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Samedi 25 décembre… Il est né le divin enfant

Posté par ENO filles le 25 décembre 2010

Crèches d’ici et d’ailleurs

Pas besoin d’être pratiquant pour fabriquer une crèche chez soi Dans la religion chrétienne, la crèche est une mise en scène de la Nativité, c’est-à-dire de la naissance de Jésus de Nazareth. Elle est toujours associée aux fêtes de Noël. La crèche n’est pas permanente ; il est d’usage de l’installer quelque temps avant Noël : le 1er dimanche de l’Avent (4 semaines avant Noël), à la Saint-Nicolas (le 6 décembre), à la Sainte-Barbe (le 4 décembre) ou le dernier dimanche avant Noël. La crèche restera en place au plus tard jusqu’au 2 février (fête de la Chandeleur, présentation de Jésus au Temple), mais souvent on la range après l’Épiphanie (le 6)   Pas toujours le 25 décembre. La Nativité est célébrée à diverses dates, par exemple le 6 janvier en Espagne pour les cadeaux. Pourquoi? A la base une erreur de calcul pour le passage du calendrier 

Il a été décidé que la nativité serait fêtée le 24 décembre à Minuit.

Donc pas de Petit Jésus dans la crèche avant cette heure sacrée. 

Construire une crèche est facile.

Il s’agit tout d’abord de construire un paysage dans lequel on placera une petite maison, symbolisant l’étable. 

 

Pourquoi un âne ? Parce que c’est lui qui a transporté Marie jusque là. 

Le Bœuf offre son souffle chaud à l’enfant qui vient de naître Le Berger et ses agneaux. C’est lui qui a été informé en  premier. 

 

En Provence, les santons représentent des scènes et des Personnages de la vie contemporaine L’Etoile a guidé les rois mages chargés de cadeaux  pour l’enfant… de nos cadeaux de noël. Les Rois Mages« Venus d’Orient, trois rois se mirent en route en suivant la lumière de l’étoile qui les guida jusqu’à Bethléem. Ils y trouvèrent l’enfant Jésus, qu’ils appelèrent le « Nouveau Roi des Juifs ».Quand ils le découvrirent dans l’étable, près de ses parents, Marie et Joseph, ils s’agenouillèrent devant lui en signe de respect et lui apportèrent de l’or, de la myrrhe et de l’encens.L’origine des Rois Mages est aujourd’hui encore obscure. On les dits savants, riches mais errants. Ces mystérieux personnages alimentèrent l’imaginaire qui enveloppe Noël. La symbolique des cadeaux en portait témoignage : l’or de Melchior célébrait la royauté, l’encens de Balthazar la divinité et la myrrhe de Gaspard annonçait la souffrance rédemptrice de l’homme à venir sous les traits de l’enfant »

Ils symbolisent l’ensemble des peuples de la terre

Et enfin, l’Ange apporte sa bienveillance au nouveau né. 

Pour vous présenter quelques unes de ces réalisations à travers le monde j’ai créé pour un petit diaporama. Allez bien jusqu’au bout. Une surprise vous attend. Vous y découvrirez un certain nouveau-né…

crechesdicietdailleursimg.jpg

 

Publié dans 2010, 24 decembre, 25 decembre, Nativité, Noël | 1 Commentaire »

Joyeux Noël de Lydia

Posté par ENO filles le 23 décembre 2010

Lydia vous souhaite un Joyeux Noël 2010

Noël en Floride
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christmasfloridastyle.jpg

 

Publié dans 2010, Floride, Noël, Promo 57 | Pas de Commentaire »

Le petit peuple et Noël

Posté par ENO filles le 23 décembre 2010

Gnomes Lutins farfadets korrigans trolls et autres génies du monde 

lutindansmonarbre2.jpg

L’elfe de mon sapin

gnomes.bmp  « Qui ne connaît ces petites créatures? De tout temps et en tous lieux, les hommes ont cru à l’existence d’êtres étranges qui furètent dans les maisons, courent les landes et les forêts, cachent des trésors, se métamorphosent, connaissent le passé et l’avenir.

Craints tout autant que vénérés, ils nous surveillent et interviennent dans notre quotidien en distribuant bienfaits ou malheurs. Qu’on les nomme lutins, nains, korrigans, génies, trolls, gnomes…., ils appartiennent à la vaste catégorie des divinités de la Nature dont ils incarnent l’âme.
Loin de la vision puérile transmise par nombre de recueils qui leur sont consacrés, nos Gnomes, Lutins et Korrigans n’ont au contraire rien perdu de leur personnalité profonde. Sortant des sentiers battus, le « Petit Peuple » présenté ici est international. Le lecteur y croisera le terrible Crieur berrichon, vivra une aventure amoureuse avec de belles filles de l’air chinoises, ou souffrira, avec le pauvre dormeur breton, foulé par un korrigan quelque peu homosexuel.
Étranges, drôles ou effrayants, ces « Contes du monde entier » misent sur l’originalité et la variété pour offrir au lecteur la visite guidée et commentée d’un thème dont la richesse restait encore à découvrir
 »  Dominique Besançon Ed . l’Echo des vagues

Grandes légendes et p’tits lutins

Lutin vient du nom de famille de ce petit peuple auquel on attribue des pouvoir magiques .

Dans la racine des mots, le mot lutin vient de Neptune.

Les autres noms ont un caractère très régional

Nez en frimousse et doigts très longs, d’un demi pouce à trente cm de haut, ces petits hommes sont réputés plus forts que les hommes.

gnomes.jpg

Les lutins sont là pour aider les hommes. Ils ne chôment pas. C’est pour cela qu’ils aident le Père Noël dans sa tâche.

img0015.jpg

« La longue journée du Père Noël » chez Gauthier-Languereau

Ils sont habillés et portent un chapeau rouge ou vert avec aux pieds des poulaines comme Peter Pan.

peterpan.gif

Il ne faut pas les confondre avec les lilliputiens, ces petits hommes de taille réduite.

