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    Il neige sur la France

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Halloween 2010 Le retour

Posté par ENO filles le 30 octobre 2010

Un message pour vous

cliquez sur l’image …

halloweenleretour2.jpg

halloweengifanim.gif

De la part de Jeannine Blasco

Voila un exercice de  concentration très simple : Trouvez le point rouge sur chaque image et cliquez dessus aussi vite que possible - Très bon pour retarder Alzheimer.

Cliquez sur l’image ci-dessous

pointrouge.jpg

Et un florilège de diaporamas…

cliquez sur les vignettes

halloweeeendogs.jpg  halloweeeen.jpg  citrouillesenfolie.jpg

cartehallow2010.jpg

pauleclochettehalloween.gif

Publié dans 2010, Halloween | 1 Commentaire »

31 octobre 2010 Bye bye heure d’été on retire 1h

Posté par ENO filles le 30 octobre 2010

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emoticone Cette nuit, on passe à l’heure d’hiver. Pour ou contre? 

Ce week-end, dans la nuit de samedi 30 au dimanche 31 octobre 2010, à 3h du matin, il faudra retarder pendule, montres, téléphones, portables, etc…. d’une heure. Il sera donc 2h du matin.

Se lever plus tôt, ou dormir… Profitons-en !!! 

Restons positifs… Nous nous lèverons une heure plus tard!

Dans deux mois ce sera Noël, ses sapins, ses guirlandes, la neige pour certains, les cadeaux, les étrennes du Jour de l’An..

que du Bonheur!

A noter que le passage à l’heure d’hiver  existe depuis 1998 (date harmonisation avec l’Union Européenne) et s’effectue le dernier dimanche d’octobre.

Explications

« Heure d’été »

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.

L’heure d’été est un système utilisé par un grand nombre de pays de l’hémisphère nord et de l’hémisphère sud consistant à ajuster l’heure locale officielle, en ajoutant généralement une heure par rapport au fuseau horaire pour une période allant du printemps jusqu’à la fin de l’été ou le début de l’automne, ce qui a pour effet de repousser l’heure à laquelle on voit le soleil se lever et se coucher.

L’intérêt de l’heure d’été réside, selon ses promoteurs, dans les économies d’énergie qu’elle est censée permettre afin de profiter plus tard de la lumière solaire pendant la période estivale.

Cette approche est cependant rejetée par ses détracteurs et mise en doute par la Commission européenne qui parle d’économies relativement limitées.

D’après cette dernière, le maintien de l’heure d’été en Europe devrait être essentiellement motivé par le confort des loisirs en soirées estivales.  Cette mesure est principalement utilisée dans les régions tempérées, où les variations saisonnières de luminosité rendent la mesure pertinente. Pour l’Europe (sauf en Islande), la période s’étend par décret du dernier dimanche de mars au dernier dimanche d’octobre. 

Chaque pays est libre de suivre ou non ce changement (si oui, par contre il doit le faire à la date fixée) et de choisir comme heure d’hiver une heure calée sur le méridien de son fuseau horaire comme la Grande-Bretagne ou le Portugal ou de la décaler d’une heure comme la France.

Pour l’Amérique du Nord, et à partir de 2007, cette période estivale débute dans la nuit du deuxième dimanche de mars, tandis que le retour à l’heure normale se fait le premier dimanche de novembre.

Lors du passage à l’heure d’été, à 1 heure en temps universel coordonné (UTC), soit à 2 heures du matin en heure européenne d’hiver (1 heure en Grande-Bretagne et au Portugal, 3 heures en Europe de l’Est), les montres sont avancées de soixante minutes, de sorte qu’il est couramment dit qu’« une heure de sommeil est perdue ».

Lors du passage à l’heure d’hiver, à 1 heure en temps universel, soit à 3 heures du matin en heure européenne d’été (2 heures en Grande-Bretagne et au Portugal, 4 heures en Europe de l’Est), les montres sont retardées de soixante minutes et « une heure de sommeil est gagnée ». 

Autre source:

Le Post  »Dimanche tragique pour la France…«  

Précédents articles

Volet 5 – 26 octobre 2008   Aujourd’hui, changement d’heure… Dans quel sens les aiguilles?

cliquez sur le réveil

montre1.jpg

Volet 7 – 27 mars 2010 Heure d’été Attention ! Demain, changement d’heure  

cliquez encore sur ce réveil

penduleminuit.gif

Publié dans 2010, Heure, saisons | Pas de Commentaire »

Les vieux

Posté par ENO filles le 22 octobre 2010

« On ne peut pas plaire à tout le monde » certes, mais si l’on plait à un(e) seul(e) alors ça vaut le coup de continuer….

Une participation de Jeannine Delort à notre journal du n’importe quoi… Coquine la jeannine!!! Mais n’oublions pas que le rire est bon pour la santé!

* 0001.gifUne femme âgée qui se déplace en prenant appui sur une canne, monte dans un bus bondé. Elle tient difficilement debout et à l’occasion d’un arrêt un peu brutal de l’autobus, sa canne dérape sur le sol et elle s’étale de tout son long.

Assis sur son siège, un petit garçon d’environ six ans la regarde et dit : – Vous savez madame, si vous mettiez un petit bout de caoutchouc au bout de votre canne, vous ne tomberiez pas comme cela.

