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Sous le gui

Posté par ENO filles le 1 janvier 2011

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Sous le gui dans 2010 86130410

Tout a été dit sur Mon site.com

« Le gui est symbole de l’immortalité – peut-être parce qu’il reste vert.

http://www.sylvie-tribut-astrologue.com/wp-content/uploads/2009/12/gui.jpg

Pour les druides (prêtres Celtes), c’était le remède universel, la plante sacrée ; ils croyaient qu’il poussait sur les chênes grâce a une main divine. Sa floraison a lieu en hiver… ça tombe bien pour Noël !
Quand les druides le brûlaient en hommage aux divinités, ils en distribuaient aux assistants qui le suspendaient a leur cou en guise de protection, ou a l’entrée de leur maison…

Le baiser sous le gui

Ainsi, quand ils accueillaient des invites, ils les embrassaient dessous pour leur porter bonheur.
Mais quand l’Eglise installa Noël à la place de la fête païenne du Sol In victis (au IVe siècle), le gui fut évincé pour cause de lien avec ce rite païen. Et c’est le houx qui fut impose a la place.
Croyez-vous que la tradition fut stoppée pour ça ? Pas du tout ! On s’embrasse toujours sous le gui porte-bonheur à Noël ! »

Le baiser du bonheur

« Lorsque deux amoureux s’embrassent sous une feuille de gui dans le temps des Fêtes, on dit que cela ne pourra que leur être bénéfique, et doivent en théorie se marier ou partager une vie de couple longue et heureuse ! »

Au gui l’an neuf !« Selon la tradition, c’est ce que criaient les gens quand le chef des druides coupait le gui avec sa serpe en or. Il le recueillait dans un drap blanc en prenant bien soin qu’il ne touche pas terre et le trempait dans l’eau lustrale.
Bien entendu une liste impressionnante de superstitions a fait cortège au gui a travers les époques »

 

Le Gui, une lumière sylvestre

Au plus profond de l’hiver,  lorsque l’automne a réalisé son œuvre et que la quasi-totalité des feuilles est tombée ; on peut alors apercevoir sur les branches des arbres, ces petites touffes vertes auxquelles s’accrochent de petites boules blanches. Le gui est une plante étrange, chargée de symboles depuis l’Antiquité, si chères aux druides de la Gaule, et aujourd’hui symbole de lumière à la Saint Sylvestre…

Une curiosité botanique
« Le Gui fonctionne totalement à contre rythme ; à l’inverse de la plupart des plantes, les forces de l’été n’ont pas de pouvoir sur ses fruits, c’est le gel de l’hiver qui va nourrir sa fructification (baies à maturité au moment du solstice) et sa floraison (février). La famille du Gui est répandue sur toute la terre. On en trouve dans l’hémisphère sud, en Australie, en Nouvelle Zélande, en Afrique du Sud, en Amérique du Sud et chose curieuse, tous fleurissent et fructifient au même moment. La différence est que pour les uns, c’est l’été et pour les autres, c’est l’hiver. Subissant l’action de forces différentes ils semblent tous unis par une mémoire ancestrale. »
« Autre fait singulier chez le Gui, il ne change pas d’apparence. Mis à part la formation des fleurs et des baies, le Gui ne jaunit pas, ne flétrit pas, ne fane pas. Tout au long de l’année il verdoie dans toutes ses parties, de ce vert doré qui lui est propre. Le temps parait glisser sur lui, il reste étranger au rythme des saisons. Il perd bien ses feuilles tous les deux ans mais encore, feuille par feuille, si bien que cela ne se voit même pas… »
« Il faut également retenir sa physionomie de plantule, comme arrêtée à un stade immature. Chez les plantes ordinaires, la plantule est le point de départ du végétal proprement dit. Embryon formé de deux feuilles indifférenciées appelées cotylédons, il dépend encore pour sa survie des éléments nutritifs contenus dans la graine. Ensuite le végétal quitte cet état de plantule une fois qu’il s’est lié aux substances minérales terrestres. A partir de ce moment il devient une plante à part entière, autonome, adulte manifestant ses caractères spécifiques, reflets des forces terrestres et cosmiques. Chez le Gui, cette insertion dans le terrestre n’a jamais lieu, aussi la forme de plantule se répète t-elle à l’infini. D’une certaine façon, le Gui demeure sa vie durant un embryon. »

