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    Il neige sur la France

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Monet comme si vous y étiez

Posté par ENO filles le 12 février 2011

Exposition Monet 2010….  Vous auriez voulu y aller mais faire la queue deux heures dans le froid et la pluie ou la neige, vous y faire marcher sur les pieds et en fait ne voir que des têtes….j’ai mieux à vous offrir, chez vous, au chaud, dans vos pantoufles ….suivez le guide (ne l’oubliez pas à la sortie) 

C’est absolument exceptionnel, le concepteur est génial.

expomonetanimation.gif

 

Cliquez sur l’animation et patientez… c’est un peu long mais ça vaut le coup!
 

Ensuite, suivre les explications , regardez en haut dans le coin à droite,  c’est superbe!   

Et encore un diaporama sur quelques-uns de ses paysages. Cliquez sur l’image de présentation

imgtitrepps.jpg

Publié dans 2010, 2011, art, Claude Monet, Peinture | Pas de Commentaire »

Quiz : Qu’avez-vous retenu de 2010 ?

Posté par ENO filles le 3 janvier 2011

« À égalité de mémoire, deux personnes ne se souviennent pas des mêmes choses. » Marcel Proust

« L’essentiel est que demeure quelque part ce dont on a vécu. Et les coutumes. Et la maison des souvenirs« .

Saint-Exupery

C’est la rentrée: il est temps de remettre vos neurones au travail… cliquez sur l’image.

quizz2010.jpg

« Peut-être un jour, même ces souvenirs auront pour nous des charmes » Virgile

 

  

Publié dans 2010, Jeux, Quiz-tests- jeux | Pas de Commentaire »

Sous le gui

Posté par ENO filles le 1 janvier 2011

gui3noir.jpg

Sous le gui dans 2010 86130410

Tout a été dit sur Mon site.com

« Le gui est symbole de l’immortalité – peut-être parce qu’il reste vert.

http://www.sylvie-tribut-astrologue.com/wp-content/uploads/2009/12/gui.jpg

Pour les druides (prêtres Celtes), c’était le remède universel, la plante sacrée ; ils croyaient qu’il poussait sur les chênes grâce a une main divine. Sa floraison a lieu en hiver… ça tombe bien pour Noël !
Quand les druides le brûlaient en hommage aux divinités, ils en distribuaient aux assistants qui le suspendaient a leur cou en guise de protection, ou a l’entrée de leur maison…

Le baiser sous le gui

Ainsi, quand ils accueillaient des invites, ils les embrassaient dessous pour leur porter bonheur.
Mais quand l’Eglise installa Noël à la place de la fête païenne du Sol In victis (au IVe siècle), le gui fut évincé pour cause de lien avec ce rite païen. Et c’est le houx qui fut impose a la place.
Croyez-vous que la tradition fut stoppée pour ça ? Pas du tout ! On s’embrasse toujours sous le gui porte-bonheur à Noël ! »

Le baiser du bonheur

« Lorsque deux amoureux s’embrassent sous une feuille de gui dans le temps des Fêtes, on dit que cela ne pourra que leur être bénéfique, et doivent en théorie se marier ou partager une vie de couple longue et heureuse ! »

Au gui l’an neuf !« Selon la tradition, c’est ce que criaient les gens quand le chef des druides coupait le gui avec sa serpe en or. Il le recueillait dans un drap blanc en prenant bien soin qu’il ne touche pas terre et le trempait dans l’eau lustrale.
Bien entendu une liste impressionnante de superstitions a fait cortège au gui a travers les époques »

 

Le Gui, une lumière sylvestre

Au plus profond de l’hiver,  lorsque l’automne a réalisé son œuvre et que la quasi-totalité des feuilles est tombée ; on peut alors apercevoir sur les branches des arbres, ces petites touffes vertes auxquelles s’accrochent de petites boules blanches. Le gui est une plante étrange, chargée de symboles depuis l’Antiquité, si chères aux druides de la Gaule, et aujourd’hui symbole de lumière à la Saint Sylvestre…

Une curiosité botanique
« Le Gui fonctionne totalement à contre rythme ; à l’inverse de la plupart des plantes, les forces de l’été n’ont pas de pouvoir sur ses fruits, c’est le gel de l’hiver qui va nourrir sa fructification (baies à maturité au moment du solstice) et sa floraison (février). La famille du Gui est répandue sur toute la terre. On en trouve dans l’hémisphère sud, en Australie, en Nouvelle Zélande, en Afrique du Sud, en Amérique du Sud et chose curieuse, tous fleurissent et fructifient au même moment. La différence est que pour les uns, c’est l’été et pour les autres, c’est l’hiver. Subissant l’action de forces différentes ils semblent tous unis par une mémoire ancestrale. »
« Autre fait singulier chez le Gui, il ne change pas d’apparence. Mis à part la formation des fleurs et des baies, le Gui ne jaunit pas, ne flétrit pas, ne fane pas. Tout au long de l’année il verdoie dans toutes ses parties, de ce vert doré qui lui est propre. Le temps parait glisser sur lui, il reste étranger au rythme des saisons. Il perd bien ses feuilles tous les deux ans mais encore, feuille par feuille, si bien que cela ne se voit même pas… »
« Il faut également retenir sa physionomie de plantule, comme arrêtée à un stade immature. Chez les plantes ordinaires, la plantule est le point de départ du végétal proprement dit. Embryon formé de deux feuilles indifférenciées appelées cotylédons, il dépend encore pour sa survie des éléments nutritifs contenus dans la graine. Ensuite le végétal quitte cet état de plantule une fois qu’il s’est lié aux substances minérales terrestres. A partir de ce moment il devient une plante à part entière, autonome, adulte manifestant ses caractères spécifiques, reflets des forces terrestres et cosmiques. Chez le Gui, cette insertion dans le terrestre n’a jamais lieu, aussi la forme de plantule se répète t-elle à l’infini. D’une certaine façon, le Gui demeure sa vie durant un embryon. »