La vieille dame, alors très en colère, répond : – Et si ton père avait fait la même chose, il y a six ans, j’aurais un siège aujourd’hui ! p’tit con!

* riredentier.gifUn Papy et une Mamie de 80 ans vont chez Mac Do par une soirée d’hiver. Le Papy et la Mamie passent à la caisse, paient le repas et s’installent à une table.

Sur le plateau de Papy se trouvent un hamburger, des frites et un Coca. Papy déballe le hamburger et le coupe en 2, il fait la même chose pour les frites. Il place une moitié devant sa femme et l’autre moitié devant lui. Il prend une gorgée de Coca et donne ensuite son verre à Mamie qui en fait autant. L’homme entame sa part de hamburger, frites.

Un jeune homme qui observe la scène depuis leur arrivée pense qu’ils n’ont pas les moyens de s’offrir un vrai repas chacun, il s’approche de leur table et, un peu gêné, leur propose de leur offrir un autre repas.

Papy le remercie et lui répond que tout va bien et qu’ils st habitués à tout partager. Puis les gens autour d’eux s’aperçoivent que Mamie n’a encore rien touché et que de son côté, le mari est presque à la fin de son repas.

Le jeune homme les prie une dernière fois d’accepter. Cette fois, c’est Mamie qui répond que ce n’est pas nécessaire, qu’ils sont habitués à tout partager. A ce moment là, Papy a terminé son repas et s’essuie la bouche.

Le jeune homme dit à Mamie : – Madame, pourquoi ne mangez-vous pas ? Vous dites que vous partagez tout… je ne comprends pas ! Et la dame répond :- J’attends ses dents !!!

* centreleclerc.jpg Lucile, une personne âgée, fête ses 99 ans. Sa famille a réservée tout un restaurant et la fête bat son plein lorsque l’un de ses petits enfants lui demande : – Grand-mère, excuse moi d’aborder le sujet, mais au vu de ton grand âge, il serait peut être temps de formuler des souhaits quant à tes obsèques.

Les discussions s’arrêtent et tout le monde est suspendu aux lèvres de Lucile : – Je veux être incinérée

Ouf ! Lucile a bien pris la question et y a répondu avec intelligence.

Elle ajoute : – Je souhaite aussi que mes cendres soient dispersées sur le parking du Leclerc.

Émoi général ! – Mais mamie pourquoi le parking de l’hypermarché. Tu ne souhaites pas qu’on conserve tes cendres au funérarium ?

- Non ! Je préfère le parking du Leclerc car au moins je suis sûr que vous viendrez me voir 2 fois par semaine.

 autocar2.gif C’est le club du troisième âge d’un village qui propose un petit voyage organisé à ses membres. Après quelques heures de trajet, le chauffeur du bus fait descendre tout le monde pour la pause pipi.

Alors que tout le monde est descendu, une mamie vient faire une confidence à l’oreille du chauffeur :

- Monsieur, je pense avoir été victime d’une agression sexuelle tout à l’heure dans ce bus…

Le chauffeur, sans vouloir mettre en doute ses dires, reste tout de même dubitatif. Il lui promet néanmoins de la surveiller afin que cela ne se reproduise pas.

A midi, alors que le bus s’était arrêté pour le déjeuner, une deuxième vieille dame va trouver le chauffeur et lui confie :

- Je viens d’être victime d’une agression sexuelle!

Cette fois, le chauffeur commence à considérer avec plus d’attention les propos des 2 vieilles.

Il inspecte les travées à la recherche du pervers. Et il tombe sur un petit vieux qui est là, à quatre pattes entre les sièges. Il l’empoigne par la veste et lui demande :

- Bonjour monsieur, est-ce que je peux vous aider ? Le vieux le regarde et il lui répond :

- Pour sûr que tu peux m’aider fiston ! J’ai perdu ma moumoute et j’essaie de la retrouver. Par 2 fois, je pensais avoir mis la main dessus, mais les 2 avaient la raie au milieu, alors que la mienne a la raie sur le côté…

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images du blog de Mamie Titine

Publié dans Humour, Les vieux | 3 Commentaires »

Je suis très fière d’avoir osé

Posté par ENO filles le 21 octobre 2010

Les voyages forment peut-être la jeunesse, mais ils ont aussi raison de la vieillesse… Une de nos mamies baroudeuses vous offre quelques images de son récent circuit raid-aventures en tyrolienne au Costa Rica, Nicaragua et Panama, par 33° chaud et humide , en pleine forêt vierge.  

carte.jpg

Après un horrible été passé avec hernie discale et sciatiques à répétition… elle ne pensait pas au départ faire autant de folies de son corps. 

Mais voilà. Elle a osé et en est fière. Et nous sommes toutes fières pour elle.  

La reconnaissez-vous?

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Publié dans Aujourd'hui, Femmes, Voyages | 7 Commentaires »

Les p’tites vieilles…

Posté par ENO filles le 20 octobre 2010

 Pour toutes les anciennes de l’E.N.O. de la part de Jacqueline Rodenas-Charnay  

Sommes-nous déjà ainsi ? 