Ils n’ont pas encore de barbe. Elle ne commence à pousser qu’au bout de 300 ans. Ils ont tous un point en commun : ils sont tous facétieux et querelleurs. Ils se glissent partout.

Le petit peuple et Noël dans 2010

Le surnom Le Hutin qui signifie disputeur, guerroyeur, querelleur, ferrailleur  a été celui d’un roi de France, Louis X 

Dans les contes pour enfants, « le petit poucet » est le plus célèbre d’entre eux. Il y a aussi Tom Pouce, la petite Poucette.

Il y a aussi les pucks, gourmands et capables d’engloutir dix fois le même plat.

gremlins.jpg Les Greemlins, Les Gnomes, les Elfes, les Cobolts qui vivent dans les mines d’où le nom de cobalt qu’ils apportent aux Nains qui le travaille pour fabriquer des objets …

lesborrowers.jpg  Un charmant film nous présente aussi le petit monde des Borrowers, qui vivent dans le sous-sol de nos maisons, qui nous empruntent, mais jamais ne nous volent, les objets de la maison. Mais ils nous les rendent toujours. Si quelque chose disparaît chez vous, ne vous inquiétez pas. Vous le retrouverez. « C’est surement un coup des Borrowers« 

Chez les lutins tous sont des garçons sauf la Petite « Poucette » et » la Petite Fadette » dont le nom a été emprunté par George Sand au fadet ou follet (esprit follet ) ou farfadet qui est une petite créature légendaire du folklore français de l’Ouest de la France, la Vendée et le Poitou le plus espiègle d’entre tous.

Le farfadet mesure une cinquantaine de centimètres, ridé, la peau mate. Il est très farceur, joue parfois des tours aux humains. Il aime à courir dans les prés, les champs de lavande. Parfois le farfadet s’installe près d’une maison et s’occupe de son entretien, ainsi que des animaux, du jardin… On dit également qu’il lui arrive de réparer des outils, des chaussures, des choses cassées. Pour tous les services qu’il rend, il apprécie un verre de lait, des gâteaux de miel, mais n’acceptera pas de nouveaux vêtements, en remplacement des haillons qu’il porte.

Farfadet est un mot emprunté au provençal farfadet (lutin) du XVIe siècle, probablement forme renforcée de fadet, dérivé lui-même de fada, fado signifiant « fée » . Au sens figuratif, le farfadet désigne une personne légère et frivole.

« Des follets brillent dans l’ombre,

Et la voix que j’entendais

Se mêle aux cris d’un grand nombre

De lutins, de farfadets.

Au bruit d’une aigre trompette

Le sabbat a commencé »  Cobaly

* Qui ne connait ces noms magiques qui ont peuplé notre enfance avec des histoires à foison ? Ils font rêver.

*** Au moment où j’écrivais cet article, tout en écoutant mon émission du matin, Télématin, Frédérick Gersal dans sa rubrique Mémoires évoquait ces petits personnages adorés des enfants

« Les lutins font partie de la fête de noël ! Certains accompagnent le Père Noël, d’autres Blanche-Neige, Frédérick Gersal nous conte ces petites créatures imaginaires appelées également trolls ou farfadets présentes dans les contes populaires… »

Ecoutez-le:

memoires.jpg

Le petit peuple de Noël

De nombreuses légendes ont été transmises sur eux. En voici deux:

La vallée de l’Egray, aux environs de Germond, dans les Deux-Sèvres, était à la fin du XIXe siècle, considérée comme domaine exclusif des farfadets, qui n’aimaient pas être dérangés par les femmes qui se réunissaient pour filer dans les cavernes ou les carrières.

Un soir qu’elles revenaient au village, elles aperçurent des farfadets qui faisaient remonter la pente de la route, à une vitesse stupéfiante, à un énorme chariot aux roues grinçantes. Une des fileuses eut l’idée de faire un signe de croix, ce qui eut pour effet de faire disparaître tout à la fois farfadets et chariot.

Comme les lutins, avec lesquels on les confond parfois, les farfadets s’occupent volontiers des chevaux, dont ils frisent et emmêlent les crinières, et sont généralement serviables. Il est difficile de les décrire car ils demeurent la plupart du temps invisibles, à moins qu’ils ne prennent des apparences animales.

Brian Froud et Alan Lee les ont pourtant observés : « Le farfadet est un petit bonhomme ridé, fripé, au teint brunâtre, haut d’un demi-mètre, qui se promène nu ou vêtu de loques brunes. Les farfadets des montagnes n’ont ni doigts ni orteils et ceux des plaines manquent de nez ».

Si à l’état sauvage, le farfadet tient sa résidence dans quelque taupinière de la forêt, il joue parfois le rôle d’un esprit servant lorsqu’il s’attache à une maison ou à une ferme. Il veille alors sur les troupeaux et la tenue de la maisonnée, moissonne, bat et fauche le blé, et achève les tâches que n’ont pas eu le temps de terminer les domestiques – non sans avoir puni ces derniers de leur paresse ou de leur négligence en leur assénant une volée de bâton.

Pour tous ces services, le farfadet ne demande qu’un salaire insignifiant : « En échange de sa peine, le farfadet ne veut rien de plus qu’un bol de crème ou de bon lait avec un gâteau au miel. Qu’on veuille lui donner plus, il se froisse et s’en va, ce qui arrive souvent quand la générosité maladroite du maître de maison lui fait laisser au farfadet des vêtements neufs ». Il s’exclame alors : Qu’avons-nous là, Chanvri, Chanvrai ! Plus ne sauterai ici, plus ne marcherai.