Une lumière au cœur de l’hiver
« C’est en hiver que le Gui prend toute sa signification. Alors que dans la nature toute vie semble avoir disparu, c’est aux environs du Solstice d’hiver (22 décembre) que les petites baies sphériques du Gui arrivent à maturité.
L’hiver dans les rythmes de la nature appartient à Saturne, période sombre où la lumière extérieure manque. Bien que les plantes aient disparu de la surface du sol et que les arbres ne portent plus de feuilles, la vie est toujours là mais elle a pris un chemin intérieur, souterrain. L’énergie vitale se prolonge au sein des racines ou des graines dans l’attente du renouveau printanier.
La saison hivernale est un moment d’intériorisation que l’on peut observer dans la nature mais aussi en nous-même. Notre état de conscience change, en nous invitant à nous rapprocher de notre Être profond, à nous plonger au fond de nous-mêmes.
A la différence de l’été où la vie se manifeste avec exubérance, l’hiver nous ramène à l’essentiel. C’est donc à ce moment très particulier du solstice d’hiver que le Gui manifeste toute sa vitalité, contraste étrange dans ce sommeil hivernal.

Le rameau d’or
Le Gui passait pour avoir une puissance magique : il permet d’ouvrir le monde souterrain, éloigne les démons, confère l’immortalité, et est inattaquable par le feu…
En tant que gage de résurrection, de victoire contre la mort, le gui joue un rôle important dans la descente d’Énée aux Enfers décrite par Virgile. Un extrait de l’Énéide contenant des détails précieux :
« Un rameau, dont la souple baguette et les feuilles sont d’or, se cache dans un arbre touffu, consacré à Junon infernale. Tout un bouquet de bois le protège, et l’obscur vallon l’enveloppe de son ombre. Mais il est impossible de pénétrer sous les profondeurs de la terre avant d’avoir détaché de l’arbre la branche au feuillage d’or… Énéé guidée par deux colombes, se met à la recherche de l’arbre au rameau d’or dans les grands bois et soudain le découvre dans des ravins profonds… Arrivées aux gorges empestées de l’Arverne, les colombes s’élevèrent d’un coup d’aile et, glissant dans l’air limpide, elles se posent toutes deux à l’endroit rêvé, dans l’arbre où le reflet d’or éclate et tranche sur le feuillage… »

Le rameau d’or, illustré par Frazer qui en a fait le leitmotiv central et le titre de sa magistrale étude, est le symbole de la lumière initiatique qui permet de triompher des ombres du royaume de Pluton et d’en ressurgir, donc de ressusciter.
« En hiver, les adorateurs de l’arbre doivent avoir salué la vue de son feuillage frais, parmi les branches dénudées, comme le signe que la vie divine qui avait cessé d’animer les rameaux survivait encore dans le gui, comme le cœur d’une personne endormie bat encore quand le corps est immobile. Aussi, quand il fallait tuer le dieu (quand il fallait brûler l’arbre sacré), il était nécessaire de commencer par arracher le gui. Tant que le gui restait intact, le chêne serait invulnérable. Une fois arraché son cœur sacré (le gui), le chêne penchait vers sa chute. »

Le mythe de Balder
 gui dans 2011Dans la mythologie germanique, Balder est le fils d’Odin et de la déesse Frigg ; il est le Dieu de la lumière et de la beauté, une grande clarté émane de tout son corps. Alerté en rêve d’une fin funeste, Balder demande alors conseil aux Dieux. Frigg, la mère de Balder, a une idée, elle décide d’entreprendre un voyage à travers toute la terre afin de demander à toutes les créatures terrestres de prêter serment de ne jamais nuire à Balder. Tous les minéraux, les végétaux, les animaux engagent leur promesse. Rassurés, les dieux s’amusent à frapper Balder avec toutes sortes de projectiles, le sachant désormais invulnérable. Et effectivement toutes les armes tombent avant d’atteindre Balder.
Cependant, son ennemi juré, Loki, découvrit de Frigg que « Tous, sauf un petit arbrisseau qui s’appelle Gui. Celui-là m’a paru trop jeune, trop insignifiant pour que j’en exige un serment ». Parti à la recherche du Gui, dont il fit une flèche, Loki réussit à transpercer le cœur de Balder en se jouant du frère aveugle de Balder, Hödr.
Si le gui arrache la vie du corps de Balder, c’est qu’il a lui-même été retranché de l’arbre cosmique dont il est le cœur, le principe de vie, Balder fils d’Odin, représenté par Yggdrasil, est né de la semence du Dieu, du gui de l’arbre.
La disparition de Balder entraînera le Ragnarök, cataclysme qui se produira lorsque le ciel tomberait sur la tête des hommes, c’est-à-dire quand s’écroulerait la colonne qui au centre de la terre soutenait le ciel. Cette colonne était l’Arbre cosmique que représentait le chêne sacré s’élevant au centre de chaque nemeton.

