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Le 17 mars fêtez la Saint-Patrick

Posté par ENO filles le 15 mars 2010

stpatrick2.gifUn clin d’oeil à nos amis Irlandais et à mon petit-fils en ce jour de la Saint-Patrick  stpatrick2.gif

stalain.jpg

A la veille du Printemps, »la fête nationale irlandaise rayonne bien au-delà de celle que l’on nomme « l’île verte« . Je ne sais plus si j’ai déjà publié cet article lors de mon voyage en Floride. Je ne l’ai pas retrouvé. Mais il n’est jamais trop tard. Si quelqu’un le retrouve merci de me donner le lien pour le retrouver. Vous en trouverez quelques photos dans l’album « Epopée Floridienne ».

Article du 13 avril 2008  Epopée floridienne - C’est au cours de cette soirée mémorable que mon voyage a pris un tour imprévu.

img2805.jpg

VOEUX DE LA SAINT-PATRICK
Puissiez-vous avoir
Une maison contre le vent
Un toit contre la pluie
L’amour d’une famille unie

Puissiez-vous toujours être entourés
De gens joyeux et d’éclats de rire
De tous ceux que vous aimez


Puissiez-vous avoir
Tout ce que votre coeur désire.

lejoueurdecornemuse.gifEt voici également une belle chanson tirée du folklore irlandaislejoueurdecornemuse.gif

Ecoutez, comme elle est douce à l’oreille.
Son titre est  » When Irish Eyes are smiling  »
« Quand les yeux des Irlandais sont souriants, c’est comme un matin de printemps,
Qu’à travers leurs éclats de rire, on peut entendre chanter les anges »

trfle4feuilles.gifLe trèfle à 4 feuilles trfle4feuilles.gif

Qui n’a jamais cherché et offert un trèfle à 4 feuilles censé porter bonheur? Mais qui connait l’origine de cette tradition populaire pour les uns, ou superstition pour les autres? A découvrir ci-après. Et maintenant que nous avons offert nos voeux à nos amis,
Aimeriez-vous en savoir un peu plus les irlandais, et leurs légendes ?

Certaines villes de France fêtent volontiers la Saint-Patrick car c’est une fête joyeuse et conviviale couleurs vert  printemps qui a la vertu de rendre hardis tous les timides.

La Saint Patrick est célébrée le 17 mars par les Irlandais pour honorer Saint Patrick, un missionnaire qui a converti l’Irlande au christianisme.

Partout la bonne humeur est de rigueur. On chante et on danse au son de la musique celtique, la bière coule à flot et la couleur verte est de rigueur

On dit qu’il a utilisé le trèfle pour expliquer le concept de la Sainte Trinité: le Père, le Fils et le Saint Esprit.
Depuis ce jour, le trèfle est l’emblème national de l’rlande, et les Irlandais le portent  fièrement à leur boutonnière le jour de la Saint Patrick.

Mais l’Irlande est terre d’émigration. Elle a essaimé sa culture un peu partout dans le monde anglo-saxon, notamment aux Etats-Unis. Les descendants des migrants entretiennent à cette occasion avec une sérieuse bonne humeur leur identité insulaire.

En Amérique, la Saint Patrick est un jour de fête et de réjouissance.
La Saint Patrick a été célébrée pour la première fois, à Boston Massachusetts en 1737.

A Chicago, la rivière est carrément teinte en verte pour l’occasion.

Il n’est pas rare de voir des Américains sans racine irlandaise se déclarer « irlandais pour un jour », histoire de communier pour cette belle fête.

On célèbre également l’événement en Australie, en Argentine, au Mexique, au Royaume-Uni et au Canada.