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Grosses bises à toutes et pardon si j’ai peiné l’une de vous » - Jacqueline

Il faut avoir le sens de l’humour quand on vieillit !
  On frappe à la porte :
  - Bonjour, Monsieur, voulez-vous nous faire un don pour les maisons de retraite ? 
  Et le vieux de s’écrier : 
  - Germaine, mets ton manteau et prépare ta valise ! 

  Deux femmes d’un certain âge se présentent à la caisse du cinéma : 
  - Faites-vous quelque chose pour les personnes âgées ?  
  - « Oui, mesdames, nous les réveillons en fin de séance ! » 
 
  Deux petites vieilles toutes ridées discutent : 
  - Tu te souviens, quand nous étions jeunes ? Nous voulions ressembler à Brigitte Bardot. 
  - Oui, je me rappelle … 
  - Eh bien, maintenant ça y est… 
  
Le bus est en retard et le temps passe… Au bout d’une heure, une des vieilles se tourne vers l’autre et dit : 
- Tu sais, ça fait tellement longtemps qu’on est là à attendre assises sur le banc que j’ai le derrière tout endormi! 
Et l’autre se retourne vers elle et répond : 
- Ouais, je sais! Je l’ai entendu ronfler ………..
     

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Publié dans Femmes, Humour | 2 Commentaires »

Une jeune fille au soleil, chapitre III La rentrée

Posté par ENO filles le 19 octobre 2010

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La rentrée

Et ce fut la rentrée à l’Ecole Normale de jeunes filles d’Oran. L’école se situait à Eckmühl, un quartier d’Oran à proximité des arènes. Dans celles-ci avaient lieu des corridas et de temps en temps des concerts en plein air. A cette époque-là les Platters étaient au sommet de leur gloire. Ils vinrent donner un concert à Oran et celui-ci se déroula dans les arènes. Nous entendions depuis le parc de l’école toutes nos chansons préférées. Only You, My great Pretender, … aussi distinctement que si nous avions assisté au spectacle.

Le bâtiment principal de l’école était un ancien couvent avec sa cour carrée entourée de galeries, agrémentée d’un jardin en son centre. L’entrée principale m’impressionnait. C’était une vaste pièce toute décorée de tentures de velours bordeaux. Au dessus de cette entrée principale se trouvait l’appartement de la directrice, et de chaque côté, celui de l’intendante et de la sous-intendante. Le reste du bâtiment était occupé par les salles de classe au rez-de-chaussée, les dortoirs au premier. Une bibliothèque très bien fournie s’ouvrait sur la droite. Un second bâtiment avait été ajouté, qui comprenait les cuisines, le réfectoire, le dortoir des quatrièmes années, l’infirmerie et d’autres salles de classe. Mais l’endroit que nous affectionnions était le parc, un magnifique parc de pins centenaires qui entourait les bâtiments. Il sera le but de toutes nos promenades, le témoin aussi bien de nos coups de cafard que de nos joies. Il sera omniprésent en toutes circonstances durant les quatre années que nous passerons dans cet établissement. Evidemment, la salle qui avait toutes nos préférences était la salle de jeux. C’était une vaste salle dont le fond était occupé par une scène. De plus, on y trouvait un piano à queue, un poste de radio, un électrophone, une table de ping-pong. C’est dans cette salle que nous nous retrouvions après dîner pour danser avant la dernière heure de permanence qui précédait l’extinction des feux. Les danses à la mode étaient le tcha-tcha-tcha et surtout le rock-and-roll. A force de nous exercer tous les soirs, nous le dansions toutes à la perfection. Durant les grandes vacances, j’appris à mon ami Marc à le danser et nous nous entendions très bien pour évoluer au son de cette musique endiablée. Nous écoutions les musiques de Bill Haley, Elvis Presley, les Platters, Fats Domino, Paul Anka, Harry Belafonte. Ces récréations se passaient très agréablement mais s’avéraient souvent trop courtes.

Mis à part ces moments de détente, il régnait dans l’école une atmosphère quasi monacale et studieuse. Les élèves étaient dans les classes. Quelques groupes déambulaient dans les galeries ou dans le parc. Aucun bruit intempestif, aucune agitation, aucun cri n’étaient tolérés. Une tenue digne était préconisée. Pendant les vacances, ma mère m’avait constitué le trousseau règlementaire(…) Nous ne portions pas d’uniforme mais le port du tablier était obligatoire à l’intérieur de l’établissement(…) Durant la semaine nous ne faisions guère attention à notre tenue vestimentaire et beaucoup avaient l’air de vraies Cosettes(…) Cependant lorsque nous nous habillions pour sortir, on avait du mal à nous reconnaître : jupe droite, talons hauts, maquillage, coiffure apprêtée nous transformaient(…)

Une vie nouvelle commençait pour moi, beaucoup moins libre que celle que j’avais connue jusque-là(… )La discipline était stricte, cela ne me gênait guère. Par contre j’avais beaucoup de mal à travailler en salle d’études. J’avais toujours eu l’habitude de m’isoler pour étudier et au lieu de rester en salle d’études avec mes camarades, je cherchais dans l’école les coins les plus isolés afin de pouvoir travailler à ma convenance.