Le Gui, les chênes sacrés et les druides
 site Krapoarboricole dans NatureLe culte du chêne était très ancien chez les celtes, certaines tribus se réunissaient dans un « drunemeton », un bosquet sacré de chêne, en Gaule existaient des chênes que l’on tenait pour oraculaires (bientôt un article  complet sur les chênes sacrés).
Pline nous renseigne sur la relation qu’entretenaient les druides avec le gui : « Il ne faut pas oublier à propos du gui l’admiration que les Gaulois ont pour cette plante. Aux yeux des druides (c’est ainsi qu’ils appellent leurs mages) rien n’est plus sacré que le gui et l’arbre qui le porte, si toutefois c’est un rouvre. Le rouvre est déjà par lui-même l’arbre dont ils font les bois sacrés; ils n’accomplissent aucune cérémonie religieuse sans le feuillage de cet arbre, à tel point qu’on peut supposer au nom de druide une étymologie grecque (δρῦς, chêne). Tout gui venant sur le rouvre est regardé comme envoyé du ciel: ils pensent que c’est un signe de l’élection que le dieu même a faite de l’arbre Le gui sur le rouvre est extrêmement rare, et quand on en trouve, on le cueille avec un très grand appareil religieux. Avant tout, il faut que ce soit le sixième jour de la lune, jour qui est le commencement de leurs mois. de leurs années et de leurs siècles, qui durent trente ans : jour auquel l’astre, sans être au milieu de son cours, est déjà dans toute sa force. » (livre XVI, XCIII).
Pour les celtes, le gui était un fécondateur universel, pour les femmes comme pour le bétail, il représentait la puissante semence du Dieu, dont il manifestait la présence sur le chêne, ce qui corroborait la consistance visqueuse et blanchâtre de la pulpe du fruit, comparable au sperme. Le gui ne croissait que très rarement sur le chêne, était considéré par les druides, comme “un signe d’élection de l’arbre par le dieu lui-même”. Il était descendu du ciel, telle la foudre, et peut-être avec elle, croyance qui a longtemps persisté dans les campagnes. On savait qu’en fait ses graines étaient déposées sur les branches de l’arbre par les oiseaux, mais cela ne démentait nullement son origine céleste.

Pharmacopée
Les gaulois appelaient le gui « celui qui guérit de tout », cette qualification s’est conservée dans certains dialectes celtiques et gallois : oll-iach, c’est-à-dire panacée. Le gui passait pour un remède universel aux empoisonnements. Pendant longtemps, prescrit contre l’épilepsie, dans plusieurs pays d’Europe. On en trouve même une trace dans la « danse de Saint Guy ». Le gui était un remède à des troubles liés à l’hypertension artérielle, aux troubles de la digestion, pour lutter contre la coqueluche, même pour favoriser les avortements. La phytothérapie en utilise les propriétés hypotensives, vasodilatatrice et tonicardiaque, elle l’emploie en usage externe, contre certaines tumeurs sur lesquelles le gui exerce une action inhibitrice et nécrosante.

Tradition de la Saint Sylvestre
Symbole de renouveau, de régénération, le Gui est associé au début de l’année. La coutume du Gui-l’an-neuf est demeurée vivace dans toutes les provinces de France. Lors de la Saint Sylvestre, on échange des vœux à minuit, au moment précis où commence l’année nouvelle, sous une touffe de Gui bien garnie de fruits.
Le dernier jour de l’année avait lieu l’offrande du Gui par les jeunes, aux aînés, parents ou patrons, qui y répondait en faisant des cadeaux. On prononçait alors la formule : « salut à l’An neuf, donnez-moi du Gui l’An Neuf ».

 dans Superstition- dans Voeux

Selon la tradition catholique, le gui doit être suspendu le 1er dimanche de l’Avent (entre 4 et 3 semaines avant Noël), auparavant décrocher celui de l’an passé sans lui faire toucher le sol et le faire bruler dans la cheminée de la maison..

Curieusement, le nom porté par ce pape du IVe siècle, Sylvestre, semble vraiment approprié pour une fête qui célèbre la survie de l’esprit de la forêt, sous la forme du gui.
 Sources:

Google Pline l’ancien,

l’Histoire naturelle, livre XVI, 

Jacques Brosse, la mythologie des arbres,

James Frazer, le rameau d’or,

Christian Guyonvarc’h, les Druides, p.138-141

Le Gui, une lumière sylvestre, Site Krapo arboricole de Christophe Virat.

 

Publié dans 2010, 2011, Nature, Superstition, Voeux | 2 Commentaires »

Samedi 25 décembre… Il est né le divin enfant

Posté par ENO filles le 25 décembre 2010

Crèches d’ici et d’ailleurs

Pas besoin d’être pratiquant pour fabriquer une crèche chez soi Dans la religion chrétienne, la crèche est une mise en scène de la Nativité, c’est-à-dire de la naissance de Jésus de Nazareth. Elle est toujours associée aux fêtes de Noël. La crèche n’est pas permanente ; il est d’usage de l’installer quelque temps avant Noël : le 1er dimanche de l’Avent (4 semaines avant Noël), à la Saint-Nicolas (le 6 décembre), à la Sainte-Barbe (le 4 décembre) ou le dernier dimanche avant Noël. La crèche restera en place au plus tard jusqu’au 2 février (fête de la Chandeleur, présentation de Jésus au Temple), mais souvent on la range après l’Épiphanie (le 6)   Pas toujours le 25 décembre. La Nativité est célébrée à diverses dates, par exemple le 6 janvier en Espagne pour les cadeaux. Pourquoi? A la base une erreur de calcul pour le passage du calendrier 

Il a été décidé que la nativité serait fêtée le 24 décembre à Minuit.