Pour les montréalais, la Saint-Patrick annonce le début du printemps. A Montréal, le jour de la Saint-Patrick, les Irlandais font une parade, tout le monde la fête avec eux.

blarneystone.gifLa légende de Blarney Stone blarneystone.gif

 La pierre Blarney est une pierre incrustée dans la tour du château de Blarney  dans le village de Blarney en Irlande.
Embrasser cette pierre est supposer donner le pouvoir de parler avec éloquence.
On ne connait pas tout à fait l’origine de cette pierre magique,  mais une légende dit , qu’une vieille femme a jeté un sort sur la pierre pour remercier un roi qu’il l’avait sauvée de la noyade.
Le roi qui avait de la difficulté à s’exprimer,  devint un éloquent interlocuteur après avoir embrassé la pierre tel que la vielle dame le lui avait promis.

lechapeau.gif

On associe le vert à la Saint-Patrick, parce que c’est la couleur du printemps  et du trèfle emblème de l’Irlande.
On dit que trouver un trèfle à 4 feuilles porte chance.
Mais une vieille légende dit également qu’il peut rompre le charme d’un mauvais esprit.
La tradition veut que l’on soit vêtu de vert pour fêter la Saint Patrick,
A certains endroits, les élèves peuvent pincer leur professeur, si celui-ci n’est pas habillé de vert en cette journée.

C’est aussi ce jour-là que l’on peut aussi rencontrer ces personnages étranges:

leleprechaun2.gif Les Leprechauns leleprechaun2.gif
 

Les Leprechauns sont de petits elfes. Leur nom est tiré d’un vieux nom irlandais lechorpan qui signifie petit bonhomme.

lecordonnier.gifLe leprechaun qu’on appelle aussi le Cordonnier, lecordonnier.gif

prend souvent l’apparence d’un vieil homme. C’est une créature solitaire, qu’on aperçoit sous les néfliers ou dans les haies, en train de s’affairer joyeusement à réparer une chaussure unique, jamais une paire.

Celui qui réussit à capturer un Leprechaun peut le forcer à lui dévoiler la cachette de son trésor. Il doit cependant être très prudent et ne pas le quitter de vue une seule seconde. Les Leprechauns sont des êtres très rusés, farceurs et malicieux.

Un jour, par exemple, l’un d’eux montra à un paysan sous quel plant,  dans un champ de navets, de l’or était caché.
Le paysan, qui n’avait pas de pelle,  noua autour du plant le ruban rouge de ses chaussures avant d’aller chez lui chercher les outils.
A son retour, tous les navets portaient un ruban rouge. 

Comme vous le voyez, l’Irlande est un pays plein de richesses et de malice, et  je rêve de m’y rendre un jour.

Et la France s’y met …

vitrolles.jpg

SAINT PATRICK à Vitrolles le 06/03/2010  Une fête irlandaise comme il se doit … Depuis cinq ans, la Maison Pour tous de Vitrolles invite tous les amateurs de l’Irlande et les amateurs de folklore en général à venir s’enthousiasmer sur les chants et danses de nos cousins celtiques d’outre-manche.   Forte de ses précédentes éditions, l’association propose encore cette année un grand spectacle mêlant musique, claquettes irlandaises et autres danses celtiques. Les artistes musiciens et danseurs, tantôt sur scène, tantôt qu milieu des tablées, vont enflammer le grand Chapiteau de KIFFA et vont attirer à eux le public sur des jiggs ou des reels … la musique irlandaise, bretonne, celtique en générale est tellement entrainante et enivrante que très vite on prend le rythme et on se surprend dans une ronde ou sur une volte ! Dans une ambiance de Pub Irlandais, à fréquenter avec modération, vous serez dépaysé toute la soirée, comme si vous étiez au vert pays !  Au programme : la musique chaleureuse et entrainante du groupe SKYROAD, la magie et la beauté des chorégraphies des danseurs issus de la troupe « Avalon Celtic Dance », la dynamique et traditionnelle musique déambulatoire du bagad’Aixet une fin de soirée dansante avec DJ. 

lorient.jpg

La Saint-Patrick de Lorient le samedi 13 mars 2010

bercy.jpg

Le 20 mars 2010, Nuit de la Saint Patrick jusqu’à 1 heure du matin à Paris Bercy! Il est encore temps…

Et si vous en avez une près de chez vous, merci de nous le signaler.  En savoir plus sur Wikipédia

Lire la suite… »

Publié dans 2010, Fêtes, Irlande, Mars 2010, Nature, Printemps, Saint-Patrick | Pas de Commentaire »

Être et Avoir

Posté par ENO filles le 15 mars 2010

afficheetreavoir.jpg

Pour ceux qui aiment la langue française ! 