Les dortoirs étaient composés de petites chambres individuelles séparées par des cloisons et occultées par un rideau. Chaque chambre était équipée d’un lit à une place, d’un placard, d’une petite table et d’un lavabo. Les douches se trouvaient près de l’infirmerie et nous pouvions en prendre deux par semaine. Tous les matins nous étions brutalement réveillées par une sonnerie électrique au son métallique et désagréable. Comme les dortoirs étaient en enfilade, la pionne appuyait sur un bouton depuis sa chambre et un relais commandait les différentes sonneries. Nous avions repéré celle de notre dortoir. Simone, une camarade particulièrement grande avait grimpé sur le mur et avait réussi à la neutraliser en glissant un morceau de carton. Aussi la pionne, (la pionne), lorsqu’elle passait son inspection matinale ne comprenait pas que les filles des autres dortoirs soient toutes occupées à leur toilette alors que nous, nous continuions à dormir tranquillement. Elle était obligée de nous réveiller individuellement.

Voir article Ah! Dormir! Souvenirs et anecdotes par Danièle Derschlag Récit n°1 

Toutefois, la supercherie fut découverte et toutes les filles du dortoir furent collées par solidarité avec les élèves qui avaient imaginé le subterfuge.

 Ma mère m’avait donné un édredon en plumes d’oie confectionné par mon arrière grand-mère bourguignonne et mon lit ressemblait à une femme enceinte. Le soir, avant l’extinction des feux, nous nous y installions à plusieurs pour rire et bavarder, nous enfonçant dans ce « fauteuil » moelleux.

Nous pouvions donner notre linge à laver toutes les semaines mais comme je rentrais chez moi tous les week-ends, j’emportais le mien dans un sac de toile blanche dont je me sers toujours actuellement. Tout notre linge était marqué à nos initiales et au numéro attribué le jour de notre réussite au concours. Dans la liste du trousseau figurait une trousse à dissection  contenant notamment un rasoir. Que de massacres de cheveux ces rasoirs ont-ils provoqués ! En effet ces rasoirs à main donnèrent à certaines l’idée de s’improviser coiffeuses. Des volontaires servaient de cobayes. Nos coiffeuses en herbe commençaient par couper d’un côté, puis, afin d’égaliser, de l’autre côté et ainsi de suite. Les filles sortaient presque chauves de ces séances ! La coiffeuse professionnelle avait bien du mal à réparer les dégâts.

La nourriture laissait beaucoup à désirer. Je me nourrissais uniquement du ravitaillement que je rapportais de la maison. Il était cependant interdit d’apporter de la nourriture aussi je la cachais et ne la mangeais qu’au goûter qui devenait ainsi mon principal et unique repas. Nous disposions de casiers au fond de la  classe afin de ranger nos affaires qui ne trouvaient pas leur place dans nos bureaux. C’est là que j’entreposais mes provisions. Mais une camarade dont le bureau se trouvait juste devant mon casier découvrit ma cachette et subrepticement mangea tous mes gâteaux pendant les cours. Je mis un certain temps à m’en apercevoir et je dus changer de cachette après une vive altercation. Pourtant nous voyions arriver dans les cuisines de beaux légumes bien frais. Mais Françoise, la cuisinière n’était pas à la hauteur. Cependant, comme elle jouissait de la protection de l’intendante, elle était indélogeable. Ces denrées étaient mal cuisinées et la nourriture positivement « dégueulasse ».

De plus elle savait que nous n’apprécions pas sa cuisine et ses rapports avec les normaliennes étaient très tendus.

Le père d’une élève n’hésita pas à écrire à qui de droit pour se plaindre de la nourriture.

Ndlr :C’était le mien… Voir la lettre dans l’article: Bien manger à l’ENO 

Des inspecteurs furent envoyés et comme par hasard, ce jour-là, nous mangeâmes très correctement.  Les autorités décidèrent de constituer une table de « suralimentation ». Toutes celles qui avaient accusé une baisse de poids sensible furent admises à cette table. Elles mangeaient exactement comme nous mais leur suralimentation consistait en un pain de beurre supplémentaire aux repas de midi et du soir. Néanmoins, comme ce beurre avait été en contact avec un couteau ayant préalablement servi à hacher de l’ail ou de l’oignon, il était immangeable comme d’ailleurs celui que l’on nous servait au petit-déjeuner.

Le réfectoire ne comportait que des tables octogonales. A ces tables de huit, nous devions être obligatoirement deux premières années, deux deuxièmes années, deux troisièmes années et deux quatrièmes années. Ce système nous permettait de mieux connaître les élèves des autres classes et nous évitaient de vivre repliées sur la nôtre. Je trouvais cette initiative excellente.

Lorsque nous étions fatiguées, nous allions à l’infirmerie où mademoiselle Madeleine nous accueillait. Je n’ai jamais su si elle était vraiment infirmière mais elle nous soignait en nous faisant immanquablement une tisane. Je n’aurais pas pu lui donner un âge car elle était petite, menue, ridée comme une vieille pomme reinette. Cependant, de quelle gentillesse et de quel dévouement faisait-elle preuve auprès de toutes les normaliennes ! Nous l’adorions et même si sa tisane était parfaitement inoffensive, elle nous apportait le réconfort que l’on attendait lorsqu’on venait la voir ! Nous étions certainement les enfants qu’elle n’avait pas eus. Et lorsque je rentrai en quatrième année, mademoiselle Madeleine n’était plus à son poste. Elle était soi-disant partie à la retraite. Notre déception fut grande devant cette  absence qui ne nous a jamais paru justifiée.