Une lumière au cœur de l’hiver
« C’est en hiver que le Gui prend toute sa signification. Alors que dans la nature toute vie semble avoir disparu, c’est aux environs du Solstice d’hiver (22 décembre) que les petites baies sphériques du Gui arrivent à maturité.
L’hiver dans les rythmes de la nature appartient à Saturne, période sombre où la lumière extérieure manque. Bien que les plantes aient disparu de la surface du sol et que les arbres ne portent plus de feuilles, la vie est toujours là mais elle a pris un chemin intérieur, souterrain. L’énergie vitale se prolonge au sein des racines ou des graines dans l’attente du renouveau printanier.
La saison hivernale est un moment d’intériorisation que l’on peut observer dans la nature mais aussi en nous-même. Notre état de conscience change, en nous invitant à nous rapprocher de notre Être profond, à nous plonger au fond de nous-mêmes.
A la différence de l’été où la vie se manifeste avec exubérance, l’hiver nous ramène à l’essentiel. C’est donc à ce moment très particulier du solstice d’hiver que le Gui manifeste toute sa vitalité, contraste étrange dans ce sommeil hivernal.

Le rameau d’or
Le Gui passait pour avoir une puissance magique : il permet d’ouvrir le monde souterrain, éloigne les démons, confère l’immortalité, et est inattaquable par le feu…
En tant que gage de résurrection, de victoire contre la mort, le gui joue un rôle important dans la descente d’Énée aux Enfers décrite par Virgile. Un extrait de l’Énéide contenant des détails précieux :
« Un rameau, dont la souple baguette et les feuilles sont d’or, se cache dans un arbre touffu, consacré à Junon infernale. Tout un bouquet de bois le protège, et l’obscur vallon l’enveloppe de son ombre. Mais il est impossible de pénétrer sous les profondeurs de la terre avant d’avoir détaché de l’arbre la branche au feuillage d’or… Énéé guidée par deux colombes, se met à la recherche de l’arbre au rameau d’or dans les grands bois et soudain le découvre dans des ravins profonds… Arrivées aux gorges empestées de l’Arverne, les colombes s’élevèrent d’un coup d’aile et, glissant dans l’air limpide, elles se posent toutes deux à l’endroit rêvé, dans l’arbre où le reflet d’or éclate et tranche sur le feuillage… »

Le rameau d’or, illustré par Frazer qui en a fait le leitmotiv central et le titre de sa magistrale étude, est le symbole de la lumière initiatique qui permet de triompher des ombres du royaume de Pluton et d’en ressurgir, donc de ressusciter.
« En hiver, les adorateurs de l’arbre doivent avoir salué la vue de son feuillage frais, parmi les branches dénudées, comme le signe que la vie divine qui avait cessé d’animer les rameaux survivait encore dans le gui, comme le cœur d’une personne endormie bat encore quand le corps est immobile. Aussi, quand il fallait tuer le dieu (quand il fallait brûler l’arbre sacré), il était nécessaire de commencer par arracher le gui. Tant que le gui restait intact, le chêne serait invulnérable. Une fois arraché son cœur sacré (le gui), le chêne penchait vers sa chute. »

Le mythe de Balder
 gui dans 2011Dans la mythologie germanique, Balder est le fils d’Odin et de la déesse Frigg ; il est le Dieu de la lumière et de la beauté, une grande clarté émane de tout son corps. Alerté en rêve d’une fin funeste, Balder demande alors conseil aux Dieux. Frigg, la mère de Balder, a une idée, elle décide d’entreprendre un voyage à travers toute la terre afin de demander à toutes les créatures terrestres de prêter serment de ne jamais nuire à Balder. Tous les minéraux, les végétaux, les animaux engagent leur promesse. Rassurés, les dieux s’amusent à frapper Balder avec toutes sortes de projectiles, le sachant désormais invulnérable. Et effectivement toutes les armes tombent avant d’atteindre Balder.
Cependant, son ennemi juré, Loki, découvrit de Frigg que « Tous, sauf un petit arbrisseau qui s’appelle Gui. Celui-là m’a paru trop jeune, trop insignifiant pour que j’en exige un serment ». Parti à la recherche du Gui, dont il fit une flèche, Loki réussit à transpercer le cœur de Balder en se jouant du frère aveugle de Balder, Hödr.
Si le gui arrache la vie du corps de Balder, c’est qu’il a lui-même été retranché de l’arbre cosmique dont il est le cœur, le principe de vie, Balder fils d’Odin, représenté par Yggdrasil, est né de la semence du Dieu, du gui de l’arbre.
La disparition de Balder entraînera le Ragnarök, cataclysme qui se produira lorsque le ciel tomberait sur la tête des hommes, c’est-à-dire quand s’écroulerait la colonne qui au centre de la terre soutenait le ciel. Cette colonne était l’Arbre cosmique que représentait le chêne sacré s’élevant au centre de chaque nemeton.

