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Bilan du Festival de Cannes

Posté par ENO filles le 27 mai 2010

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Dimanche 23 mai 2010 – Bilan du festival de Cannes

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Si vous n’avez pas eu le temps de vous informer en voici un résumé emprunté à mon site culturel préféré,Evene.

« Quel est le verdict de ce 63e Festival de Cannes, cher Tim ?

la Palme d’or à été offerte à Apichatpong Weerasethakul, pour son long métrage « Oncle Boonmee, celui qui se souvient de ses vies antérieures »,

Mais ont aussi récompensé Juliette Binoche, Javier Bardem, Xavier Beauvois, Mahamat-Saleh Haroun…

Les résultats sont ici ! »

*Grand prix du Jury : ‘Des hommes et des dieux’ de Xavier Beauvois

*Prix d’Interprétation masculine ex aequo : Javier Bardem et Elio Germano

*Prix d’Interprétation féminine : Juliette Binoche dans ‘Copie conforme’ de Abbas Kiarostami

*Prix du Scénario : ‘Poetry’ de Lee Chang-dong

*Prix de la Mise en scène : ‘Tournée’ de Mathieu Amalric

*Prix du Jury : ‘Un homme qui crie’ de Mahamat-Saleh Haroun

*Caméra d’or : ‘Année bissextile’ de Michael Rowe

*Palme d’or du court métrage : ‘Chienne d’histoire’ de Serge Avédikian

* Palme d’or : ‘Oncle Boonmee, celui qui se souvient de ses vies antérieures‘ de Apichatpong Weerasethakul

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Pour conclure cette 63e édition du Festival de Cannes, c’est l’actrice Charlotte Gainsbourg qui est venue remettre la précieuse Palme d’or. A l’austérité froide du ‘Ruban blanc’ succède le mystère tropical de ‘Oncle Boonmee, celui qui se souvient de ses vies antérieures’ du cinéaste thaïlandais Apichatpong Weerasethakul. L’histoire d’un vieil homme malade, qui décide de rassembler sa famille pour vivre ses derniers instants. Là, étrangement, les fantômes de sa femme et de son fils disparus lui apparaissent et le prennent sous leurs ailes. Dans la continuité de ‘Tropical Malady’, Apichatpong Weerasethakul signe un film stupéfiant, au genre indéfinissable, entre fantastique, poésie et spiritualité. « Après la jungle, c’est surréaliste de se retrouver ici », a déclaré le cinéaste, tout de blanc vêtu. « C’est un moment important pour le cinéma thaïlandais. » Heureux de pouvoir « partager le monde qui est le [sien]« , Apichatpong Weerasethakul a remercié ses compatriotes… sans oublier les esprits et les fantômes.

*Grand prix du Jury : ‘Des hommes et des dieux’ de Xavier Beauvois

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C’est à un Xavier Beauvois ému que Salma Hayek remet le Grand Prix pour ‘Des hommes et des dieux’. Se souvenant du tournage comme d’« un tel moment de grâce », le réalisateur remercie ses « frères », les acteurs du film et « embrasse tendrement son équipe », dont son directeur de la photographie, « qui préfère rester dans l’ombre, mais qui de son ombre, envoie de la lumière partout ». Il s’adresse ensuite à ses fils, promettant à l’un d’entre eux d’« essayer d’avoir un dessin de Tim Burton ». ‘Des hommes et des dieux’, qui revient sur la période précédant l’enlèvement et le massacre des moines cisterciens de Tibhirine en 1996, sortira en salle le 8 septembre.

*Prix d’Interprétation masculine ex aequo : Javier Bardem et Elio Germano

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Ils sont bruns, ils sont beaux, (ils sentent bon le sable chaud) et ils représentent avec talent la culture latine au cinéma : Javier Bardem et Elio Germano ont reçu ce soir le prix d’Interprétation masculine. Un prix amplement mérité pour l’Espagnol Bardem qui offrait une performance admirable dans ‘Biutiful‘, le dernier film d’Alejandro González Iñárritu. Plus inattendu, l’acteur italien Elio Germano a su convaincre le jury avec le naturel et la véhémence de son jeu dans ‘La Nostra Vita‘ de Daniele Luchetti.