Loin des vieux livres de grammaire,
Écoutez comment un beau soir,
Ma mère m’enseigna les mystères
Du verbe être et du verbe avoir.
 

Parmi mes meilleurs auxiliaires,
Il est deux verbes originaux.
Avoir et Être étaient deux frères
Que j’ai connus dès le berceau.

           bebe160.gif
 

Bien qu’opposés de caractère,
On pouvait les croire jumeaux,
Tant leur histoire est singulière.
Mais ces deux frères étaient rivaux.
 

Ce qu’Avoir aurait voulu être
Être voulait toujours l’avoir.
À ne vouloir ni dieu ni maître,
Le verbe Être s’est fait avoir.
 

 Son frère Avoir était en banque
Et faisait un grand numéro,
Alors qu’Être, toujours en manque
Souffrait beaucoup dans son ego.
 

Pendant qu’Être apprenait à lire
Et faisait ses humanités,
De son côté sans rien lui dire
Avoir apprenait à compter.

        horoscopegemeau5.gif
 

Et il amassait des fortunes
En avoirs, en liquidités,
Pendant qu’Être, un peu dans la lune
S’était laissé déposséder.
 

Avoir était ostentatoire
Lorsqu’il se montrait généreux,
 Être en revanche, et c’est notoire,
Est bien souvent présomptueux. 

 Avoir voyage en classe Affaires.
Il met tous ses titres à l’abri.
Alors qu’Être est plus débonnaire,
Il ne gardera rien pour lui.
 

Sa richesse est tout intérieure,
Ce sont les choses de l’esprit..
Le verbe Être est tout en pudeur
Et sa noblesse est à ce prix.
 

Un jour à force de chimères
Pour parvenir à un accord,
Entre verbes ça peut se faire,
Ils conjuguèrent leurs efforts.
 

Et pour ne pas perdre la face
Au milieu des mots rassemblés,
Ils se sont répartis les tâches
Pour enfin se réconcilier.


          gemeaux.png

Le verbe Avoir a besoin d’Être
Parce qu’être, c’est exister.
Le verbe Être a besoin d’avoirs
Pour enrichir ses bons côtés.
Et de palabres interminables
En arguties alambiquées,
Nos deux frères inséparables
Ont pu être et avoir été. 

             horoscopegemeau00003.gif

 

Un texte d’ Yves Duteil

http://m.youtube.com/watch?v=NeEyUCz1gDE

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Les Madeleines Sportouche

Posté par ENO filles le 15 mars 2010

madeleinesauteursapollineelterl1.jpg

« La mémoire, c’est l’imagination à l’envers«  

Je vous transmets la demande de Lydia de ce jour. Si vous avez des informations laissez-les ICI sur le blog en commentaire ou sur le livre d’or. Je vous contacterai pour plus de précisions. Merci pour elle et surtout pour sa maman.

 « Appel à tous mes copains internautes :  Savez-vous s’il y a toujours des Madeleines Sportouche, sinon la marque, au moins des madeleines qui auraient le même goût? Ici, j’ai trouvé des Madeleines importées de Bretagne mais le goût en est complètement différent – Maman en salivait à l’avance et elle a été très déçue quand elle y a goûté. Merci à l’avance pour toute information » Lydia 

Propos trouvés sur le WEB sur ces fameuses madeleine dont tout à coup je me rappelle le nom, mais rien d’autre en recherchant pour elle des infos sur ces madeleines. Mais rien de plus. Et vous ?  Vous en souvenez-vous?