Donc pas de Petit Jésus dans la crèche avant cette heure sacrée. 

Construire une crèche est facile.

Il s’agit tout d’abord de construire un paysage dans lequel on placera une petite maison, symbolisant l’étable. 

 

Pourquoi un âne ? Parce que c’est lui qui a transporté Marie jusque là. 

Le Bœuf offre son souffle chaud à l’enfant qui vient de naître Le Berger et ses agneaux. C’est lui qui a été informé en  premier. 

 

En Provence, les santons représentent des scènes et des Personnages de la vie contemporaine L’Etoile a guidé les rois mages chargés de cadeaux  pour l’enfant… de nos cadeaux de noël. Les Rois Mages« Venus d’Orient, trois rois se mirent en route en suivant la lumière de l’étoile qui les guida jusqu’à Bethléem. Ils y trouvèrent l’enfant Jésus, qu’ils appelèrent le « Nouveau Roi des Juifs ».Quand ils le découvrirent dans l’étable, près de ses parents, Marie et Joseph, ils s’agenouillèrent devant lui en signe de respect et lui apportèrent de l’or, de la myrrhe et de l’encens.L’origine des Rois Mages est aujourd’hui encore obscure. On les dits savants, riches mais errants. Ces mystérieux personnages alimentèrent l’imaginaire qui enveloppe Noël. La symbolique des cadeaux en portait témoignage : l’or de Melchior célébrait la royauté, l’encens de Balthazar la divinité et la myrrhe de Gaspard annonçait la souffrance rédemptrice de l’homme à venir sous les traits de l’enfant »

Ils symbolisent l’ensemble des peuples de la terre

Et enfin, l’Ange apporte sa bienveillance au nouveau né. 

Pour vous présenter quelques unes de ces réalisations à travers le monde j’ai créé pour un petit diaporama. Allez bien jusqu’au bout. Une surprise vous attend. Vous y découvrirez un certain nouveau-né…

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Publié dans 2010, 24 decembre, 25 decembre, Nativité, Noël | 1 Commentaire »

Joyeux Noël de Lydia

Posté par ENO filles le 23 décembre 2010

Lydia vous souhaite un Joyeux Noël 2010

Noël en Floride
Album : Noël en Floride

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christmasfloridastyle.jpg

 

Publié dans 2010, Floride, Noël, Promo 57 | Pas de Commentaire »

Le petit peuple et Noël

Posté par ENO filles le 23 décembre 2010

Gnomes Lutins farfadets korrigans trolls et autres génies du monde 

lutindansmonarbre2.jpg

L’elfe de mon sapin

gnomes.bmp  « Qui ne connaît ces petites créatures? De tout temps et en tous lieux, les hommes ont cru à l’existence d’êtres étranges qui furètent dans les maisons, courent les landes et les forêts, cachent des trésors, se métamorphosent, connaissent le passé et l’avenir.

Craints tout autant que vénérés, ils nous surveillent et interviennent dans notre quotidien en distribuant bienfaits ou malheurs. Qu’on les nomme lutins, nains, korrigans, génies, trolls, gnomes…., ils appartiennent à la vaste catégorie des divinités de la Nature dont ils incarnent l’âme.
Loin de la vision puérile transmise par nombre de recueils qui leur sont consacrés, nos Gnomes, Lutins et Korrigans n’ont au contraire rien perdu de leur personnalité profonde. Sortant des sentiers battus, le « Petit Peuple » présenté ici est international. Le lecteur y croisera le terrible Crieur berrichon, vivra une aventure amoureuse avec de belles filles de l’air chinoises, ou souffrira, avec le pauvre dormeur breton, foulé par un korrigan quelque peu homosexuel.
Étranges, drôles ou effrayants, ces « Contes du monde entier » misent sur l’originalité et la variété pour offrir au lecteur la visite guidée et commentée d’un thème dont la richesse restait encore à découvrir
 »  Dominique Besançon Ed . l’Echo des vagues

Grandes légendes et p’tits lutins

Lutin vient du nom de famille de ce petit peuple auquel on attribue des pouvoir magiques .

Dans la racine des mots, le mot lutin vient de Neptune.

Les autres noms ont un caractère très régional

Nez en frimousse et doigts très longs, d’un demi pouce à trente cm de haut, ces petits hommes sont réputés plus forts que les hommes.

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Les lutins sont là pour aider les hommes. Ils ne chôment pas. C’est pour cela qu’ils aident le Père Noël dans sa tâche.

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« La longue journée du Père Noël » chez Gauthier-Languereau

Ils sont habillés et portent un chapeau rouge ou vert avec aux pieds des poulaines comme Peter Pan.

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Il ne faut pas les confondre avec les lilliputiens, ces petits hommes de taille réduite.

Ils n’ont pas encore de barbe. Elle ne commence à pousser qu’au bout de 300 ans. Ils ont tous un point en commun : ils sont tous facétieux et querelleurs. Ils se glissent partout.

Le petit peuple et Noël dans 2010

Le surnom Le Hutin qui signifie disputeur, guerroyeur, querelleur, ferrailleur  a été celui d’un roi de France, Louis X 

Dans les contes pour enfants, « le petit poucet » est le plus célèbre d’entre eux. Il y a aussi Tom Pouce, la petite Poucette.