*Prix d’Interprétation féminine : Juliette Binoche dans ‘Copie conforme’ de Abbas Kiarostami

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Succédant à Charlotte Gainsbourg, c’est Juliette Binoche qui reçoit des mains de Guillaume Canet le prix d’Interprétation féminine pour son rôle dans ‘Copie conforme’ du réalisateur iranien Abbas Kiarostami. « Quelle joie de travailler avec toi, Abbas ! Ta caméra est celle qui m’a réveillée à mon féminin. Ta brillance est celle qui m’a portée. C’est le plus beau des miracles ! » L’actrice a fini par quelques mots sur Jafar Panahi, cinéaste emprisonné en Iran depuis mars dernier, absent du jury, et qui observe depuis une grève de la faim. Elle a rappelé combien « c’est un dur combat que d’être artiste et intellectuel ». 

*Prix du Scénario : Poetry de Lee Chang-dong 

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Citant François Truffaut, Emmanuelle Devos remet le prix du Scénario, soulignant que le scénario consiste à « se laisser emporter, bouleverser, à regarder la vie que l’on n’a pas. (…) Certains destins restent gravés un peu plus longtemps, et ce sont ceux-ci que l’on récompense. » Et c’est celui de Mija, interprétée par l’actrice Yoon Hee-jeong dans ‘Poetry’ du Coréen Lee Chang-dong, qui est récompensé. Le scénariste-réalisateur partage donc ce prix avec sa comédienne. 

*Prix de la Mise en scène : ‘Tournée‘ de Mathieu Amalric

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Cheveux blond platine, lèvres rouge écarlate et longue robe turquoise années 1950 : c’est une Kirsten Dunst vêtue aux couleurs vives du quatrième long métrage de Mathieu Amalric qui a remis le prix de la Mise en scène à ‘Tournée’. Le réalisateur français, ému, a invité les vedettes pulpeuses de son show « New Burlesque » à recevoir la récompense à ses côtés car, a-t-il déclaré, « la mise en scène, c’était elles ». 

*Prix du Jury : ‘Un homme qui crie’ de Mahamat-Saleh Haroun

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Premier film africain en compétition à Cannes depuis plus de dix ans, c’est le bouleversant ‘Un homme qui crie’ de Mahamat-Saleh Haroun qui reçoit le prix du Jury cette année. Monté sur scène aux côtés d’Asia Argento qui lui remettait sa récompense, le réalisateur tchadien très ému a parlé de son pays en guerre et du cinéma : « Je viens d’un pays ou il n’existe pas grand-chose (…) Dans ce contexte désertique j’ai appris une chose : il faut faire les films comme des petits plats mijotés qu’on cuisine pour ceux qu’on aime. » Un message d’amour à l’image de son film à la fois humaniste, cruel et universel. 

*Caméra d’or : ‘Année bissextile’ de Michael Rowe

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La Caméra d’or, qui récompense le meilleur premier film, a été remise par Emmanuelle Béart et Gael Garcia Bernal. Si l’actrice a rappelé l’importance de la liberté et le désir de faire du cinéma, l’acteur rassurait son auditoire en confirmant que « le cinéma a de beaux jours devant lui ». Elle revient cette année à Michael Rowe pour son film ‘Année bissextile’, une histoire sexuelle intense entre une journaliste de 25 ans et son amant Arturo. Un film très spécial, risqué, mais réalisé avec une grande maîtrise. « Que demande le peuple ? » s’est exclamé le lauréat, très ému. Le film sortira le 16 juin prochain. 

 

*Palme d’or du court métrage : ‘Chienne d’histoire’ de Serge Avédikian

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Remise par l’actrice Michelle Rodriguez, la Palme d’or du court métrage revient à Serge Avédikian et son film ‘Chienne d’histoire’, film d’animation situé à Constantinople en 1910 alors que le gouvernement cherche à éradiquer les chiens errants de la ville. « J’avais besoin de ce prix, je ne suis pas tout jeune, mes camarades ont plus de temps pour gagner des prix », a déclaré le réalisateur français Serge Avédikian avant d’ajouter qu’il avait fait ce film pour « que le fil ne soit pas rompu entre [son] grand-père d’Anatolie et [ses] fils parisiens ».