Voir article :  Danièle Derschlag – Autres anecdotes 

Néanmoins, nous n’étions pas là pour les nourritures terrestres mais intellectuelles. J’eus énormément de mal à m’acclimater à cette première année. Je ne trouvais pas mes repères, je n’avais pas d’amies, tout au moins au début et je n’étais pas avec les élèves de ma promotion. En effet, ayant sauté la première année d’Ecole Normale, je me retrouvais non seulement avec les élèves de la promotion précédente mais avec des redoublantes, celles qui ayant échoué à la première partie du bac, étaient autorisées à redoubler. Elles étaient une dizaine et la plupart avaient décidé de passer une année sabbatique. Elles ne prenaient pas les cours, ayant décidé qu’elles travailleraient sur ceux de l’année précédente. Le professeur d’Histoire-Géo ne l’entendit pas de cette oreille et l’orage éclata. La directrice que nous appelions « Madame » intervint et exigea qu’elles refassent une année exactement comme s’il s’agissait de la première.

Un soir, peu après la rentrée, une redoublante m’interpelle : « Eh Derschlag ! Il paraît que tu as fait le problème de Physique ? » Silence dans la classe, tout le monde attendait ma réponse.

« Oui je l’ai fait, pourquoi ? 

- Eh bien, passe le moi que je n’aie plus qu’à le recopier !

- Je regrette, fais comme moi, cherche-le, il n’est pas question que je te le passe ! »

Stupéfaction dans la classe. J’avais osé tenir tête à une redoublante, moi la nouvelle arrivée que l’on méprisait parce qu’elle n’avait pas effectué sa seconde à l’Ecole Normale. A l’unanimité les redoublantes me détestèrent. Elles me collèrent l’étiquette « Derschlag, elle n’est pas intelligente, mais c’est une bucheuse ». Elles furent d’autant plus furieuses que je terminai le premier trimestre avec les encouragements du conseil des professeurs.

Afin de mieux se rendre compte de la vie que nous menions, voici quelques définitions. Plusieurs de mes camarades s’étaient réunies et avaient décidé de donner aux événements et aux professeurs des titres de livres ou de films :

Les pensionnaires : Les loups dans la bergerie

Mauvaise note : Préméditation

Récréation : Liberté surveillée

Pensionnat : Classe tout risque

Conseil de discipline : La sentence

Interrogation : L’assommoir

Examen de passage : La rivière sans retour

Vacances : La Fureur de vivre

Perspective de vacances : Plein soleil

L’intendante : Touchez pas au grisbi

La sous- intendante : Quand passent les cigognes (Elle attendait un bébé)

Le bac : Le salaire de la peur

Le parc : Vertes demeures 

Le bureau de Madame : Cellule 2245, couloir de la mort 

Madame dans les galeries : Pour qui sonne le glas

Conseil des profs : Les chevaliers de la table ronde 

Le dortoir : Confidences sur l’oreiller

Distribution du courrier : Les clameurs se sont tues

Loge du concierge : Périmètre interdit

La cuisine : La soupe à la grimace

Le parloir : Les cousins

Ecole Normale : Le trou

La colle : La tête contre les murs

Les douches : Sueurs froides 

Sortie du Samedi : L’eau à la bouche

Convocation chez Madame : La peur au ventre!

Voir article La littérature illustre notre vie 

 

Publié dans ENO, Souvenirs, Une jeune fille au soleil | 2 Commentaires »

Une jeune fille au soleil, chapitres I & II

Posté par ENO filles le 3 octobre 2010

« Nous sommes tous les romanciers de notre vie » (Rosa Montero)

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Une jeune fille au soleil

Un récit de Danièle Derschlag

 «C’était pour m’enseigner qu’il faut dès la jeunesse,

   Comme d’un usufruit, prendre sons passe-temps :

   Que pas à pas nous suit l’importune vieillesse,

   Et qu’Amour et les fleurs ne durent qu’un printemps »

Pierre de Ronsard

« Ecrire est un acte d’amour. S’il ne l’est pas, il n’est qu’écriture »

Notre camarade Danièle a décidé de se lancer dans l’aventure, une idée peut-être peu originale de nos jours penseront certains, mais généreuse et courageuse. Son but ? Non pas négocier avec ses fantômes mais laisser à ses petits-enfants le souvenir d’une grand-mère et d’une vie dans un pays qu’ils n’ont pas connu, l’Algérie. Car quand on aime quelqu’un, on a toujours quelque chose à lui dire ou à lui écrire, jusqu’à la fin des temps. Et ce temps pour nous, c’est le temps de la moisson. Il nous est désormais compté.

Danièle n’a aucune prétention littéraire, et moi pas davantage, mais elle a accédé à ma demande de publier ici une partie de sa saga familiale, celle où nous nous retrouverons toutes un peu.

Nous y retrouverons le « Oran » de notre jeunesse, notre jeunesse joyeuse perturbée par les événements. Car la jeunesse n’est  pas une période de la vie, elle est un privilège, un état d’esprit, un effet de la volonté, une qualité de l’imagination, une intensité émotive, une victoire du courage sur la timidité, du goût de l’aventure sur l’amour du confort.