Un farfadet au monastère par Collin de Plancy 

En l’année 1221, vers le temps des vendanges, le frère cuisinier d’un monastère de Cîteaux, chargea deux serviteurs de garder les vignes pendant la nuit. Un soir, l’un des deux hommes, ayant grande envie de dormir, appela le diable à haute voix et promit de le bien payer s’il voulait garder la vigne à sa place. Il achevait à peine ces mots qu’un farfadet apparut.

- Me voici, dit-il à celui qui l’avait demandé. Que me donneras-tu si je remplis ta charge ?

- Je te donnerai un panier de raisin, répondit le serviteur, et du bon, à condition que tu veilles jusqu’au matin.

Le farfadet accepta l’offre ; et le domestique rentra à la maison pour s’y reposer. Le frère cuisinier, qui était encore debout, lui demanda pourquoi il avait quitté la vigne.

- Mon compagnon la garde, répondit-il, et il la gardera bien.

- Va, va, reprit le cuisinier, qui n’en savait pas davantage, ton compagnon peut avoir besoin de toi.

Le valet n’osa répliquer et sortit ; mais il se garda bien de paraître dans la vigne. Il appela l’autre valet, lui conta le procédé dont il s’était avisé ; et tous deux, se reposant sur la bonne garde du lutin entrèrent dans une petite grotte qui était près de là et s’y endormirent. Les choses se passèrent aussi bien qu’on pouvait l’espérer ; le farfadet fut fidèle à son poste jusqu’au matin, et on lui donna le panier de raisin promis. 

Et n’oublions pas les fées: Bonnes et méchantes qui peuplent tous les contes.

 clochette2.gif  La fée Clochette amie de Peter Pan 

gwenhwyfar.jpg  Gwenhwyfar ou White Shadow  est une bonne fée, qui adore danser sous le clair de lune au son des flûtes des autres fées. Lorsqu’elle marche, elle laisse sur son passage une poussière d’étoiles.

Non, tous ne sont pas gentils avec les hommes. la preuve:

goblin.jpg  Les « Goblins » forment une race de fées et sont particulièrement laids. Tellement laids, que leur nom est régulièrement utilisé pour désigner les plus affreux des habitants de Féérie, ceux qui prennent parfois l’aspect d’un animal. Compagnons des morts, les Goblins sont connus pour leur côté voleur.
Les Goblins s’amusent également souvent à tenter les humains avec les fruits de Féérie, comme en témoigne l’extrait de poème suivant :
Dehors, au soir trois fois béni
Où les Ombres, disent les filles de ferme,
Peuvent quitter leurs couches de rocher,
Où les Goblins montent du Feu et des Marais,
Des Mines et des Lacs, hanter les pas des Humains,

leskorrigans.jpg Les « Korrigans » sont de très petite taille, mais capables de prendre d’énormes proportions. Ce sont des êtres très laids, qui s’amusent à voler les humains et à vandaliser leurs propriétés. Ils vont parfois même jusqu’à dérober un bébé pour le remplacer par un des leurs. Puisqu’ils sont capables de lancer des tornades qui détruisent tout sur leur passage, ce sont des êtres extrêmement dangereux.

labyrinthavecdavidbowie.jpg  Je vous présente aussi « Labyrinth » un film avec David Bowie où l’on retrouve les « cobolts » 

Synopsis:  Sarah, une jeune fille en pleine crise d’adolescence aime se raconter des histoire éperdument romantiques et fantastiques. D’une famille recomposée, elle hait sa belle mère et ne supporte pas l’autorité de son père. Quant un soir ses « parents » sorte et lui demande de garder le bébé issu de la recomposition de la famille, Toby, son demi frère donc, elle enrage car elle voulait sortir mais sa belle mère ne lui laisse aucun choix.
En rage elle bondi dans sa chambre où elle se rend compte qu’on lui a volé son ours en peluche préféré. elle le retrouve dans le lit de Toby, en pleurs. tentant de le calmer sans succès elle commence à lui raconter l’histoire de son livre préféré, Labyrinth, légèrement modifiée, que le roi des Cobolts de Cobolt-ville, un dénommé Jareth (David Bowie), l’enlève et décide de faire de Toby le nouveau prince de Cobolt-ville.
Ce qu’elle ne sais pas c’est que les Cobolts sont là… dans la chambre… et attendent le souhait de la jeune fille qu’ils emmènent le bébé. Elle prononce les paroles fatidique et les Cobolts enlèvent le gamin. elle part alors dans un univers fantastique peuplé de créatures étranges et magiques, rechercher son petit frère et l’arracher aux griffes de Jareth, qui en fait, est amoureux d’elle. Elle fera la rencontre d’Ouguel le trouillard, de Loudeau, le monstre qui parle aux cailloux, de Sire Dinimus et son fidèle mais très peureux Ambrussius mais aussi de Jareth, des « peluches qui retirent leurs têtes », des fées mordeuses, des mains qui parlent…

kobolt.jpg  Autre version, autre orthographe:  Les « Kobolds » sont une version germanique des Goblins mineurs. Toutefois, si les Goblins qui travaillent dans les mines peuvent se montrer serviables, ce n’est certes pas le cas des Kobolds, qui n’hésitent pas à saboter le travail des humains. Malgré leur malveillance, il leur arrive tout de même quelques fois de se montrer utiles.

 

Mais pour NOËL? …

NOUS NE RETIENDRONS QUE LES GENTILS LUTINS QUI FABRIQUENT NOS CADEAUX

DANS L’ATELIER DU PERE NOEL

ALORS JOYEUX NOEL AUX LUTINS

lutin2.gif      lutin1.gif

lutin3.gif

 

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Publié dans 2010, Lutins, Noël | 2 Commentaires »

Un Joyeux Noël de Sylvette et de Geny

Posté par ENO filles le 22 décembre 2010

Très belle réalisation ! 

Bonjour !

Je viens de recevoir cette jolie carte et vous la transmets aussitôt afin que vous puissiez en faire profiter celles et ceux qui vous sont chers.