Le Gui, les chênes sacrés et les druides
 site Krapoarboricole dans NatureLe culte du chêne était très ancien chez les celtes, certaines tribus se réunissaient dans un « drunemeton », un bosquet sacré de chêne, en Gaule existaient des chênes que l’on tenait pour oraculaires (bientôt un article  complet sur les chênes sacrés).
Pline nous renseigne sur la relation qu’entretenaient les druides avec le gui : « Il ne faut pas oublier à propos du gui l’admiration que les Gaulois ont pour cette plante. Aux yeux des druides (c’est ainsi qu’ils appellent leurs mages) rien n’est plus sacré que le gui et l’arbre qui le porte, si toutefois c’est un rouvre. Le rouvre est déjà par lui-même l’arbre dont ils font les bois sacrés; ils n’accomplissent aucune cérémonie religieuse sans le feuillage de cet arbre, à tel point qu’on peut supposer au nom de druide une étymologie grecque (δρῦς, chêne). Tout gui venant sur le rouvre est regardé comme envoyé du ciel: ils pensent que c’est un signe de l’élection que le dieu même a faite de l’arbre Le gui sur le rouvre est extrêmement rare, et quand on en trouve, on le cueille avec un très grand appareil religieux. Avant tout, il faut que ce soit le sixième jour de la lune, jour qui est le commencement de leurs mois. de leurs années et de leurs siècles, qui durent trente ans : jour auquel l’astre, sans être au milieu de son cours, est déjà dans toute sa force. » (livre XVI, XCIII).
Pour les celtes, le gui était un fécondateur universel, pour les femmes comme pour le bétail, il représentait la puissante semence du Dieu, dont il manifestait la présence sur le chêne, ce qui corroborait la consistance visqueuse et blanchâtre de la pulpe du fruit, comparable au sperme. Le gui ne croissait que très rarement sur le chêne, était considéré par les druides, comme “un signe d’élection de l’arbre par le dieu lui-même”. Il était descendu du ciel, telle la foudre, et peut-être avec elle, croyance qui a longtemps persisté dans les campagnes. On savait qu’en fait ses graines étaient déposées sur les branches de l’arbre par les oiseaux, mais cela ne démentait nullement son origine céleste.

Pharmacopée
Les gaulois appelaient le gui « celui qui guérit de tout », cette qualification s’est conservée dans certains dialectes celtiques et gallois : oll-iach, c’est-à-dire panacée. Le gui passait pour un remède universel aux empoisonnements. Pendant longtemps, prescrit contre l’épilepsie, dans plusieurs pays d’Europe. On en trouve même une trace dans la « danse de Saint Guy ». Le gui était un remède à des troubles liés à l’hypertension artérielle, aux troubles de la digestion, pour lutter contre la coqueluche, même pour favoriser les avortements. La phytothérapie en utilise les propriétés hypotensives, vasodilatatrice et tonicardiaque, elle l’emploie en usage externe, contre certaines tumeurs sur lesquelles le gui exerce une action inhibitrice et nécrosante.

Tradition de la Saint Sylvestre
Symbole de renouveau, de régénération, le Gui est associé au début de l’année. La coutume du Gui-l’an-neuf est demeurée vivace dans toutes les provinces de France. Lors de la Saint Sylvestre, on échange des vœux à minuit, au moment précis où commence l’année nouvelle, sous une touffe de Gui bien garnie de fruits.
Le dernier jour de l’année avait lieu l’offrande du Gui par les jeunes, aux aînés, parents ou patrons, qui y répondait en faisant des cadeaux. On prononçait alors la formule : « salut à l’An neuf, donnez-moi du Gui l’An Neuf ».

 dans Superstition- dans Voeux

Selon la tradition catholique, le gui doit être suspendu le 1er dimanche de l’Avent (entre 4 et 3 semaines avant Noël), auparavant décrocher celui de l’an passé sans lui faire toucher le sol et le faire bruler dans la cheminée de la maison..