Il y a aussi les pucks, gourmands et capables d’engloutir dix fois le même plat.

gremlins.jpg Les Greemlins, Les Gnomes, les Elfes, les Cobolts qui vivent dans les mines d’où le nom de cobalt qu’ils apportent aux Nains qui le travaille pour fabriquer des objets …

lesborrowers.jpg  Un charmant film nous présente aussi le petit monde des Borrowers, qui vivent dans le sous-sol de nos maisons, qui nous empruntent, mais jamais ne nous volent, les objets de la maison. Mais ils nous les rendent toujours. Si quelque chose disparaît chez vous, ne vous inquiétez pas. Vous le retrouverez. « C’est surement un coup des Borrowers« 

Chez les lutins tous sont des garçons sauf la Petite « Poucette » et » la Petite Fadette » dont le nom a été emprunté par George Sand au fadet ou follet (esprit follet ) ou farfadet qui est une petite créature légendaire du folklore français de l’Ouest de la France, la Vendée et le Poitou le plus espiègle d’entre tous.

Le farfadet mesure une cinquantaine de centimètres, ridé, la peau mate. Il est très farceur, joue parfois des tours aux humains. Il aime à courir dans les prés, les champs de lavande. Parfois le farfadet s’installe près d’une maison et s’occupe de son entretien, ainsi que des animaux, du jardin… On dit également qu’il lui arrive de réparer des outils, des chaussures, des choses cassées. Pour tous les services qu’il rend, il apprécie un verre de lait, des gâteaux de miel, mais n’acceptera pas de nouveaux vêtements, en remplacement des haillons qu’il porte.

Farfadet est un mot emprunté au provençal farfadet (lutin) du XVIe siècle, probablement forme renforcée de fadet, dérivé lui-même de fada, fado signifiant « fée » . Au sens figuratif, le farfadet désigne une personne légère et frivole.

« Des follets brillent dans l’ombre,

Et la voix que j’entendais

Se mêle aux cris d’un grand nombre

De lutins, de farfadets.

Au bruit d’une aigre trompette

Le sabbat a commencé »  Cobaly

* Qui ne connait ces noms magiques qui ont peuplé notre enfance avec des histoires à foison ? Ils font rêver.

*** Au moment où j’écrivais cet article, tout en écoutant mon émission du matin, Télématin, Frédérick Gersal dans sa rubrique Mémoires évoquait ces petits personnages adorés des enfants

« Les lutins font partie de la fête de noël ! Certains accompagnent le Père Noël, d’autres Blanche-Neige, Frédérick Gersal nous conte ces petites créatures imaginaires appelées également trolls ou farfadets présentes dans les contes populaires… »

Ecoutez-le:

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Le petit peuple de Noël

De nombreuses légendes ont été transmises sur eux. En voici deux:

La vallée de l’Egray, aux environs de Germond, dans les Deux-Sèvres, était à la fin du XIXe siècle, considérée comme domaine exclusif des farfadets, qui n’aimaient pas être dérangés par les femmes qui se réunissaient pour filer dans les cavernes ou les carrières.

Un soir qu’elles revenaient au village, elles aperçurent des farfadets qui faisaient remonter la pente de la route, à une vitesse stupéfiante, à un énorme chariot aux roues grinçantes. Une des fileuses eut l’idée de faire un signe de croix, ce qui eut pour effet de faire disparaître tout à la fois farfadets et chariot.

Comme les lutins, avec lesquels on les confond parfois, les farfadets s’occupent volontiers des chevaux, dont ils frisent et emmêlent les crinières, et sont généralement serviables. Il est difficile de les décrire car ils demeurent la plupart du temps invisibles, à moins qu’ils ne prennent des apparences animales.

Brian Froud et Alan Lee les ont pourtant observés : « Le farfadet est un petit bonhomme ridé, fripé, au teint brunâtre, haut d’un demi-mètre, qui se promène nu ou vêtu de loques brunes. Les farfadets des montagnes n’ont ni doigts ni orteils et ceux des plaines manquent de nez ».

Si à l’état sauvage, le farfadet tient sa résidence dans quelque taupinière de la forêt, il joue parfois le rôle d’un esprit servant lorsqu’il s’attache à une maison ou à une ferme. Il veille alors sur les troupeaux et la tenue de la maisonnée, moissonne, bat et fauche le blé, et achève les tâches que n’ont pas eu le temps de terminer les domestiques – non sans avoir puni ces derniers de leur paresse ou de leur négligence en leur assénant une volée de bâton.

Pour tous ces services, le farfadet ne demande qu’un salaire insignifiant : « En échange de sa peine, le farfadet ne veut rien de plus qu’un bol de crème ou de bon lait avec un gâteau au miel. Qu’on veuille lui donner plus, il se froisse et s’en va, ce qui arrive souvent quand la générosité maladroite du maître de maison lui fait laisser au farfadet des vêtements neufs ». Il s’exclame alors : Qu’avons-nous là, Chanvri, Chanvrai ! Plus ne sauterai ici, plus ne marcherai.

Un farfadet au monastère par Collin de Plancy 

En l’année 1221, vers le temps des vendanges, le frère cuisinier d’un monastère de Cîteaux, chargea deux serviteurs de garder les vignes pendant la nuit. Un soir, l’un des deux hommes, ayant grande envie de dormir, appela le diable à haute voix et promit de le bien payer s’il voulait garder la vigne à sa place. Il achevait à peine ces mots qu’un farfadet apparut.