Le jury, qui a tenu à préciser la qualité et la diversité des films présentés, a également décerné un prix du Jury au film ‘Micky Bader’ de Frida Kempf.

Voir aussi

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Publié dans 2010, Actualité, Cinema | Pas de Commentaire »

Cannes 2010 La minute qui dit tout… vraiment tout

Posté par ENO filles le 15 mai 2010

La Minute N°694 – Samedi 15 mai 2010

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Intéressant! Cliquez sur l’image!

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J’y étais

Posté par ENO filles le 13 mai 2010

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Après une attente prolongée qui nous transporte dans la réalité des festivals précédents, me voici dans la plus grande salle du Pathé Grand Ciel.

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Les premières images du Festival animent déjà l’écran

Peu de monde ! Les spectateurs n’ont pas spécialement compris cette innovation : assister de son fauteuil à l’ouverture du Festival. C’est bien dommage car c’est la foule qui en crée l’ambiance. Les applaudissements se sont vite faits rares.

 En ce qui me concerne j’ai ressenti cette émotion qui me gagne chaque année devant ce spectacle : nos montres sacrés, ceux qui satisfont notre besoin de nous échapper du quotidien par sa mise en scène sublimée, sont là devant nous, revêtus de leurs plus beaux atours.

Léquipe du film
Album : L'équipe du film

13 images
Voir l'album
L’équipe du film  -les reconnaitrez-vous?’

Le Réalisateur Ridley Scott (Britannique)    

L’acteur Russell Crowe (né en Nouvelle-Zélande) Robin 

Cate Blanchett (née Australie) joue  Marianne Loxley  

Max von Sydow  (suédois ) joue Sire Walter Loxley  

William Hurt  (américain) interprète William Marshal  

Mark Strong  (britannique ) interprète Godefroy  

Oscar Isaac (américain) interprète Le Prince Jean  

Danny Huston (né en Italie) joue  Richard Cœur de Lion  

Eileen Atkins (britannique) joue Aliénor d’Aquitaine 

Mark Addy (britannique) joue  Frère Tuck  

Matthew MacFayden (britannique) dans le rôle du  Shérif de Nottingham

Alors si mon modeste avis vous intéresse, je pense que le cinéma américain, associé ici au cinéma britannique il est vrai,  a eu la première place au festival –en 2009 c’était « Là-haut », un Pixar émouvant et charmant dont le message n’était pas anodin- Pas besoin de Palme d’Or. Il faut laisser une chance, une part de gâteau aux autres pays.

Cela me fait penser à une petite anecdote personnelle. Pour entrainer mes élèves de CM2 aux maths en 1972, j’avais imaginé le samedi matin, une séance d’entrainement, « la course aux 10 ». Chaque 10 comptait dans la moyenne. Le problème c’est que c’était toujours le même qui gagnait. Alors un de mes élèves m’a objecté qu’il faudrait peut-être l’ôter de la compétition. Mais je n’ai pas voulu le pénaliser. Alors nous avons tous décidé que je mettrai un 10 aux 3 premiers. Et là ça a marché. 

Ce film est pour moi remarquable. Tous les ingrédients y sont. Certes en ce qui concerne l’Histoire, il me semble – mais ce n’est qu’une parole d’élève très moyenne en cette matière – que le cinéaste a pris quelques libertés – Jeannine, professeur d’histoire pourrait rétablir pour nous la vérité historique, si elle veut bien en trouver le temps -

Cette version plus guerrière, débute à la mort de Richard cœur de lion. Robin ne correspond pas à l’image charismatique qu’on lui connait dans les films précédents. Il n’est ni charmant, ni charmeur. Et la belle Marianne, bien qu’attirée par cet homme rude, et réservé à la sombre beauté, s’interroge sur les origines et les motivations de ce héros prêt à tout pour éviter la guerre civile et redonner à son pays sa grandeur d’antan, ternie par la corruption et le despotisme cruel du roi Jean. Tandis que Robin, amoureux d’elle dès le premier regard, la respectera et ne lui prouvera son amour qu’à travers sa bravoure et sa droiture. Les combats et les scènes de bravoure plus vrais que nature, plus sauvages, plus intenses, plus dévastateurs et l’ambiance moyenâgeuse sont d’un réalisme bluffant.