Curieusement, le nom porté par ce pape du IVe siècle, Sylvestre, semble vraiment approprié pour une fête qui célèbre la survie de l’esprit de la forêt, sous la forme du gui.
 Sources:

Google Pline l’ancien,

l’Histoire naturelle, livre XVI, 

Jacques Brosse, la mythologie des arbres,

James Frazer, le rameau d’or,

Christian Guyonvarc’h, les Druides, p.138-141

Le Gui, une lumière sylvestre, Site Krapo arboricole de Christophe Virat.

 

Publié dans 2010, 2011, Nature, Superstition, Voeux | 2 Commentaires »

Le 17 mars fêtez la Saint-Patrick

Posté par ENO filles le 15 mars 2010

stpatrick2.gifUn clin d’oeil à nos amis Irlandais et à mon petit-fils en ce jour de la Saint-Patrick  stpatrick2.gif

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A la veille du Printemps, »la fête nationale irlandaise rayonne bien au-delà de celle que l’on nomme « l’île verte« . Je ne sais plus si j’ai déjà publié cet article lors de mon voyage en Floride. Je ne l’ai pas retrouvé. Mais il n’est jamais trop tard. Si quelqu’un le retrouve merci de me donner le lien pour le retrouver. Vous en trouverez quelques photos dans l’album « Epopée Floridienne ».

Article du 13 avril 2008  Epopée floridienne - C’est au cours de cette soirée mémorable que mon voyage a pris un tour imprévu.

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VOEUX DE LA SAINT-PATRICK
Puissiez-vous avoir
Une maison contre le vent
Un toit contre la pluie
L’amour d’une famille unie

Puissiez-vous toujours être entourés
De gens joyeux et d’éclats de rire
De tous ceux que vous aimez


Puissiez-vous avoir
Tout ce que votre coeur désire.

lejoueurdecornemuse.gifEt voici également une belle chanson tirée du folklore irlandaislejoueurdecornemuse.gif

Ecoutez, comme elle est douce à l’oreille.
Son titre est  » When Irish Eyes are smiling  »
« Quand les yeux des Irlandais sont souriants, c’est comme un matin de printemps,
Qu’à travers leurs éclats de rire, on peut entendre chanter les anges »

trfle4feuilles.gifLe trèfle à 4 feuilles trfle4feuilles.gif

Qui n’a jamais cherché et offert un trèfle à 4 feuilles censé porter bonheur? Mais qui connait l’origine de cette tradition populaire pour les uns, ou superstition pour les autres? A découvrir ci-après. Et maintenant que nous avons offert nos voeux à nos amis,
Aimeriez-vous en savoir un peu plus les irlandais, et leurs légendes ?

Certaines villes de France fêtent volontiers la Saint-Patrick car c’est une fête joyeuse et conviviale couleurs vert  printemps qui a la vertu de rendre hardis tous les timides.

La Saint Patrick est célébrée le 17 mars par les Irlandais pour honorer Saint Patrick, un missionnaire qui a converti l’Irlande au christianisme.

Partout la bonne humeur est de rigueur. On chante et on danse au son de la musique celtique, la bière coule à flot et la couleur verte est de rigueur

On dit qu’il a utilisé le trèfle pour expliquer le concept de la Sainte Trinité: le Père, le Fils et le Saint Esprit.
Depuis ce jour, le trèfle est l’emblème national de l’rlande, et les Irlandais le portent  fièrement à leur boutonnière le jour de la Saint Patrick.

Mais l’Irlande est terre d’émigration. Elle a essaimé sa culture un peu partout dans le monde anglo-saxon, notamment aux Etats-Unis. Les descendants des migrants entretiennent à cette occasion avec une sérieuse bonne humeur leur identité insulaire.

En Amérique, la Saint Patrick est un jour de fête et de réjouissance.
La Saint Patrick a été célébrée pour la première fois, à Boston Massachusetts en 1737.

A Chicago, la rivière est carrément teinte en verte pour l’occasion.

Il n’est pas rare de voir des Américains sans racine irlandaise se déclarer « irlandais pour un jour », histoire de communier pour cette belle fête.

On célèbre également l’événement en Australie, en Argentine, au Mexique, au Royaume-Uni et au Canada.