Les textes sont en anglais et si vous avez des difficultés avec cette langue,  -cliquez sur le timbre de l’enveloppe 

joyeuxnoel.jpg

 puis sur la plus grosse des boules de neige. Ensuite assemblez les boules pour en faire un bonhomme. Et enfin cliquez sur le bonhomme de neige … 

Et surtout, surtout, ouvrez bien vos yeux , vos yeux d’enfant !

Publié dans 2010, Animation, Noël | 10 Commentaires »

Les plus beaux sapins de noël dans le monde

Posté par ENO filles le 22 décembre 2010

Les plus beaux sapins de noël dans le monde  

Qui dit guirlandes, dit sapin.

Il existe actuellement de part le monde des sapins gigantesques  dont le plus célèbre est celui de New York. Mais il n’est pas le seul. Regardez plutôt.

lesplusbeauxsapinsdenoldanslemonde.jpg

cliquez sur le sapin

Dans le cadre de la tradition chrétienne, l’arbre de Noël ne doit pas être érigé avant la veille de Noël, c’est-à-dire le 24 décembre et doit être enlevé douze nuits après, pour l’Épiphanie.

Dans les faits, les décorations des rues démarrent nettement plus tôt et il n’est donc pas rare qu’un sapin survive jusqu’à la Chandeleur peu de jours avant le début du Carême. Il faut du temps pour l’ériger, le décorer, l’admirer et donc pour en profiter.

Chez moi il est dressé le 1er décembre et il repart le 11 janvier, Epiphanie et Anniversaire de ma petite-fille oblige. Mais la dernière main a toujours lieu le 24.

Quelques liens parmi d’autres qui vous présentent ces extraordinaires réalisations. 

http://www.buzzactus.com/article-les-plus-beaux-sapins-de-noel-dans-le-monde-40891057.html

http://www.zimbio.com/member/marcolino/articles/HfjRVEuECEX/No+l+2010+dans+le+monde

Publié dans 2010, Noël, Sapin | Pas de Commentaire »

Les guirlandes de Noël

Posté par ENO filles le 21 décembre 2010

Quelques guirlandes familiales
Album : Quelques guirlandes familiales

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L’origine des guirlandes 

Ces guirlandes qui couvrent nos sapins ne sont pas si anodines.

Que représentent-elles pour nos petits?

En voici un exemple que je vous avais déjà raconté précédemment

Histoire du serpent-guirlande 

… sur une idée d’un petit garçon de trois ans dans ma classe de Petite section à l’Ecle Maternelle du Mourillon à Toulon en 1996.  Voir article du 21 décembre 2007: Petits contes de Noël à lire en famille

Il était une fois un petit serpent multicolore qui vivait tranquillement avec sa famille dans une forêt proche. Le petit serpent était le plus jeune de la famille et ses frères n’avaient guère envie de jouer avec lui. Le petit serpent en avait assez de se voir repoussé continuellement. Un jour, le petit serpent entend des cris aigus qui envahissent la forêt. Il a très peur et se réfugie sous le premier arbre venu. Mais peu à peu il s’enhardit et jette un œil timide. Une troupe de personnages étranges qui se tiennent debout sur deux queues et qui courent dans tous les sens en criant et en riant. Non décidément mieux vaut ne pas se montrer. Le petit serpent se fait encore plus petit, jusqu’à ressembler à un caillou ou un champignon et se glisse sous un petit tas de feuilles dorées dont la couleur ressemble à la sienne. Tout d’abord, les enfants, car il s’agit bien d’enfants, ne voient pas l’animal et s’amusent à ramasser des brindilles, de la mousse et des pommes de pin pour décorer leur sapin et leur crèche. Car nous sommes à Noël. Mais l’un d’eux, le plus petit, le plus futé, l’aperçoit et crie « Vite ! Vite ! Sauvez-vous ! Un serpent ! Il va nous piquer et nous faire mourir avec son venin. Toute la troupe détale, les bras chargés du produit de sa cueillette. Le petit serpent très triste de faire ainsi peur, les suit de loin en prenant bien soin de ne pas se faire voir. Comme il aimerait jouer avec eux !  Arrivés au village les enfants s’éparpillent et rentrent dans leurs maisons. Bientôt la rue est vide.  Le petit serpent sort du bois et s’approche d’une fenêtre éclairée. Et près d’un feu de cheminée il aperçoit un arbre, un sapin comme ceux de sa forêt, mais celui-ci est couvert de décorations qui brillent encore plus fort que les flammes de la cheminée. Il remarque de suite les guirlandes qui scintillent. Tiens ! des serpents ? Ils sont comme lui, ils se tortillent dans l’arbre et les enfants autour les regardent, les touchent et rient. Le petit serpent est envieux. Il se dit : «Voilà, eux ne sont pas tous seuls, ils ont des amis pour jouer. Moi aussi j’aimerais bien être avec eux et porter ce bel habit de lumière ! » Une fée qui passait par là l’entend. « Je peux t’aider, si tu le souhaites vraiment. Tu peux devenir l’un d’eux. Mais il y a une condition terrible. A partir de ce moment-là, tu vas perdre la vie. Fini de te glisser partout. Tu vas devenir le jouet des hommes et c’est eux qui décideront pour toi. Et quand la fête sera finie ils te mettront dans une boite et tu iras dormir dans un placard jusqu’au Noël suivant » Le petit serpent réfléchit un moment. Mais il revoit ses parents toujours occupés, ses frères qui l’ignorent. Il déteste la solitude ! Alors il se décide et dit à la fée d’exaucer son vœu. La fée lui donne à boire un liquide doré très doux qu’elle sort d’un minuscule flacon d’argent. « Voila c’est fait. A la nuit tombée, tu te glisseras dans la maison et tu te couleras dans le sapin. Ce liquide va t’aider à t’endormir et au matin, ta vie aura changé » Et elle disparaît dans un grand halo de lumière et d’étoiles. Quand la maison est endormie le petit serpent se glisse en silence dans la maison puis dans l’arbre et s’endort à son tour.  Mais voici le matin. La maison s’éveille et les rires reprennent. Les enfants s’approchent du sapin au pied duquel le Père Noël pendant la nuit a déposé les cadeaux. Personne ne voit le petit serpent qui commence à se demander s’il a eu raison. Tous les cadeaux sont défaits et éparpillés. Le plus petit de la maison cherche encore dans l’arbre en quête d’un  paquet oublié. Et soudain il aperçoit une merveilleuse guirlande qui n’était pas là la veille. C’est notre petit serpent. L’enfant émerveillé appelle la maisonnée. Tout le monde vient admirer cette décoration inconnue, la plus belle de l’arbre. Tout le monde le touche mais il ne ressent rien, sinon un immense bonheur. Il est devenu beau et utile. Personne n’a peur de lui. Tout le monde l’admire et plus personne ne le fuit. Le petit serpent ne peut rien dire mais il sait que désormais il ne sera plus seul. Et depuis d’autres petits serpents qui l’ont reconnu ont fait comme lui. Et c’est pour ça que chaque année il y a de plus en plus de belles guirlandes dans nos arbres de Noël. 

