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Lettre au Père Noël 2010

Posté par ENO filles le 13 décembre 2010

La lettre au Père Noël devrait avoir sa place dans tous les foyers !…

En 2009 ma petite famille a bien voulu se prêter au jeu ( voir article du 18 décembre 2009 : La lettre au Père Noël 

En voici un exemple  que je vous rappelle ici car celle de 2010 a été réactualisée.

Ma charmante et belle-fille avait écrit ceci :

 « Chère Mère Noël, c’est décidé : cette année j’ai souhaité vous rendre hommage car je suis sûre que, comme toute moitié qui se respecte dans un couple exemplaire de longévité!… le Père Noël vous doit tout !!!  Tout d’abord son look : Que serait-il sans ce superbe costume d’un rouge flamboyant agrémenté de fourrure (au fait c’est de la vraie ?), toujours taillé sur mesure(vu la bidoche qu’il a, pas évident !!!), cette superbe ceinture étincelante et ces bottes légendaires briquées de neuf !!! Non, ne me faites pas croire qu’il l’a trouvé tout seul ce look : on sent la patte d’une femme de goût profondément avant-gardiste (fallait quand même oser le bonnet à pompon !!!). Et cette mémoire! Ne me faites pas croire qu’un homme, conçu comme tous les hommes pour penser en mode binaire – Cette bière : je la bois ou je la bois pas ?”-, arrive à retenir la liste de tous les cadeaux de Noël de tous les mioches de la Terre !!! Non, ce n’est pas à une simple femme mortelle que vous ferez gober ça !!! 

Ah, c’est sûr que vous ne devez pas vous ennuyer : entre le ménage, les courses -tout le monde sait que le Père Noël se repose le reste de l’année!-, la tambouille -son ventre fait foi de l’excellence de vos repas !-, la gestion de la chaîne de production -au fait, comment arrivez-vous à faire bosser les lutins 24h/24 : ils se mettent jamais en grève ?-, la révision du traîneau et des rennes (vous les bouffez les rennes quand ils ont trop vieux ? comme ça vous récupérez la fourrure pour le costume ;-) )) !!!- et la surveillance des gamins pas sages…. Pfiou !!! A votre place, ça fait un moment que j’aurais aboli Noël !!! J’aurais tout refilé à la concurrence (Saint-Nicolas et son acolyte le Père Fouettard) et qu’ils se débrouillent !!! Quoiqu’il en soit, sachez que je suis solidaire et une de vos plus grandes fans !!!

Au fait, en parlant de solidarité féminine, si vous pouviez glisser ma toute petite liste à votre mari à un instant propice (câlin sur l’oreiller par exemple), je vous serais vraiment très reconnaissante -je suis un peu à la bourre cette année donc…:  Suit la liste des cadeaux …. (privé) Sachez quand même une chose : c’est que même s’il n’a pas le temps de m’apporter quoi que ce soit, dites-lui que ce n’est pas grave, j’ai déjà tout ce qu’il faut ici-bas !!! Demandez-lui juste d’exaucer ce vœu pour moi : « que la fête de Noël soit pour nous l’occasion de tous nous réunir encore une fois avec un seul mot d’ordre : l’Amour ! »  Affectueusement vôtre,  

Signé: Valérie-vous-savez-qui-car-on-ne-peut-rien-vous-cacher  

PS : Bisous à votre mari ! » 

Et cette année vous ne manquerez pas de noter le style un peu plus dans l’air du temps

Curieux ?Lisez plutôt

« Très cher Père Noël,

L’année dernière c’est à votre femme que j’ai écrit mais au vu de l’année un peu chaotique que je viens de passer, cette année je préfère retourner à la source de cette belle fête, non pas que je doute des compétences de votre tendre moitié, loin de moi cette  sombre idée (bouhhhh !!!) ,  mais elle devait, comme toute femme vertueuse qui se respecte, avoir des journées fort chargées : entre la « demi-tonne de bouffe »  les repas à préparer, « ces sales petits gnomes verts morveux et geignards » les lutins à gérer, « torcher » s’occuper des rennes et j’en passe… .

Pour cette année, j’ai plutôt axé ma liste sur la légèreté, jugez plutôt : -blush de chez …., un peu osé, non ?   

- mascara « le … » de … noir, cela s’entend !  -rouge à lèvre kisskiss de …. -crayon Khôl … de chez … toujours en noir mais mat, c’est primordial ! Parole de sorcière (ndlr). 