Et surtout nous retournerons cinquante ans en arrière en ce lieu qui nous a toutes vues vivre. Quelques-unes de ces années qui comptent dans une existence, où on nous demande de nous dépasser et où l’on croit toujours que l’on n’est pas reconnu : le passage de l’adolescence à l’âge adulte, de l’insouciance à la responsabilité,le dernier bouton d’acné. Boris Vian écrivait : « On n’oublie rien de ce qu’on veut oublier : c’est le reste qu’on oublie »

C’est sa mémoire de l’école normale  que je vous offre aujourd’hui, une mémoire vive et intacte. 

Donc je vous propose juste de fermer vos yeux  et de vous replonger dans le film de cette période bénie pour certaines et détestée pour d’autres… je ne dirai pas qui, vous l’avez compris. Je sais, ce n’est pas très aisé pour lire, alors prenez juste le temps d’oublier où vous êtes et qui vous êtes devenues et lisez…

Chapitre 1

Le cours complémentaire

(ndlr: Beaucoup d’entre nous l’ont fréquenté)

La petite fille de la Fontaine des Gazelles a grandi et se voit obligée de quitter son paradis. Par bonheur, elle y revient pour les week-ends et les vacances. Les études au Cours Complémentaire d’Arzew qu’elle fréquentait jusque-là s’arrêtaient à la troisième. La majorité des filles abandonnait ses études après le brevet. Ce n’était pas mon cas. Depuis ma plus tendre enfance je désirais être institutrice. Aussi me fallait-il présenter les deux parties de baccalauréat. De plus j’aimais les études et il n’était pas question de les arrêter à 16 ans. Or si l’on désirait poursuivre ses études après le brevet, il fallait aller au collège à Oran.

Extrait d’un petit diaporama sur Arzew trouvé sur le WEB.

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(Pour le visionner en entier allez sur Baffzar puis Cliquez sur imagelecturepps.jpg)

Une année avant l’Ecole Normale

1956-1957 L’année Collège à Oran

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photo corrigée par Jeannine

Oran et le Collège Moderne de Jeunes Filles
Album : Oran et le Collège Moderne de Jeunes Filles

16 images
Voir l'album
    Oran était une belle ville vivante et animée de 400.000 habitants. Il n’était toujours  question que d’Alger la blanche et cependant, Oran, la deuxième ville d’Algérie pouvait rivaliser sans honte avec la capitale.

Cette ville était avant tout un port de commerce et de voyageurs abrité par la montagne de Santa-Cruz sur laquelle étaient construits un fort espagnol et une chapelle. La statue de Notre-Dame de Santa-Cruz a été rapatriée comme beaucoup d’entre nous et se trouve actuellement à Nîmes où se déroule chaque année un pèlerinage.

Deux boulevards perpendiculaires constituaient le cœur de la ville : le boulevard Séguin et la rue d’Arzew.

Au début du boulevard Seguin, la place d’Armes était entourée par le théâtre, très imposant et la mairie. Mais le plus beau boulevard était sans conteste le boulevard du Front de Mer, bordé d’immeubles élégants et qui surplombaient la mer. Aux terrasses des cafés étaient attablés des consommateurs buvant une anisette laiteuse bien frappée et dégustant une Kémia relevée chère aux Oranais. Des jeunes filles aux robes de couleurs vives « faisaient le boulevard » lançant des œillades aux garçons qu’elles croisaient, le fait de déambuler à plusieurs les rendant plus hardies.

Derrière l’opéra se trouvait le quarter juif, quartier commerçant et animé. Oran possédait de nombreux quartiers populaires car l’Algérie de l’époque était peuplée de beaucoup de petites gens : Gambetta, Saint-Eugène, avec la Calère, les Planteurs que l’on devait traverser pour monter à Santa-Cruz et le village arabe nommé le Village Nègre. 

Je passais une année merveilleuse à Oran. Je fréquentais le Collège Moderne de Jeunes Filles qui se trouvait au début du boulevard du Front-de-Mer. C’était un très beau bâtiment à trois étages, tout neuf. Les classes étaient spacieuses et claires. D’ailleurs sa façade s’ornait d’une multitude de fenêtres. Notre classe de seconde regroupait toutes les élèves des cours complémentaires des petites villes environnantes. Notre section était « Moderne prime », c’est-à-dire une seule langue mais physique et chimie à la place de la seconde langue.

Le niveau de la classe était bon, la compétition était rude mais nous étions en tête des quatre secondes.

Ce qui prouve bien que l’enseignement que nous avions reçu dans nos cours complémentaires était excellent. Ce bâtiment me paraissait immense et bien impersonnel, les premiers jours, en comparaison de mon cher cours complémentaire. Nous avions notamment cours de géographie en fin d’après-midi après deux heures d’Education Physique. La salle de géographie se trouvait au second étage. Ayant perdu un peu de temps pour changer de tenue et m’étant égarée dans les couloirs, j’arrivai nettement en retard au premier cours, toute dépenaillée, essuyant les sarcasmes du professeur et les rires en coin de mes camarades. Mais j’oubliai vite ces déboires mineurs et je m’acclimatai rapidement.