…et un autre conte qui fait bien suite à la période d’Halloween et qui après avoir enlevé chez l’enfant la peur du serpent, lui rend les araignées plus sympathiques.

La petite araignée de Noel

A propos des guirlandes qui illuminent nos sapins, la légende raconte qu’il y a bien longtemps, en Allemagne une maman s’affairait pour Noël.

Pour ce faire, elle avait dressé le sapin, briqué sa maison, chassé les araignées à grands coups de balai. Effrayées, celles-ci étaient parties se réfugier au grenier. Le calme et la sérénité revenus, hardiment, les araignées redescendirent et découvrirent le sapin. Elles trouvèrent l’arbre si joli, qu’elles en entreprirent l’assaut le couvrant de leurs toiles grises et poussiéreuses.

Quand le Père Noël arriva un peu plus tard pour distribuer les cadeaux, il fut ravi de découvrir nos araignées heureuses, pleinement satisfaites de leur savant maillage mais il pensa aussi à la tristesse de la maman qui allait retrouver son arbre enveloppé de toile grise.

Du coup, pour satisfaire tout le monde et parce qu’il était aussi un peu magicien, le Père Noël transforma les fils grisâtres en fils d’or et d’argent.

L’arbre se mit alors à scintiller et à briller de tous ses feux… il était devenu magnifique.

C’est pour cette raison que depuis, nous couvrons nos sapins de belles et brillantes guirlandes.

C’est également pour cela qu’à Noël, il nous faudrait toujours glisser au milieu des branches du sapin, une gentille petite araignée.

Le premier sapin de Noël et les premières guirlandes

Petit rappel : « Le premier arbre de Noël serait apparu en Alsace en 1521. Il fut ensuite introduit en France par la princesse Hélène de Mecklembourg qui l’apporta à Paris en 1837, après son mariage avec le duc d’Orléans. 

En 1841, le prince Albert (originaire d’Allemagne), époux de la reine Victoria, fit dresser un arbre de Noël au château de Windsor, en Angleterre.

De la cour, la mode du sapin de Noël se répandit rapidement chez la bourgeoisie et se propagea ensuite chez les gens du peuple. À l’époque victorienne, un beau sapin de Noël devait avoir six hauteurs de branches et être posé sur une table recouverte d’une nappe de damas blanc »

On le parait de guirlandes, de bonbonnières et de fleurs en papier. 

art126011.jpg   guirlande21.jpg

Les divers éléments servant à son ornementation furent d’abord conçus à la maison, avant d’être produits en industrie. Et actuellement encore cette pratique est largement utilisée malgré l’abondance des produits manufacturés.

La création restera toujours l’essence même de l’Homme

Au milieu du XVIIe siècle, l’illumination du sapin se faisait au moyen de petites bougies. Elles seront remplacées, au début du XXe siècle, par des ampoules électriques qu’il a fallu brancher en guirlandes

Un coloriage pour vos enfants

coloriage.jpg

Bien sûr, au lieu de colorier l’enfant peut coller des éléments sur le fil… A lui de trouver des idées…

 

Publié dans 2010, Guirlandes, Noël | Pas de Commentaire »

Petite info à propos du blog

Posté par ENO filles le 20 décembre 2010

Une bonne nouvelle. Le blog fait référence sur Wikio : une info de Papy qui compte qui a trouvé ça sur son IPhone

 leblogestrfrenc.jpg

sourire.gif

 

Publié dans 2010, Référencement | Pas de Commentaire »

Show de Noël dans les vitrines parisiennes

Posté par ENO filles le 16 décembre 2010

Je ne suis pas Parisienne… mais  en ce moment « ça me gène, ça me gène… » car j’aimerais bien y être malgré la neige et les frimas… Chaud ou show… il faut choisir… pour me précipiter sur les Grands Boulevards où les Grands Magasins nousprésentent leur grandiose challenge de fin d’année: c’est à qui sera le plus beau, le plus original, le plus attractif.

Des animations sonores et visuelles aux mises en scènes sophistiquées et luxueuses, les vitrines se parent de magie, de quoi transformer la corvée des achats en véritable sortie-spectacle ! A consommer sans modération. Parisiens, profitez-en!

Alors pour ceux qui comme moi n’y sont pas, voici un petit concentré du spectacle.

