette façon,

pour composer un si beau texte. 


  Je ne pouvais m’empêcher, de le partager. » Janine Dahan 
            

Maintenant que 2009 va 10a.jpgparaître ,
Accueillons sans10a.jpgcuter et sans grands 10a.jpgcours

Cette toute nouvelle année !
Prenons de la 10a.jpgtance avec les 10a.jpgcordes
Et les 10a.jpgputes.

Nous 10a.jpgposons de 365 jours pour nous
10a.jpgtinguer 10a.jpgcrètement en 10a.jpgtribuant 

Amour et Tolérance autour de nous !

Mais n’oublions pas, tout de même,
De nous 10a.jpgtraire tout en étant
10a.jpgponible pour les autres !

Bonne année 2010a.jpg  et bonne santé à tous !

Publié dans 2010, Voeux | Pas de Commentaire »

Jeudi 31 décembre 2009 Faites la fête

Posté par ENO filles le 31 décembre 2009

                                               01bandeau.jpg

« Faites la fête avec tout votre corps, avec tout votre être. Et tant pis si vous y laissez quelques plumes. Ça repousse !  » Sophie Chauveau

Ce soir tout est permis… ou presque. Les conseils ne manquent pas.

Cliquez sur les liens ci-dessous

Boire ou conduire, le dilemme du Réveillon

Rentrez vivant. Et la tête haute

Boire ou conduire, les Français n’ont pas choisi

Je suis avec vous de tout coeur, partout dans le monde, ici et ailleurs avec vous mes amis

Ce petit diaporama en témoigne. Je travaille dur pour vous faire plaisir. Merci de votre indulgence.

Cliquez doucement et tendrement sur l’image

Diaporama Voeux 2010

 

Les vœux, c’est merveilleux… 

C’est un bon moyen de rappeler à ses amis qu’on ne les a pas complètement oubliés, ou d’en célébrer de nouveaux

Alors ne vous en privez pas.

Inventez des cartes ou puisez dans la réserve abondante des cartes virtuelles proposées par de nombreux sites et en particulier sur l’un des plus connu

Cliquez sur le logo

logocartes.jpg

Avant on les recevait par la Poste, les vœux.

Maintenant on n’a pas le temps, on n’a plus le temps. Et pourtant… Le temps appartient à celui qui le prend…

On les lisait, on les laissaient parfois à la vue. Les américains ont en font des guirlandes qu’ils accrochent à leurs murs pour décorer leur salon pour Noel

Ensuite on les rangeait dans des coffrets souvenirs.

Cliquez sur mon coffret …                              

Coffret souvenirs, mes cartes de voeux
Album : Coffret souvenirs, mes cartes de voeux

31 images
Voir l'album

Et sur ma carte à votre intention. 

macarte2.jpg

Bon Réveillon à tous et à l’année prochaine

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Publié dans 2009, Actualité, Boire ou conduire, Cartes, La Poste, Réveillon, Voeux | 6 Commentaires »

 

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