Cependant tout autre cadeau à votre convenance me conviendrait, je ne suis pas difficile : pourvu que la fête soit familiale et empreinte de chaleur, je me moque du reste !!!! S’il vous plaît, ne croyez pas que je sois laxiste mais « certains besoins ne sont pas du domaine matériel » alors si là aussi vous avez une quelconque influence, si vous connaissez quelqu’un de bien placé (depuis le temps, vous devez  avoir un sacré réseau !), je suis preneuse !!!  

Gros bisous mon Père Noël  et n’oublie pas de sortir couvert….(tiens! tiens! on est passé au tutoiement – ndlr)

PS : dans le cas où mes demandes ne seraient pas honorées j’ai en ma possession certaines photos compromettantes que la Mère Noël n’aimerait pas voir comme celle-ci

photocompromettante.jpg

…alors n’oublie pas mon petit soulier !!!!  

Et toujours signé: Valérie-vous-savez-qui-car-on-ne-peut-rien-vous-cacher  à vous non plus 

Les enfants sont restés très classiques; textes illustrés d’images découpes dans les magazines  pour les petits… Money, money… pour les ados et pour les grands, des voeux plus modérés, restrictions obligent.

Mais il est vrai qu’à notre belle époque « Noël, c’est toute l’année !!! »

Et maintenant oserez-vous nous communiquer vos lettre? Nous attendons!!!

 

Publié dans 2010, Lettres, Noël | Pas de Commentaire »

La grande histoire du sapin et de la boule de Noël

Posté par ENO filles le 13 décembre 2010

Savez-vous pourquoi nous mettons des boules au sapin de Noël ?

Boules de Noël
Album : Boules de Noël

46 images
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Les boules seraient la représentation des pommes du Paradis

Pour mieux comprendre, nous allons revenir tout au début de son histoire avec celle du sapin. 

L’arbre de Noël regroupe infiniment de symboles montrant les richesses de la nature : la lumière, les anges, les fruits des vergers, des champs, de la forêt et de la mer.

L’étoile qui brille à son faîte annonce la fin du voyage, le havre de paix.
Il n’est pas une « invention » chrétienne de Noël…

Antiquité 

Les Celtes considéraient le 24 décembre, comme le jour de la renaissance du Soleil. Ils avaient coutume d’associer un arbre à chaque mois lunaire, ils avaient dédié l’épicéa, qui était l’arbre de l’enfantement, à ce jour-là.

Quant aux Romains, ils décoraient leur foyer de branches de sapin lorsqu’ils fêtaient Saturne: durant cette période du 17 au 24 décembre, les esclaves prenaient la place de leurs maîtres qui devaient les servir à table….

Les Scandinaves plaçaient un sapin devant leurs abris pour que les esprits les protègent du grand froid…

Le christianisme va amplifier la symbolique en lui donnant les diverses valeurs chrétiennes liées à la naissance du Christ et tant que « renouveau »…

Moyen-Age et Renaissance 

Au XIe siècle, les fidèles avaient coutume de présenter des scènes appelées Mystères, dont celle du Paradis. Il représentait à l’origine l’Arbre d’Eden dans les mystères joués la veille de Noël sur les bords du Rhin. L’arbre du Paradis était souvent symbolisé par un sapin garni de pommes rouges Chaque fruit suspendu sur l’arbre représentait un pêché d’Adam et d’Eve. 

Au XIIe siècle la tradition du sapin apparait en Europe. Il est très répandu en Alsace et dans la région de Bâle. On commence à voir des premiers sapins illuminés. Comme la cire était coûteuse, on plaçait des coquilles de noix remplies d’huile à la surface de laquelle une petite mèche flottait ou des chandelles souples que l’on nouait autour des branches.