Ne le manquez pas au cinéma. Il passera difficilement sur petit écran, même plasma. 

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2010 Le 63e Festival de Cannes

Posté par ENO filles le 12 mai 2010

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Cérémonie d’ouverture du 63e Festival de Cannes 

Du 12 au 23 mai, les étoiles envahissent de nouveau la Croisette. Toujours la même magie, à peine écornée par les guerres intestines, les extravagances, les exigences et la concurrence des multiples manifestations autour du 7e art .  

Au programme, des films, des films, des films, des stars confirmées ou en devenir, des festivaliers affairés, des invités privilégiés et une foule de curieux en quête d’autographes de leurs idoles.

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le tout sous le regard lumineux de Kristin Scott Thomas

 J’y serai ce soir ou presque 

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Pour la première fois, la cérémonie d’ouverture du Festival de Cannes sera retransmise en direct dans les salles de cinéma avant la projection de Robin des bois (sous réserve de la décision de l’exploitant). J’adore le festival de Cannes, ses actrices et ses starlettes pailletées, ses comédiens élégants et ses journalistes affairés qui tentent  de conserver un semblant de classe au milieu de la fièvre cannoise, de sa foule habituelle d’invités en tenues parfois extravagantes ou un peu trop luxueuses, mais aussi pour son ambiance tranquille et sereine dans la journée. Surtout quand le soleil éclatant en calme les ardeurs.  Mais ce n’est pas le cas aujourd’hui. Alors j’en profiterai davantage à l’abri dans mon cinéma préféré. Et j’aurai même la chance de voir Kristin Scott Thomas l’actrice franco-britannique choisie cette année pour présenter les cérémonies d’ouverture et de clôture du Festival 

Les préparatifs – diaporama 

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* Film d’ouverture - Sélection officielle, hors compétition… Robin des bois du réalisateur : Ridley Scott (Grande-Bretagne -Etats-Unis) 

La sortie du film coïncide en effet avec sa présentation sur la Croisette, en ouverture du Festival. 

Sinopsis (connu et reconnu) 

À l’aube du treizième siècle, à la mort de Richard Cœur de Lion, Sir Robin of Loxley, comte de Huntington se rend à Nottingham, une ville rongée par la corruption et sous le joug d’un shérif de comté despotique qui asservit ses sujets à grands coups d’impôts et de taxes.

Robin Longstride, humble archer au service de la Couronne d’Angleterre, pour affranchir les assujettis du comté, entre en résistance contre le prince Jean, aussi inepte à gouverner qu’obnubilé par son enrichissement personnel.  Il est aidé dans son combat par la belle Lady Marianne et une petite bande de maraudeurs dont les prouesses de combat n’ont d’égal que le goût pour les plaisirs de la vie.  

Basé dans la forêt de Sherwood, le plus improbable des héros et ses alliés se lancent à la défense de leur peuple menacé par une sanglante guerre civile et s’emploient à redorer, une fois encore, le blason de l’Angleterre.

Stars attendues à Cannes   

Russell Crowe, Cate Blanchett et les Frenchies Léa Seydoux et Jonathan Zaccaï. 

Pour les autres films il nous faudra patienter plusieurs mois…. J’ai toujours regretté que nous ne puissions profiter de ces films en avant-première au moment du festival. 