Cliquez sur l’image et régalez-vous! 

showdenoldanslesvitrines.jpg

Textes et images empruntés à © L’Internaute Magazine/Cécile Debise

Musique du film « Les diamants sont éternels », chantée par Marylin Monroe

Publié dans 2010, Noël | Pas de Commentaire »

Lettre au Père Noël 2010

Posté par ENO filles le 13 décembre 2010

La lettre au Père Noël devrait avoir sa place dans tous les foyers !…

En 2009 ma petite famille a bien voulu se prêter au jeu ( voir article du 18 décembre 2009 : La lettre au Père Noël 

En voici un exemple  que je vous rappelle ici car celle de 2010 a été réactualisée.

Ma charmante et belle-fille avait écrit ceci :

 « Chère Mère Noël, c’est décidé : cette année j’ai souhaité vous rendre hommage car je suis sûre que, comme toute moitié qui se respecte dans un couple exemplaire de longévité!… le Père Noël vous doit tout !!!  Tout d’abord son look : Que serait-il sans ce superbe costume d’un rouge flamboyant agrémenté de fourrure (au fait c’est de la vraie ?), toujours taillé sur mesure(vu la bidoche qu’il a, pas évident !!!), cette superbe ceinture étincelante et ces bottes légendaires briquées de neuf !!! Non, ne me faites pas croire qu’il l’a trouvé tout seul ce look : on sent la patte d’une femme de goût profondément avant-gardiste (fallait quand même oser le bonnet à pompon !!!). Et cette mémoire! Ne me faites pas croire qu’un homme, conçu comme tous les hommes pour penser en mode binaire – Cette bière : je la bois ou je la bois pas ?”-, arrive à retenir la liste de tous les cadeaux de Noël de tous les mioches de la Terre !!! Non, ce n’est pas à une simple femme mortelle que vous ferez gober ça !!! 

Ah, c’est sûr que vous ne devez pas vous ennuyer : entre le ménage, les courses -tout le monde sait que le Père Noël se repose le reste de l’année!-, la tambouille -son ventre fait foi de l’excellence de vos repas !-, la gestion de la chaîne de production -au fait, comment arrivez-vous à faire bosser les lutins 24h/24 : ils se mettent jamais en grève ?-, la révision du traîneau et des rennes (vous les bouffez les rennes quand ils ont trop vieux ? comme ça vous récupérez la fourrure pour le costume ;-) )) !!!- et la surveillance des gamins pas sages…. Pfiou !!! A votre place, ça fait un moment que j’aurais aboli Noël !!! J’aurais tout refilé à la concurrence (Saint-Nicolas et son acolyte le Père Fouettard) et qu’ils se débrouillent !!! Quoiqu’il en soit, sachez que je suis solidaire et une de vos plus grandes fans !!!

Au fait, en parlant de solidarité féminine, si vous pouviez glisser ma toute petite liste à votre mari à un instant propice (câlin sur l’oreiller par exemple), je vous serais vraiment très reconnaissante -je suis un peu à la bourre cette année donc…:  Suit la liste des cadeaux …. (privé) Sachez quand même une chose : c’est que même s’il n’a pas le temps de m’apporter quoi que ce soit, dites-lui que ce n’est pas grave, j’ai déjà tout ce qu’il faut ici-bas !!! Demandez-lui juste d’exaucer ce vœu pour moi : « que la fête de Noël soit pour nous l’occasion de tous nous réunir encore une fois avec un seul mot d’ordre : l’Amour ! »  Affectueusement vôtre,  

Signé: Valérie-vous-savez-qui-car-on-ne-peut-rien-vous-cacher  

PS : Bisous à votre mari ! » 

Et cette année vous ne manquerez pas de noter le style un peu plus dans l’air du temps

Curieux ?Lisez plutôt

« Très cher Père Noël,

L’année dernière c’est à votre femme que j’ai écrit mais au vu de l’année un peu chaotique que je viens de passer, cette année je préfère retourner à la source de cette belle fête, non pas que je doute des compétences de votre tendre moitié, loin de moi cette  sombre idée (bouhhhh !!!) ,  mais elle devait, comme toute femme vertueuse qui se respecte, avoir des journées fort chargées : entre la « demi-tonne de bouffe »  les repas à préparer, « ces sales petits gnomes verts morveux et geignards » les lutins à gérer, « torcher » s’occuper des rennes et j’en passe… .

Pour cette année, j’ai plutôt axé ma liste sur la légèreté, jugez plutôt : -blush de chez …., un peu osé, non ?   

- mascara « le … » de … noir, cela s’entend !  -rouge à lèvre kisskiss de …. -crayon Khôl … de chez … toujours en noir mais mat, c’est primordial ! Parole de sorcière (ndlr). 

Cependant tout autre cadeau à votre convenance me conviendrait, je ne suis pas difficile : pourvu que la fête soit familiale et empreinte de chaleur, je me moque du reste !!!! S’il vous plaît, ne croyez pas que je sois laxiste mais « certains besoins ne sont pas du domaine matériel » alors si là aussi vous avez une quelconque influence, si vous connaissez quelqu’un de bien placé (depuis le temps, vous devez  avoir un sacré réseau !), je suis preneuse !!!  

Gros bisous mon Père Noël  et n’oublie pas de sortir couvert….(tiens! tiens! on est passé au tutoiement – ndlr)

PS : dans le cas où mes demandes ne seraient pas honorées j’ai en ma possession certaines photos compromettantes que la Mère Noël n’aimerait pas voir comme celle-ci

photocompromettante.jpg

…alors n’oublie pas mon petit soulier !!!!  

Et toujours signé: Valérie-vous-savez-qui-car-on-ne-peut-rien-vous-cacher  à vous non plus 

Les enfants sont restés très classiques; textes illustrés d’images découpes dans les magazines  pour les petits… Money, money… pour les ados et pour les grands, des voeux plus modérés, restrictions obligent.

Mais il est vrai qu’à notre belle époque « Noël, c’est toute l’année !!! »

Et maintenant oserez-vous nous communiquer vos lettre? Nous attendons!!!