Officiellement, L’Eglise considérait que l’arbre de noël était une réminiscence trop puissante du rite païen et franc-maçon et tolère à peine son usage lors des fêtes du solstice d’hiver, où l’on décorait un arbre, symbole de vie, avec des fruits, des fleurs, du blé, ce jusqu’au milieu du XXe siècleAu cours du XVe siècle, les fidèles commencent installer le sapin dans leurs maisons, le 24 décembre, jour de la fête d’Adam et Ève. Jusqu’à présent, on décorait les maisons avec des branches coupées 3 jours avant Noël.  Il existe également des documents attestant d’une fête le 24 décembre 1510 à Riga en Lettonie où des marchands dansaient autour d’un arbre décoré de roses artificielles avant de le brûler. C’est en 1521 que le sapin ou arbre de Noël ou encore arbre du Christ est mentionné pour la première fois en Alsace et dans la région de Bâle. Mais il est encore sans lumières. Il représente l’Arbre d’Eden dans les mystères joués la veille de Noël sur les bords du Rhin. Pour le décorer, on attachait des pommes à ses branches. En 1546, on parle sérieusement d’arbres de Noël quand la ville de Sélestat en Alsace autorise à couper des arbres verts pour Noël, au cours de la nuit de la Saint Thomas, le 21 décembre. Rapidement, la décoration du sapin va se diversifier, et à côté des pommes rouges, apparaissent les roses, symboles de la Vierge, des confiseries et des petits gâteaux ressemblant à des hosties. 

La Réforme 

En 1560, en pleine Réforme, les protestants se refusent à représenter la Nativité par une crèche comme les catholiques. Ils préfèrent développer la tradition du sapin de Noël, arbre qui symbolise le paradis d’Adam et Eve et la connaissance du bien et du mal. Aussi, la tradition du sapin de Noël se répand dans les pays d’Europe Protestante, en Allemagne et en Scandinavie. La décoration devient plus importante et plus variée. On accroche notamment une étoile au sommet de l’arbre, symbole de l’étoile de Bethléem qui guida les Rois Mages. Peu à peu, après que la tradition se fût répandue dans les communes protestantes d’Allemagne du nord et les grandes villes le sapin se répandit dans les milieux catholiques et occupa une place de choix dans les églises des deux religions. Au XVIIIe siècle, la coutume du sapin décoré était déjà bien implantée en Allemagne, en France et en Autriche.  En France, l’arbre de Noël est introduit à Versailles par Marie Leszcynska, femme de Louis XV en 1738. Plus tard, on accrocha une étoile au sommet de l’arbre, symbole de l’étoile de Bethléem qui guida les Rois Mages. Dès lors il conquit peu à peu les communes protestantes d’Allemagne du nord et les grandes villes et occupa une place de choix dans les églises des deux religions. Son introduction au Canada se fait à la fin du XVIIIe siècle, avant même qu’il ne devienne une pratique courante en Angleterre. Il fait ensuite son apparition aux Etats Unis à la Maison Blanche. 

Les Temps Modernes

C’est au XIXe siècle que le sapin de Noël prend véritablement son essor. 
Mais il est réellement popularisé par la princesse Hélène de Mecklembourg qui l’apporte à Paris en 1837, après son mariage avec le duc d’Orléans et fait décorer un sapin aux Tuileries. 
En 1841, le prince Albert, originaire d’Allemagne, époux de la reine Victoria, fait dresser un arbre de Noël avec ses lumières brillantes au château de Windsor. De la cour, la mode du sapin de Noël se répand rapidement chez la bourgeoisie et se propage ensuite chez les gens du peuple. À l’époque victorienne, un beau sapin de Noël devait avoir six hauteurs de branches et être posé sur une table recouverte d’une nappe de damas blanc. On le parait de guirlandes, de bonbonnières et de fleurs en papier.  Cette tradition se généralise après la guerre de 1870 dans tout le pays. Les émigrés d’Alsace-Lorraine font largement connaître la tradition du sapin aux français : « Là où il y a une famille alsacienne, il y a un sapin de Noël ». A la fin du XIXe siècle tout le pays l’a adopté C’est à partir de 1880 qu’on a pu voir les premières décorations avec des ampoules électriques aux Etats-Unis. Mais c’était tout de même rare car au début du siècle le prix d’une guirlande d’ampoules représentait un salaire hebdomadaire moyen. Il faut cependant attendre le XXe siècle pour les pays catholiques comme l’Italie ou l’Espagne l’adoptent… Désormais, les guerres de religions ont disparu et chaque foyer célèbre un Noël œcuménique avec le sapin et la crèche. 

La Tradition fait place à la Décoration

Les divers éléments servant à l’ornementation furent d’abord conçus à la maison, avant d’être produits en industrie.

Au milieu du XVIIe siècle, l’illumination du sapin se faisait au moyen de petites bougies.

Elles sont remplacées, au début du XXe siècle, par des ampoules électriques. D’autres variantes, tels les sapins extérieurs et artificiels, apparaîtront au tournant du XXe siècle.