Comme il n’y avait pas suffisamment de place à l’internat, mes parents m’avaient loué une chambre à la Protection de la Jeune Fille située place des Victoires, non loin du collège. Je prenais mes repas de midi au collège, mais ceux du soir ainsi que le petit-déjeuner à la Protection.

En sortant du collège à seize heures ou dix-sept heures j’adorais m’arrêter acheter un beignet.  En effet au début des arcades était installé un marchand. Il vous coupait un morceau dans un grand beignet roulé en colimaçon. Il le saupoudrait de sucre et vous le tendait dans du papier blanc. Le papier devenait vite huileux, les commissures des lèvres étaient poisseuses de sucre et pourtant ! Quel régal de déguster ce morceau de beignet tout chaud !

Je me plaisais beaucoup à la Protection. Le samedi après-midi, comme nous n’avions pas classe, je faisais le ménage de ma chambre. Je prenais un bon bain puis je me rendais à Arzew en car. Je retrouvais chaque fois un ami d’enfance, Marc qui était resté pendant longtemps mon meilleur ami et confident. Le trajet nous paraissait court bien que le car s’arrêtât dans tous les petits villages entre Oran et Arzew : nous ne cessions de bavarder.

Nous nous retrouvions de nouveau le lundi matin au car de 6h30 pour retourner passer la semaine à Oran. Lorsque j’arrivais le samedi après-midi, je m’arrêtais chez mes grands-parents où m’attendait un copieux goûter. Il m’arrivait même de faire un repas car ma grand-mère me gardait les plats que j’aimais particulièrement… et me les faisait réchauffer. Je leur racontais ma semaine, je leur indiquais mes notes et ils étaient heureux de voir que je réussissais parfaitement mon année. Je conservais l’habitude de beaucoup travailler comme je l’avais fait les années précédentes. Néanmoins j’arrivais parfaitement à allier travail et distractions. Je m’étais abonnée au C.R.A.D. et j’ai pu ainsi assister à des représentations de pièces de Molière, Shakespeare, Victor Hugo. J’assistais aussi aux concerts J.M.F. 

Je suis allée une ou deux fois à des surprises-parties mais comme elles étaient nettement moins innocentes que celles d’Arzew, je déclinais les invitations.

Lorsque je regarde la photo de cette année-là, je m’aperçois que nous étions quarante. L’ambiance de la classe était très bonne et nous étions particulièrement un groupe de dix qui nous entendions parfaitement. Après le repas pris à la cantine, nous passions la récréation dans la cour sur le rebord du trottoir qui l’entourait. Nous nous racontions des histoires. Certaines étaient fiancées et nous parlaient de leurs premiers émois. Que de fous-rires n’avons-nous pas pris ! Les jours de pluie, qui étaient heureusement rares, nous étions obligées d’aller en permanence.

Un jour, afin d’échapper à la surveillante, nous nous sommes réfugiées à dix dans les cabinets du troisième étage poursuivies pas elle. Mais alors que nous étions entassées tant bien que mal dans un cabinet, l’une d’entre nous a eu l’idée géniale de tirer la chasse. La surveillante a entendu et nous a repérées. Nous sommes sorties trempées mais riant aux éclats.

Nous allions souvent toutes ensemble au cinéma l’après-midi mais le bruit que nous faisions éloignait de nous les autres spectateurs.

Cette année là je fus demoiselle d’honneur au mariage de ma cousine Ma mère m’avait confectionné une robe longue en plumetis vert et toutes mes amies sont venues me voir à la sortie de l’église

Nous avions une très bonne équipe de professeurs sauf en physique-chimie. Elle avait beaucoup de mal à se faire respecter surtout lors des séances de travaux pratiques. Comme j’aimais beaucoup les Sciences Naturelles, je laissais mes camarades un peu avant l’heure pour rejoindre le professeur au labo. Je l’aidais à préparer des coupes faites dans la moelle de sureau, ces coupes devant être ensuite examinées au microscope. Je travaillais très bien puisque je terminais l’année avec le prix d’excellence.

Ayant toujours voulu être institutrice, j’avais présenté le concours d’entrée à l’Ecole Normale à la fin de la troisième. J’avais été reçue sur la liste supplémentaire et je n’avais pas été prise. J’avais encore la possibilité de présenter le concours à la fin de la seconde et j’avais promis à mes parents de le faire. Mais un soir, l’orage éclate à la maison. Mon père me dit :

-« Danièle, n’est-il pas temps de te procurer les papiers à remplir pour présenter le concours d’entrée à l’Ecole Normale ?

- Papa, j’ai décidé de ne pas me présenter cette année !

- Comment ! Tu ne veux plus être institutrice ?

- Mais si, je veux toujours l’être. Mais je peux très bien rester au collège, passer mes deux bacs et me présenter à l’Ecole Normale pour faire la quatrième année, l’année de formation professionnelle. Tu sais, je me plais tellement au collège et j’apprécie cette liberté !

-Justement, moi je ne l’apprécie pas du tout ! Intervint mon père furieux.

- Pourquoi ? Tu ne me fais pas confiance ?

- Là n’est pas la question. Avec tous ces événements, je serais beaucoup plus rassuré si tu étais pensionnaire.