 

Publié dans 2010, Lettres, Noël | Pas de Commentaire »

La grande histoire du sapin et de la boule de Noël

Posté par ENO filles le 13 décembre 2010

Savez-vous pourquoi nous mettons des boules au sapin de Noël ?

Boules de Noël
Album : Boules de Noël

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Les boules seraient la représentation des pommes du Paradis

Pour mieux comprendre, nous allons revenir tout au début de son histoire avec celle du sapin. 

L’arbre de Noël regroupe infiniment de symboles montrant les richesses de la nature : la lumière, les anges, les fruits des vergers, des champs, de la forêt et de la mer.

L’étoile qui brille à son faîte annonce la fin du voyage, le havre de paix.
Il n’est pas une « invention » chrétienne de Noël…

Antiquité 

Les Celtes considéraient le 24 décembre, comme le jour de la renaissance du Soleil. Ils avaient coutume d’associer un arbre à chaque mois lunaire, ils avaient dédié l’épicéa, qui était l’arbre de l’enfantement, à ce jour-là.

Quant aux Romains, ils décoraient leur foyer de branches de sapin lorsqu’ils fêtaient Saturne: durant cette période du 17 au 24 décembre, les esclaves prenaient la place de leurs maîtres qui devaient les servir à table….

Les Scandinaves plaçaient un sapin devant leurs abris pour que les esprits les protègent du grand froid…

Le christianisme va amplifier la symbolique en lui donnant les diverses valeurs chrétiennes liées à la naissance du Christ et tant que « renouveau »…

Moyen-Age et Renaissance 

Au XIe siècle, les fidèles avaient coutume de présenter des scènes appelées Mystères, dont celle du Paradis. Il représentait à l’origine l’Arbre d’Eden dans les mystères joués la veille de Noël sur les bords du Rhin. L’arbre du Paradis était souvent symbolisé par un sapin garni de pommes rouges Chaque fruit suspendu sur l’arbre représentait un pêché d’Adam et d’Eve. 

Au XIIe siècle la tradition du sapin apparait en Europe. Il est très répandu en Alsace et dans la région de Bâle. On commence à voir des premiers sapins illuminés. Comme la cire était coûteuse, on plaçait des coquilles de noix remplies d’huile à la surface de laquelle une petite mèche flottait ou des chandelles souples que l’on nouait autour des branches.

Officiellement, L’Eglise considérait que l’arbre de noël était une réminiscence trop puissante du rite païen et franc-maçon et tolère à peine son usage lors des fêtes du solstice d’hiver, où l’on décorait un arbre, symbole de vie, avec des fruits, des fleurs, du blé, ce jusqu’au milieu du XXe siècleAu cours du XVe siècle, les fidèles commencent installer le sapin dans leurs maisons, le 24 décembre, jour de la fête d’Adam et Ève. Jusqu’à présent, on décorait les maisons avec des branches coupées 3 jours avant Noël.  Il existe également des documents attestant d’une fête le 24 décembre 1510 à Riga en Lettonie où des marchands dansaient autour d’un arbre décoré de roses artificielles avant de le brûler. C’est en 1521 que le sapin ou arbre de Noël ou encore arbre du Christ est mentionné pour la première fois en Alsace et dans la région de Bâle. Mais il est encore sans lumières. Il représente l’Arbre d’Eden dans les mystères joués la veille de Noël sur les bords du Rhin. Pour le décorer, on attachait des pommes à ses branches. En 1546, on parle sérieusement d’arbres de Noël quand la ville de Sélestat en Alsace autorise à couper des arbres verts pour Noël, au cours de la nuit de la Saint Thomas, le 21 décembre. Rapidement, la décoration du sapin va se diversifier, et à côté des pommes rouges, apparaissent les roses, symboles de la Vierge, des confiseries et des petits gâteaux ressemblant à des hosties. 

La Réforme 

En 1560, en pleine Réforme, les protestants se refusent à représenter la Nativité par une crèche comme les catholiques. Ils préfèrent développer la tradition du sapin de Noël, arbre qui symbolise le paradis d’Adam et Eve et la connaissance du bien et du mal. Aussi, la tradition du sapin de Noël se répand dans les pays d’Europe Protestante, en Allemagne et en Scandinavie. La décoration devient plus importante et plus variée. On accroche notamment une étoile au sommet de l’arbre, symbole de l’étoile de Bethléem qui guida les Rois Mages. Peu à peu, après que la tradition se fût répandue dans les communes protestantes d’Allemagne du nord et les grandes villes le sapin se répandit dans les milieux catholiques et occupa une place de choix dans les églises des deux religions. Au XVIIIe siècle, la coutume du sapin décoré était déjà bien implantée en Allemagne, en France et en Autriche.  En France, l’arbre de Noël est introduit à Versailles par Marie Leszcynska, femme de Louis XV en 1738. Plus tard, on accrocha une étoile au sommet de l’arbre, symbole de l’étoile de Bethléem qui guida les Rois Mages. Dès lors il conquit peu à peu les communes protestantes d’Allemagne du nord et les grandes villes et occupa une place de choix dans les églises des deux religions. Son introduction au Canada se fait à la fin du XVIIIe siècle, avant même qu’il ne devienne une pratique courante en Angleterre. Il fait ensuite son apparition aux Etats Unis à la Maison Blanche. 