- Me voici, dit-il à celui qui l’avait demandé. Que me donneras-tu si je remplis ta charge ?

- Je te donnerai un panier de raisin, répondit le serviteur, et du bon, à condition que tu veilles jusqu’au matin.

Le farfadet accepta l’offre ; et le domestique rentra à la maison pour s’y reposer. Le frère cuisinier, qui était encore debout, lui demanda pourquoi il avait quitté la vigne.

- Mon compagnon la garde, répondit-il, et il la gardera bien.

- Va, va, reprit le cuisinier, qui n’en savait pas davantage, ton compagnon peut avoir besoin de toi.

Le valet n’osa répliquer et sortit ; mais il se garda bien de paraître dans la vigne. Il appela l’autre valet, lui conta le procédé dont il s’était avisé ; et tous deux, se reposant sur la bonne garde du lutin entrèrent dans une petite grotte qui était près de là et s’y endormirent. Les choses se passèrent aussi bien qu’on pouvait l’espérer ; le farfadet fut fidèle à son poste jusqu’au matin, et on lui donna le panier de raisin promis. 

Et n’oublions pas les fées: Bonnes et méchantes qui peuplent tous les contes.

 clochette2.gif  La fée Clochette amie de Peter Pan 

gwenhwyfar.jpg  Gwenhwyfar ou White Shadow  est une bonne fée, qui adore danser sous le clair de lune au son des flûtes des autres fées. Lorsqu’elle marche, elle laisse sur son passage une poussière d’étoiles.

Non, tous ne sont pas gentils avec les hommes. la preuve:

goblin.jpg  Les « Goblins » forment une race de fées et sont particulièrement laids. Tellement laids, que leur nom est régulièrement utilisé pour désigner les plus affreux des habitants de Féérie, ceux qui prennent parfois l’aspect d’un animal. Compagnons des morts, les Goblins sont connus pour leur côté voleur.
Les Goblins s’amusent également souvent à tenter les humains avec les fruits de Féérie, comme en témoigne l’extrait de poème suivant :
Dehors, au soir trois fois béni
Où les Ombres, disent les filles de ferme,
Peuvent quitter leurs couches de rocher,
Où les Goblins montent du Feu et des Marais,
Des Mines et des Lacs, hanter les pas des Humains,

leskorrigans.jpg Les « Korrigans » sont de très petite taille, mais capables de prendre d’énormes proportions. Ce sont des êtres très laids, qui s’amusent à voler les humains et à vandaliser leurs propriétés. Ils vont parfois même jusqu’à dérober un bébé pour le remplacer par un des leurs. Puisqu’ils sont capables de lancer des tornades qui détruisent tout sur leur passage, ce sont des êtres extrêmement dangereux.

labyrinthavecdavidbowie.jpg  Je vous présente aussi « Labyrinth » un film avec David Bowie où l’on retrouve les « cobolts » 

Synopsis:  Sarah, une jeune fille en pleine crise d’adolescence aime se raconter des histoire éperdument romantiques et fantastiques. D’une famille recomposée, elle hait sa belle mère et ne supporte pas l’autorité de son père. Quant un soir ses « parents » sorte et lui demande de garder le bébé issu de la recomposition de la famille, Toby, son demi frère donc, elle enrage car elle voulait sortir mais sa belle mère ne lui laisse aucun choix.
En rage elle bondi dans sa chambre où elle se rend compte qu’on lui a volé son ours en peluche préféré. elle le retrouve dans le lit de Toby, en pleurs. tentant de le calmer sans succès elle commence à lui raconter l’histoire de son livre préféré, Labyrinth, légèrement modifiée, que le roi des Cobolts de Cobolt-ville, un dénommé Jareth (David Bowie), l’enlève et décide de faire de Toby le nouveau prince de Cobolt-ville.
Ce qu’elle ne sais pas c’est que les Cobolts sont là… dans la chambre… et attendent le souhait de la jeune fille qu’ils emmènent le bébé. Elle prononce les paroles fatidique et les Cobolts enlèvent le gamin. elle part alors dans un univers fantastique peuplé de créatures étranges et magiques, rechercher son petit frère et l’arracher aux griffes de Jareth, qui en fait, est amoureux d’elle. Elle fera la rencontre d’Ouguel le trouillard, de Loudeau, le monstre qui parle aux cailloux, de Sire Dinimus et son fidèle mais très peureux Ambrussius mais aussi de Jareth, des « peluches qui retirent leurs têtes », des fées mordeuses, des mains qui parlent…

kobolt.jpg  Autre version, autre orthographe:  Les « Kobolds » sont une version germanique des Goblins mineurs. Toutefois, si les Goblins qui travaillent dans les mines peuvent se montrer serviables, ce n’est certes pas le cas des Kobolds, qui n’hésitent pas à saboter le travail des humains. Malgré leur malveillance, il leur arrive tout de même quelques fois de se montrer utiles.

 

Mais pour NOËL? …

NOUS NE RETIENDRONS QUE LES GENTILS LUTINS QUI FABRIQUENT NOS CADEAUX

DANS L’ATELIER DU PERE NOEL

ALORS JOYEUX NOEL AUX LUTINS

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Publié dans 2010, Lutins, Noël | 2 Commentaires »

Un Joyeux Noël de Sylvette et de Geny

Posté par ENO filles le 22 décembre 2010

Très belle réalisation ! 