Pour les montréalais, la Saint-Patrick annonce le début du printemps. A Montréal, le jour de la Saint-Patrick, les Irlandais font une parade, tout le monde la fête avec eux.

blarneystone.gifLa légende de Blarney Stone blarneystone.gif

 La pierre Blarney est une pierre incrustée dans la tour du château de Blarney  dans le village de Blarney en Irlande.
Embrasser cette pierre est supposer donner le pouvoir de parler avec éloquence.
On ne connait pas tout à fait l’origine de cette pierre magique,  mais une légende dit , qu’une vieille femme a jeté un sort sur la pierre pour remercier un roi qu’il l’avait sauvée de la noyade.
Le roi qui avait de la difficulté à s’exprimer,  devint un éloquent interlocuteur après avoir embrassé la pierre tel que la vielle dame le lui avait promis.

lechapeau.gif

On associe le vert à la Saint-Patrick, parce que c’est la couleur du printemps  et du trèfle emblème de l’Irlande.
On dit que trouver un trèfle à 4 feuilles porte chance.
Mais une vieille légende dit également qu’il peut rompre le charme d’un mauvais esprit.
La tradition veut que l’on soit vêtu de vert pour fêter la Saint Patrick,
A certains endroits, les élèves peuvent pincer leur professeur, si celui-ci n’est pas habillé de vert en cette journée.

C’est aussi ce jour-là que l’on peut aussi rencontrer ces personnages étranges:

leleprechaun2.gif Les Leprechauns leleprechaun2.gif
 

Les Leprechauns sont de petits elfes. Leur nom est tiré d’un vieux nom irlandais lechorpan qui signifie petit bonhomme.

lecordonnier.gifLe leprechaun qu’on appelle aussi le Cordonnier, lecordonnier.gif

prend souvent l’apparence d’un vieil homme. C’est une créature solitaire, qu’on aperçoit sous les néfliers ou dans les haies, en train de s’affairer joyeusement à réparer une chaussure unique, jamais une paire.

Celui qui réussit à capturer un Leprechaun peut le forcer à lui dévoiler la cachette de son trésor. Il doit cependant être très prudent et ne pas le quitter de vue une seule seconde. Les Leprechauns sont des êtres très rusés, farceurs et malicieux.

Un jour, par exemple, l’un d’eux montra à un paysan sous quel plant,  dans un champ de navets, de l’or était caché.
Le paysan, qui n’avait pas de pelle,  noua autour du plant le ruban rouge de ses chaussures avant d’aller chez lui chercher les outils.
A son retour, tous les navets portaient un ruban rouge. 

Comme vous le voyez, l’Irlande est un pays plein de richesses et de malice, et  je rêve de m’y rendre un jour.

Et la France s’y met …

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SAINT PATRICK à Vitrolles le 06/03/2010  Une fête irlandaise comme il se doit … Depuis cinq ans, la Maison Pour tous de Vitrolles invite tous les amateurs de l’Irlande et les amateurs de folklore en général à venir s’enthousiasmer sur les chants et danses de nos cousins celtiques d’outre-manche.   Forte de ses précédentes éditions, l’association propose encore cette année un grand spectacle mêlant musique, claquettes irlandaises et autres danses celtiques. Les artistes musiciens et danseurs, tantôt sur scène, tantôt qu milieu des tablées, vont enflammer le grand Chapiteau de KIFFA et vont attirer à eux le public sur des jiggs ou des reels … la musique irlandaise, bretonne, celtique en générale est tellement entrainante et enivrante que très vite on prend le rythme et on se surprend dans une ronde ou sur une volte ! Dans une ambiance de Pub Irlandais, à fréquenter avec modération, vous serez dépaysé toute la soirée, comme si vous étiez au vert pays !  Au programme : la musique chaleureuse et entrainante du groupe SKYROAD, la magie et la beauté des chorégraphies des danseurs issus de la troupe « Avalon Celtic Dance », la dynamique et traditionnelle musique déambulatoire du bagad’Aixet une fin de soirée dansante avec DJ. 

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La Saint-Patrick de Lorient le samedi 13 mars 2010

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Le 20 mars 2010, Nuit de la Saint Patrick jusqu’à 1 heure du matin à Paris Bercy! Il est encore temps…

Et si vous en avez une près de chez vous, merci de nous le signaler.  En savoir plus sur Wikipédia

Lire la suite… »

Publié dans 2010, Fêtes, Irlande, Mars 2010, Nature, Printemps, Saint-Patrick | Pas de Commentaire »

 

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