Jusque dans les années 1950 c’est l’Allemagne et les pays d’Europe de l’est qui restent le cœur de production des ornements d’art. Les artisans travaillaient de nombreux matériaux comme le verre soufflé, filé, moulé, le métal, la cire et le bois. On fabrique aussi des petits personnages en coton, des cheveux d’anges métalliques d’origine lyonnaise. 

La boule de Noël

La boule de Noël qui décore les sapins est née à Meisenthal en Moselle : traditionnellement, on y accrochait des pommes mais en 1858, l’hiver fut si rigoureux qu’il n’y eu plus de pommes. Un artisan verrier eut l’idée pour donner quand même un peu de joie à la fête de créer des boules représentant une pomme et d’autres fruits.

Aujourd’hui, le sapin est décoré de guirlandes colorées, de bougies électriques et de boules représentant des fruits avec, au sommet, l’étoile de Bethléem. 

Un peu de botanique

En botanique, au sens strict, on distingue le sapin de l’épicéa. En général, le sapin de Noël est un épicéa mais on trouve parfois sur les marchés de Noël des vrais sapins. Le sapin se distingue par ses feuilles aux deux bandes blanches sur le dessous. C’est pourquoi il porte le nom officiel d’abies alba (sapin blanc). Ses feuilles sont plus grandes, plus vertes et plus résistantes que celles de l’épicéa. Le nom consacré de l’épicéa est picea abies (épicéa sapin). Le premier terme désigne le genre, le second l’espèce. Ce sont donc deux genres différents : le premier appartient au genre sapin, le second au genre épicéa, mais l’espèce est le sapin ! Aujourd’hui, le sapin de Noël classique est essentiellement un épicea (Picea abies) mais en raison de la chute plus rapide de ses aiguilles on lui préfère le Sapin de Nordmann (Abies nordmanniana), bien plus cher. D’autres variétés intermédiaires sont proposées en jardinerie comme le sapin de Corée (Abies koreana) ou encore l’épicea de Serbie (Picea omorica).  Les toutes premières décorations en forme de boule de Noël étaient constituées de fruits (pommes, oranges …) auxquels on ajoutait des petits motifs en papier et des hosties non consacrées.Dans les années 1830, à Lauscha (Allemagne) on produisait des « kugels » (boules de verre) qui étaient destinées à protéger la maison des mauvais esprits. C’est un souffleur de verre (resté anonyme ?) qui, au milieu du XIXe siècle, a créé les boules en verre de Lorraine et de Bohême soufflé et peintes à la main les plus appréciées.

En Alsace on raconte qu’à la suite d’une mauvaise récolte de pommes en Alsace et d’une grande sécheresse qui priva les sapins de fruits cette année là , un verrier de Strasbourg qui venait de Goetzenbruck eut l’idée de créer des décorations pour embellir ces sapins, à Noël et de les remplacer par des boules de verre !

Les verriers décidèrent alors de confectionner des pommes et des noix… en verre et constatèrent que le résultat dépassait leurs espérances. L’idée plut tellement qu’un artisanat se développa.
Les premières étaient apparemment argentées.

A partir de ce jour, ces décorations inattendues se propagèrent avec succès bien au-delà de l’Alsace et petit à petit donnèrent naissance à la fameuse boule de Noël.

C’est ainsi que dans les Vosges du Nord les verriers de Meisenthal dont la verrerie était plutôt spécialisée dans le verre optique. produisit donc également des boules décoratives dès 1857 et ce jusqu’en 1964 et furent à l’origine de l’industrie de ce décor de Noël.

Ils s’établirent pour pratiquer leur art arrivé au sommet au début du siècle dernier. Ici, toutes les conditions idéales étaient réunies pour fabriquer le verre : l’eau pure, le sable, le bois et la fougère. Chaque année à l’approche de Noël, les verriers décoraient leur sapin avec des petites pommes rouges et les noix de leurs vergers.

Un petit tour à Meisenthal vous instruira. Et vous fera retrouver votre âme d’enfant ! Lorraine de cœur

On trouve facilement le bâtiment central du site verrier : il se trouve derrière un sapin géant, décoré de merveilleuses boules en verre.

VOULEZ-VOUS DES IDEES? 

Vous trouverez de charmants modèles à fabriquer sur

La pomme verte

le village du Pere Noël

La tête à modeler

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