Bonjour !

Je viens de recevoir cette jolie carte et vous la transmets aussitôt afin que vous puissiez en faire profiter celles et ceux qui vous sont chers.

Les textes sont en anglais et si vous avez des difficultés avec cette langue,  -cliquez sur le timbre de l’enveloppe 

joyeuxnoel.jpg

 puis sur la plus grosse des boules de neige. Ensuite assemblez les boules pour en faire un bonhomme. Et enfin cliquez sur le bonhomme de neige … 

Et surtout, surtout, ouvrez bien vos yeux , vos yeux d’enfant !

Publié dans 2010, Animation, Noël | 10 Commentaires »

Les plus beaux sapins de noël dans le monde

Posté par ENO filles le 22 décembre 2010

Les plus beaux sapins de noël dans le monde  

Qui dit guirlandes, dit sapin.

Il existe actuellement de part le monde des sapins gigantesques  dont le plus célèbre est celui de New York. Mais il n’est pas le seul. Regardez plutôt.

lesplusbeauxsapinsdenoldanslemonde.jpg

cliquez sur le sapin

Dans le cadre de la tradition chrétienne, l’arbre de Noël ne doit pas être érigé avant la veille de Noël, c’est-à-dire le 24 décembre et doit être enlevé douze nuits après, pour l’Épiphanie.

Dans les faits, les décorations des rues démarrent nettement plus tôt et il n’est donc pas rare qu’un sapin survive jusqu’à la Chandeleur peu de jours avant le début du Carême. Il faut du temps pour l’ériger, le décorer, l’admirer et donc pour en profiter.

Chez moi il est dressé le 1er décembre et il repart le 11 janvier, Epiphanie et Anniversaire de ma petite-fille oblige. Mais la dernière main a toujours lieu le 24.

Quelques liens parmi d’autres qui vous présentent ces extraordinaires réalisations. 

http://www.buzzactus.com/article-les-plus-beaux-sapins-de-noel-dans-le-monde-40891057.html

http://www.zimbio.com/member/marcolino/articles/HfjRVEuECEX/No+l+2010+dans+le+monde

Publié dans 2010, Noël, Sapin | Pas de Commentaire »

Les guirlandes de Noël

Posté par ENO filles le 21 décembre 2010

Quelques guirlandes familiales
Album : Quelques guirlandes familiales

10 images
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L’origine des guirlandes 

Ces guirlandes qui couvrent nos sapins ne sont pas si anodines.

Que représentent-elles pour nos petits?

En voici un exemple que je vous avais déjà raconté précédemment

Histoire du serpent-guirlande 

… sur une idée d’un petit garçon de trois ans dans ma classe de Petite section à l’Ecle Maternelle du Mourillon à Toulon en 1996.  Voir article du 21 décembre 2007: Petits contes de Noël à lire en famille

Il était une fois un petit serpent multicolore qui vivait tranquillement avec sa famille dans une forêt proche. Le petit serpent était le plus jeune de la famille et ses frères n’avaient guère envie de jouer avec lui. Le petit serpent en avait assez de se voir repoussé continuellement. Un jour, le petit serpent entend des cris aigus qui envahissent la forêt. Il a très peur et se réfugie sous le premier arbre venu. Mais peu à peu il s’enhardit et jette un œil timide. Une troupe de personnages étranges qui se tiennent debout sur deux queues et qui courent dans tous les sens en criant et en riant. Non décidément mieux vaut ne pas se montrer. Le petit serpent se fait encore plus petit, jusqu’à ressembler à un caillou ou un champignon et se glisse sous un petit tas de feuilles dorées dont la couleur ressemble à la sienne. Tout d’abord, les enfants, car il s’agit bien d’enfants, ne voient pas l’animal et s’amusent à ramasser des brindilles, de la mousse et des pommes de pin pour décorer leur sapin et leur crèche. Car nous sommes à Noël. Mais l’un d’eux, le plus petit, le plus futé, l’aperçoit et crie « Vite ! Vite ! Sauvez-vous ! Un serpent ! Il va nous piquer et nous faire mourir avec son venin. Toute la troupe détale, les bras chargés du produit de sa cueillette. Le petit serpent très triste de faire ainsi peur, les suit de loin en prenant bien soin de ne pas se faire voir. Comme il aimerait jouer avec eux !  Arrivés au village les enfants s’éparpillent et rentrent dans leurs maisons. Bientôt la rue est vide.  Le petit serpent sort du bois et s’approche d’une fenêtre éclairée. Et près d’un feu de cheminée il aperçoit un arbre, un sapin comme ceux de sa forêt, mais celui-ci est couvert de décorations qui brillent encore plus fort que les flammes de la cheminée. Il remarque de suite les guirlandes qui scintillent. Tiens ! des serpents ? Ils sont comme lui, ils se tortillent dans l’arbre et les enfants autour les regardent, les touchent et rient. Le petit serpent est envieux. Il se dit : «Voilà, eux ne sont pas tous seuls, ils ont des amis pour jouer. Moi aussi j’aimerais bien être avec eux et porter ce bel habit de lumière ! » Une fée qui passait par là l’entend. « Je peux t’aider, si tu le souhaites vraiment. Tu peux devenir l’un d’eux. Mais il y a une condition terrible. A partir de ce moment-là, tu vas perdre la vie. Fini de te glisser partout. Tu vas devenir le jouet des hommes et c’est eux qui décideront pour toi. Et quand la fête sera finie ils te mettront dans une boite et tu iras dormir dans un placard jusqu’au Noël suivant » Le petit serpent réfléchit un moment. Mais il revoit ses parents toujours occupés, ses frères qui l’ignorent. Il déteste la solitude ! Alors il se décide et dit à la fée d’exaucer son vœu. La fée lui donne à boire un liquide doré très doux qu’elle sort d’un minuscule flacon d’argent. « Voila c’est fait. A la nuit tombée, tu te glisseras dans la maison et tu te couleras dans le sapin. Ce liquide va t’aider à t’endormir et au matin, ta vie aura changé » Et elle disparaît dans un grand halo de lumière et d’étoiles. Quand la maison est endormie le petit serpent se glisse en silence dans la maison puis dans l’arbre et s’endort à son tour.  Mais voici le matin. La maison s’éveille et les rires reprennent. Les enfants s’approchent du sapin au pied duquel le Père Noël pendant la nuit a déposé les cadeaux. Personne ne voit le petit serpent qui commence à se demander s’il a eu raison. Tous les cadeaux sont défaits et éparpillés. Le plus petit de la maison cherche encore dans l’arbre en quête d’un  paquet oublié. Et soudain il aperçoit une merveilleuse guirlande qui n’était pas là la veille. C’est notre petit serpent. L’enfant émerveillé appelle la maisonnée. Tout le monde vient admirer cette décoration inconnue, la plus belle de l’arbre. Tout le monde le touche mais il ne ressent rien, sinon un immense bonheur. Il est devenu beau et utile. Personne n’a peur de lui. Tout le monde l’admire et plus personne ne le fuit. Le petit serpent ne peut rien dire mais il sait que désormais il ne sera plus seul. Et depuis d’autres petits serpents qui l’ont reconnu ont fait comme lui. Et c’est pour ça que chaque année il y a de plus en plus de belles guirlandes dans nos arbres de Noël. 