- Mais je travaille bien et il n’est pas question que je refasse une seconde à l’Ecole Normale, je vais m’ennuyer.

- Qu’est-ce qu’une année dans une vie ? Une fois entrée à l’Ecole Normale, tu es assurée d’être institutrice et quand on veut exercer un métier, il faut rentrer par la grande porte. Je tiens absolument à ce que tu présentes le concours cette année !

- Je te préviens, je ne veux surtout pas refaire une seconde !

Après quelques renseignements, nous apprenons que toutes les élèves reçues dans les dix premières et ayant déjà effectué une Seconde dans un autre établissement pouvaient sauter la première année d’Ecole Normale qui correspondait à la seconde des Lycées et Collèges. Je fus reçue troisième et passai directement en deuxième année. En ce temps-là, il n’était pas question de discuter les décisions des parents.

Et  c’est ainsi qu’ en 1957  notre amie a rejoint en 1ère la promo 1956.

Regardez bien. Vous y verrez quelquefois notre héroïne

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 La promo 56 – Scènes de la Vie quotidienne regardez.gif

Publié dans ENO, Souvenirs, Une jeune fille au soleil | 7 Commentaires »

Le saviez-vous? Après la fête des grand-mères, la fête des grands-pères !

Posté par ENO filles le 1 octobre 2010

Sur Dromadaire on trouve tout. Et , c’est bien sûr!  cette fête manquait absolument!!!

La fête des grands-pères, instituée en 2008 et soutenue par le Secrétariat d’Etat chargé des Aînés, est une fête annuelle célébrée en l’honneur des grands-pères en France, le premier dimanche d’octobre, chaque année.

Le saviez-vous? Après la fête des grand-mères, la fête des grands-pères ! dans 2010 9782705804336FS 

L’Art d’être grand-père est un recueil de poèmes que Victor Hugo a publié en 1877. Suite à la mort de Charles Hugo, un de ses fils, et de sa femme, Victor Hugo prend en charge ses deux petits enfants Georges et Jeanne Hugo. Il écrit plusieurs poèmes illustrant les comportements et l’innocence reliée à ses petits-enfants qu’il élève seul et avec tendresse.
(Résumé par Wikipédia)

Pour préparer un cadeau à votre grand-père,

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Faites-vous aider par papa, maman, mamie

Ou tout autre grand de la famille.

Prenez vos crayons de couleur., vos feutres et du papier.

Ou bien une planchette de bois

Et sans vous blesser les doigts

des clous, des vis, des boulons,

de la ficelle, des boutons…

Et tout ce qui vous passe par la tête,

Même des coquillettes…

N’oubliez pas la colle et le petit marteau

et préparez pour lui un beau tableau.

Choisissez un joli papier et un long ruban

Et cachez le dedans…

Et riez bien de sa surprise,

Quand il défaira le paquet

Que vous lui offrirez avec un gros baiser … pome.jpg

On alors… Cliquez ICI  

Quelques jolies phrases et bons mots sur les grands-pères, les « Pépé », les « Papou » et autres charmants diminutifs

La plus émouvante :
image4.jpg

« Moi j’admire, ébloui, la grandeur des petits. »
Victor Hugo

La plus désopilante :
« Être grand-père ne m’ennuie pas du tout. Ce qui m’ennuie c’est d’être marié à une grand-mère. »
Groucho Marx

La plus vraie :
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« Ce qui fait que les grands-pères s’entendent aussi bien avec les petits enfants, c’est que, pour ces derniers, la vie n’est pas encore assez sérieuse et que, pour les aïeuls, elle ne l’est plus autant. »
Tristan Bernard

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La plus amusante :
« Aux grands-pères : vous avez eu à coeur d’inculquer les bonnes manières à votre progéniture, vous aurez le même enthousiasme à enseigner les mauvaises à la leur. »
Grenon et Goupil

La plus malicieuse :

photo013.jpg
« Un des plus grands mystères de l’existence est de comprendre comment le garçon qui n’était pas digne d’épouser votre fille a pu devenir le père de la plus belle petite-fille du monde. »
Proverbe juif

L-art-d-etre-grand-pere-Victor-Hugo-publie-en-1877 dans Fête des grands-pèresLa plus poétique :
« En me voyant si peu redoutable aux enfants,
Et si rêveur devant les marmots triomphants,
Les hommes sérieux froncent leurs sourcils mornes.
Un grand-père échappé passant toutes les bornes,
C’est moi. [...] »
Victor Hugo

Et toujours Victor Hugo: Merci Jeannine, C’est tellement vrai

” Nous nous rapetissons dans les petits enfants.
Je crois aux enfants comme on croyait aux apôtres.
Je n’ai point d’autre affaire ici-bas que d’aimer.”

Et pour aller plus loin…

et approfondir cette thématique, nous vous proposons de :
- visiter le site officiel de la fête des grands-pères :en cliquant sur l’affiche

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- lire
le recueil de Victor Hugo « L’art d’être grand-père », consultable en ligne dans son intégralité sur Wikisource.
- découvrir le site
supergrandparents.fr qui met en relation des grands-parents de coeur avec des petits-enfants privés de grands-parents de sang.

Mes sources: Le magazine dromadaire.jpg

Publié dans 2010, Fête des grands-pères | 8 Commentaires »

 

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