Les Temps Modernes

C’est au XIXe siècle que le sapin de Noël prend véritablement son essor. 
Mais il est réellement popularisé par la princesse Hélène de Mecklembourg qui l’apporte à Paris en 1837, après son mariage avec le duc d’Orléans et fait décorer un sapin aux Tuileries. 
En 1841, le prince Albert, originaire d’Allemagne, époux de la reine Victoria, fait dresser un arbre de Noël avec ses lumières brillantes au château de Windsor. De la cour, la mode du sapin de Noël se répand rapidement chez la bourgeoisie et se propage ensuite chez les gens du peuple. À l’époque victorienne, un beau sapin de Noël devait avoir six hauteurs de branches et être posé sur une table recouverte d’une nappe de damas blanc. On le parait de guirlandes, de bonbonnières et de fleurs en papier.  Cette tradition se généralise après la guerre de 1870 dans tout le pays. Les émigrés d’Alsace-Lorraine font largement connaître la tradition du sapin aux français : « Là où il y a une famille alsacienne, il y a un sapin de Noël ». A la fin du XIXe siècle tout le pays l’a adopté C’est à partir de 1880 qu’on a pu voir les premières décorations avec des ampoules électriques aux Etats-Unis. Mais c’était tout de même rare car au début du siècle le prix d’une guirlande d’ampoules représentait un salaire hebdomadaire moyen. Il faut cependant attendre le XXe siècle pour les pays catholiques comme l’Italie ou l’Espagne l’adoptent… Désormais, les guerres de religions ont disparu et chaque foyer célèbre un Noël œcuménique avec le sapin et la crèche. 

La Tradition fait place à la Décoration

Les divers éléments servant à l’ornementation furent d’abord conçus à la maison, avant d’être produits en industrie.

Au milieu du XVIIe siècle, l’illumination du sapin se faisait au moyen de petites bougies.

Elles sont remplacées, au début du XXe siècle, par des ampoules électriques. D’autres variantes, tels les sapins extérieurs et artificiels, apparaîtront au tournant du XXe siècle.

Jusque dans les années 1950 c’est l’Allemagne et les pays d’Europe de l’est qui restent le cœur de production des ornements d’art. Les artisans travaillaient de nombreux matériaux comme le verre soufflé, filé, moulé, le métal, la cire et le bois. On fabrique aussi des petits personnages en coton, des cheveux d’anges métalliques d’origine lyonnaise. 

La boule de Noël

La boule de Noël qui décore les sapins est née à Meisenthal en Moselle : traditionnellement, on y accrochait des pommes mais en 1858, l’hiver fut si rigoureux qu’il n’y eu plus de pommes. Un artisan verrier eut l’idée pour donner quand même un peu de joie à la fête de créer des boules représentant une pomme et d’autres fruits.

Aujourd’hui, le sapin est décoré de guirlandes colorées, de bougies électriques et de boules représentant des fruits avec, au sommet, l’étoile de Bethléem. 

Un peu de botanique

En botanique, au sens strict, on distingue le sapin de l’épicéa. En général, le sapin de Noël est un épicéa mais on trouve parfois sur les marchés de Noël des vrais sapins. Le sapin se distingue par ses feuilles aux deux bandes blanches sur le dessous. C’est pourquoi il porte le nom officiel d’abies alba (sapin blanc). Ses feuilles sont plus grandes, plus vertes et plus résistantes que celles de l’épicéa. Le nom consacré de l’épicéa est picea abies (épicéa sapin). Le premier terme désigne le genre, le second l’espèce. Ce sont donc deux genres différents : le premier appartient au genre sapin, le second au genre épicéa, mais l’espèce est le sapin ! Aujourd’hui, le sapin de Noël classique est essentiellement un épicea (Picea abies) mais en raison de la chute plus rapide de ses aiguilles on lui préfère le Sapin de Nordmann (Abies nordmanniana), bien plus cher. D’autres variétés intermédiaires sont proposées en jardinerie comme le sapin de Corée (Abies koreana) ou encore l’épicea de Serbie (Picea omorica).  Les toutes premières décorations en forme de boule de Noël étaient constituées de fruits (pommes, oranges …) auxquels on ajoutait des petits motifs en papier et des hosties non consacrées.Dans les années 1830, à Lauscha (Allemagne) on produisait des « kugels » (boules de verre) qui étaient destinées à protéger la maison des mauvais esprits. C’est un souffleur de verre (resté anonyme ?) qui, au milieu du XIXe siècle, a créé les boules en verre de Lorraine et de Bohême soufflé et peintes à la main les plus appréciées.

En Alsace on raconte qu’à la suite d’une mauvaise récolte de pommes en Alsace et d’une grande sécheresse qui priva les sapins de fruits cette année là , un verrier de Strasbourg qui venait de Goetzenbruck eut l’idée de créer des décorations pour embellir ces sapins, à Noël et de les remplacer par des boules de verre !

Les verriers décidèrent alors de confectionner des pommes et des noix… en verre et constatèrent que le résultat dépassait leurs espérances. L’idée plut tellement qu’un artisanat se développa.
Les premières étaient apparemment argentées.

A partir de ce jour, ces décorations inattendues se propagèrent avec succès bien au-delà de l’Alsace et petit à petit donnèrent naissance à la fameuse boule de Noël.

C’est ainsi que dans les Vosges du Nord les verriers de Meisenthal dont la verrerie était plutôt spécialisée dans le verre optique. produisit donc également des boules décoratives dès 1857 et ce jusqu’en 1964 et furent à l’origine de l’industrie de ce décor de Noël.

Ils s’établirent pour pratiquer leur art arrivé au sommet au début du siècle dernier. Ici, toutes les conditions idéales étaient réunies pour fabriquer le verre : l’eau pure, le sable, le bois et la fougère. Chaque année à l’approche de Noël, les verriers décoraient leur sapin avec des petites pommes rouges et les noix de leurs vergers.

Un petit tour à Meisenthal vous instruira. Et vous fera retrouver votre âme d’enfant ! Lorraine de cœur

On trouve facilement le bâtiment central du site verrier : il se trouve derrière un sapin géant, décoré de merveilleuses boules en verre.

VOULEZ-VOUS DES IDEES? 

Vous trouverez de charmants modèles à fabriquer sur

La pomme verte

le village du Pere Noël

La tête à modeler

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