…et un autre conte qui fait bien suite à la période d’Halloween et qui après avoir enlevé chez l’enfant la peur du serpent, lui rend les araignées plus sympathiques.

La petite araignée de Noel

A propos des guirlandes qui illuminent nos sapins, la légende raconte qu’il y a bien longtemps, en Allemagne une maman s’affairait pour Noël.

Pour ce faire, elle avait dressé le sapin, briqué sa maison, chassé les araignées à grands coups de balai. Effrayées, celles-ci étaient parties se réfugier au grenier. Le calme et la sérénité revenus, hardiment, les araignées redescendirent et découvrirent le sapin. Elles trouvèrent l’arbre si joli, qu’elles en entreprirent l’assaut le couvrant de leurs toiles grises et poussiéreuses.

Quand le Père Noël arriva un peu plus tard pour distribuer les cadeaux, il fut ravi de découvrir nos araignées heureuses, pleinement satisfaites de leur savant maillage mais il pensa aussi à la tristesse de la maman qui allait retrouver son arbre enveloppé de toile grise.

Du coup, pour satisfaire tout le monde et parce qu’il était aussi un peu magicien, le Père Noël transforma les fils grisâtres en fils d’or et d’argent.

L’arbre se mit alors à scintiller et à briller de tous ses feux… il était devenu magnifique.

C’est pour cette raison que depuis, nous couvrons nos sapins de belles et brillantes guirlandes.

C’est également pour cela qu’à Noël, il nous faudrait toujours glisser au milieu des branches du sapin, une gentille petite araignée.

Le premier sapin de Noël et les premières guirlandes

Petit rappel : « Le premier arbre de Noël serait apparu en Alsace en 1521. Il fut ensuite introduit en France par la princesse Hélène de Mecklembourg qui l’apporta à Paris en 1837, après son mariage avec le duc d’Orléans. 

En 1841, le prince Albert (originaire d’Allemagne), époux de la reine Victoria, fit dresser un arbre de Noël au château de Windsor, en Angleterre.

De la cour, la mode du sapin de Noël se répandit rapidement chez la bourgeoisie et se propagea ensuite chez les gens du peuple. À l’époque victorienne, un beau sapin de Noël devait avoir six hauteurs de branches et être posé sur une table recouverte d’une nappe de damas blanc »

On le parait de guirlandes, de bonbonnières et de fleurs en papier. 

art126011.jpg   guirlande21.jpg

Les divers éléments servant à son ornementation furent d’abord conçus à la maison, avant d’être produits en industrie. Et actuellement encore cette pratique est largement utilisée malgré l’abondance des produits manufacturés.

La création restera toujours l’essence même de l’Homme

Au milieu du XVIIe siècle, l’illumination du sapin se faisait au moyen de petites bougies. Elles seront remplacées, au début du XXe siècle, par des ampoules électriques qu’il a fallu brancher en guirlandes

Un coloriage pour vos enfants

coloriage.jpg

Bien sûr, au lieu de colorier l’enfant peut coller des éléments sur le fil… A lui de trouver des idées…

 

Publié dans 2010, Guirlandes, Noël | Pas de Commentaire »

Petite info à propos du blog

Posté par ENO filles le 20 décembre 2010

Une bonne nouvelle. Le blog fait référence sur Wikio : une info de Papy qui compte qui a trouvé ça sur son IPhone

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Publié dans 2010, Référencement | Pas de Commentaire »

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