*La critique Evene, souvent juste: « Balayant l’histoire, Russell Crowe et Ridley Scott opèrent une filiation entre le déclin de l’Empire romain et la période charnière du Moyen Age anglais. De ‘Gladiator’ à ‘Robin des Bois’, c’est toujours un homme en rébellion qu’ils mettent en scène. Au « vengeance » de Maximus, Robin répond « humanisme ».  Ridley Scott filme avec la même intensité les scènes de batailles (en particulier le dernier duel aquatique, magnifié par une lumière éclatante), tout en l’agrémentant d’une « contextualisation » politique bienvenue, entre jeux de cour et de pouvoir et misère sociale. Puisque la figure de Robin des Bois a été rebattue au cinéma, c’est à la naissance de la légende que s’intéresse cette énième version, différant parfois de l’officielle (origines, mort de Richard Cœur de Lion, rencontre avec Marianne), mais apportant une certaine profondeur psychologique inattendue, donnant ainsi de l’épaisseur à Russell Crowe. Sans verser lourdement dans la romance (se contentant du minimum syndical requis), Ridley Scott donne également une belle place à la méconnue Marianne, transformée en femme forte, indépendante et déterminée. Passons sur une reconstitution parfois hasardeuse, ‘Robin des Bois’ ouvre une nouvelle page de la légende, loin des collants d’Errol Flynn et du brushing de Kevin Costner, mais plus proche de la jupette de « Gladiator » 

Cannes : les films les plus attendus

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Une sélection éclectique  Dix-neuf films en sélection officielle se disputent cette année les faveurs du jury dont trois films français : Tournée de Mathieu Amalric, Des hommes et des dieux de Xavier Beauvois et La princesse de Montpensier de Bertrand Tavernier.


Le cinéma asiatique est également à l’honneur avec cinq films sélectionnés : Chongqing blues du réalisateur chinois Wang Xiaoshuai, Outrage du Japonais Takeshi Kitano, Uncle Boonmee who can recall his past lives du Thaïlandais Apichatpong Weerasethakul, ainsi que les films coréens Poetry de Lee Chang-dong et The housemaid de Him sang soo. 

Des valeurs sûres Comme chaque année, il y a les habitués. Plusieurs primés cannois sont ainsi de retour en compétition comme le Mexicain Alejandro Gonzalez Inarritu, le Franco-Algérien Rachid Bouchareb, le Russe Nikita Mikhalov et deux Palmes d’or, l’Iranien Abbas Kiarostami et l’Anglais Mike Leigh. Sans oublier son compatriote Ken Loach, invité de dernière minute pour présenter Route Irish. 
 

Du côté des nouveaux venus le Tchadien Mahamat Saleh Haroun, avec Un homme qui crie n’est pas un ours qui danse, qui permet au cinéma africain de concourir de nouveau à Cannes.   Mais aussi Doug Liman, seul Américain en compétition avec Fair game. 

La sélection continue en effet de bouder le cinéma hollywoodien, puisque ses films sont présentés hors compétition: 

Robin des bois de Ridley Scott,  Wall street : l’argent ne dort jamais d’Oliver Stone et le nouveau film de Woody Allen, You will meet a tall dark stranger

Mais qu‘à cela ne tienne , le cinéma hollywoodien a sa place bien assurée dans le cœur des spectateurs français et dans le mien. Jalousies, histoires d’argent, histoires de nations, histoires d’Ô,… Je ne suis pas sensible à ces « querelles de clochers ». Seul le spectacle m’intéresse. Devant le grand écran, rien ne subsiste que le vertige des images, le jeu des acteurs, la puissance de la musique et les progrès inépuisables de la technique.

Pour en savoir plus sur ces films cliquez sur les titres. 

Tournée   - Des hommes et des dieux  - La princesse de Montpensier - Hors-la-loi  - Biutiful - Outrage  - Copie conforme  - Another year - Fair game   - Soleil trompeur 2 – L’exode - L’arbre - You will meet a tall dark stranger - Wall street 2 -Tamara Drewe -L’autre monde -  Carlos  - Blue valentine L’étrange affaire Angelica  - Les amours imaginaires  - Film socialisme - Rebecca H. - Chatroom Le nom des gens - Copacabana - Rubber - Kirsten Dunst et James Franco  - Un poison violent - Pieds nus sur les limaces- Stones in exile 

Et encore des liens pour vous

 Coup d’envoi Les films les plus attendus Le dossier Cannes 2010  - Le palmarès 2009 Les grands succès cannois Cannes et ses scandales 

Petits quizz ?

Ces stars sont-elles de la même famille ? 

Les vrais noms des stars 

LES METIERS DU CINEMA 

Projectionniste

« La critique est aisée mais l’art est difficile! » A la lecture et à la longueur toujours croissante des génériques on ne peut minimiser le nombre et  l’importance et le rôle de tous ces métiers, de tous ces savoir-faire mis en jeu et accorder parfois un peu plus d’indulgence aux petites erreurs commises.  

En savoir plus ?

Rendez-vous sur linternaute.jpg ou sur evenelogo.jpg   

Opinions 

Evénement culturel le plus médiatisé au monde, quel est votre opinion sur le Festival de Cannes ?

Magique, survolté, ou au contraire?  

ipalme.jpg  Quelques avis d’Internautes sur le Festival de Cannes 

Le festival perd de sa magie ! … C’est une bonne chose pour le cinéma … Écœurante ! … Donnez du plaisir au pauvre ! De la soupe d intellectuels ! … Bof… ! Cannes de plus en plus boiteux ! … De la provoc ! … Ruban blanc : Cannes Blanche … Beaucoup de bruit pour rien ! Heureux événement ! 

Et la votre ? 

Un petit commentaire me siérait…

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Merci de ta participation !

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Publié dans 2010, Actualité, Cinema | 5 Commentaires »

Le Printemps du Cinéma

Posté par ENO filles le 19 mars 2010

« Le cinéma c’est une industrie, mais malheureusement, c’est aussi un art »  Jean Anouilh

« La cinématographie est une écriture en mouvement avec des images et des sons. Si l’on tient à trouver une analogie, il faut chercher du côté de la musique et non du côté de la peinture car on aboutirait à la carte postale » Citation de Robert Bromont-Lamothe, dit Bresson – Le Figaro du 6 mai 1983.

Dès Dimanche… Profitez-en!

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LE CINEMA ET MOI

« Le cinéma en tant que rêve, le cinéma en tant que musique. Aucun art ne traverse, comme le cinéma, directement notre conscience diurne pour toucher à nos sentiments, au fond de la chambre crépusculaire de notre âme » Citation de Ingmar Bergman

Depuis que j’ai atteint l’âge autorisé j’ai fréquenté les cinémas. Bien avant l’arrivée de la Télé dans nos foyers et bien après aussi. Mon père était fan aussi et je me souviens y être allée parfois chaque soir durant une semaine entière avec mes parents. Et même, alors que nous étions couchés, mon père lisant son journal au lit découvrait un film qu’il n’avait pas encore vu. Branle-bas de combat, tout le monde debout! Et nous voilà en route….

Et ensuite …  « Mais qu’est-ce que je ferais d’un jour de libre? Moi, je ne sais pas aller au cinéma toute seule(…)«  Citations de Adret

Et bien j’ai appris…

Et j’ai continué avec mes petits-enfants et mes élèves, dès l’âge de 2ans 1/2 ( âge autorisé 3ans). Et les séances étaient suivies d’un apprentissage du Cinéma avec élaboration d’un cahier… Pédagogie quand tu nous tiens!!!

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L’ACCENT DE MARSEILLE! JE L’AI DECOUVERT A 8 ANS

« C’est en allant au cinéma voir jouer Marius, que les Marseillais ont appris à parler avec leur fameux accent » Boutade rapportée pas Raymond Castans dans Marcel Pagnol m’a raconté (1975)

Ca tombe bien, jean vient de m’envoyer un diaporama sur Fernandel que j’adorais. Je vous en fais profiter ici

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LE CINEMA AUJOURD’HUI

Voilà qui me plairait aussi pour le bien de nos ados qui débutent leur vie…

« Ce qui serait bien, à présent, pour l’évolution de l’histoire du cinéma, ce serait de tourner un film porno où les acteurs feraient l’amour en se disant «je t’aime» au lieu de «tu la sens, hein, chiennasse». Il paraît que cela arrive dans la vie. L’Egoïste Romantique (2005) Citation de Frédéric Beigbeder – qui allie PUB, CINEMA et ECRITURE-

Publié dans 2010, Cinema, Diaporamas, Eau, Fêtes, Mars 2010, Printemps | Pas de Commentaire »