Sur le Forum Les Pieds-Noirs de France 3  « Cela m’a remis en mémoire les premiers biscuits valables qui sont apparus à Oran vers 1947, après la guerre, dans une boîte de carton rudimentaire blanche, où était inscrit: « Madeleines Sportouche » »

 Sur le site de Jean-Claude Pillon  « Je viens de découvrir votre site et c’est 40 ans en arrière qui reviennent avec une grande émotion. Et je suis au bureau ! J’ai quitté ORAN, à 11 ans et pendant longtemps, ces souvenirs n’étaient vivants qu’à la maison, les parents avaient si mal dans leur cœur, qu’ils racontaient parfois en colère, en révolte, parfois timidement comme si c’était un peu défendu d’en parler, et nous les enfants écoutions, mais c’était déjà si loin ! dans nos têtes. Une page était tournée…  Et puis, il y a quelques années, j’ai ressenti ce besoin incommensurable de « passé, de souvenirs, de racines » et tout à coup des dizaines d’anecdotes se bousculent, ni embellies ni racornies, mais tellement vraies. Cap Falcon, Les Corales, Les Andalouses, Bouisville, Cap Carbon, Bous-Sfer, nos plages où le pique-nique entre amis, devenait une véritable leçon culinaire, l’incontournable « Paella » avec les moules fraîches, les crevettes, les arapèdes pour donner le goût, chacun y allant de ses petits trucs… Il y avait toujours cette convivialité, cette fantaisie, ce petit grain de folie parfois. La Rue des Juifs, épique randonnée des ménagères oranaises « paroles et paroles et paroles » ! le créponné des petits kiosques, la calentica des marchands ambulants, (j’ai à ce moment même l’odeur dans les narines, je n’en ai jamais remangée). Mon grand-père paternel me disait « toi et ton père vous êtes nés « Calle de la Cagarouta », traduction c’était « Rue Adolphe Cousin « ! Cette rue faisait partie de l’itinéraire des chevriers qui jadis vendaient leur lait et aujourd’hui encore cette appellation n’a rien de dérisoire, elle me remplit le cœur et me rapproche du disparu. Je me rappelle nos jeux, par exemple, chez les filles « a la Niz gouze, gouze, gouze, fermez les portes et les volets que les arabes y vont rentrer » (tout en phonétique), Moktaria donne-moi la main », quel étrange paradoxe ! J’ai connu « les carricos » moins sophistiqués, simplement un carton d’emballage des « Madeleines Sportouche« , j’ai rêvé de pouvoir y monter, mais l’honneur des grandes descentes n’était réservé qu’aux garçons, alors, nous les filles, on gardait parfois les Stacks, les pitchach qui allégeaient les poches des intrépides !! (Stacks traduction = Fronde, mais pitchach ça vaudrait un détour à l’Académie !) Vous souvenez-vous des arabes qui passaient dans la rue pour échanger casseroles, cuvettes contre vêtements, ou bien ceux qui avec leur petit récipient d’encens (je ne sais pas comment le nommer) récitaient sempiternellement « JAOUI Monsieur, JAOUI Madame », quel folklore bien à nous. Ne faisions-nous pas la fierté de nos mères, le jour des Rameaux, où devant la Cathédrale, chaque enfant rivalisait avec son rameau « en chocolat » confectionné par maman ou acheté chez Vialla, petites chaussettes blanches, souliers vernis, chaque pas faisant, accompagné des « qu’il est beau mon fils, ma fille c’est la plus belle ! » Quelle richesse ! le cri du cœur, rien à voir avec l’orgueil. Quelle était bonne la « mouna » qu’on allait déguster à la « Montagne des Lions » ! en famille, entre amis. Notre vie rythmée par ces rencontres si intenses, En évoquant notre vocabulaire, je crois que je n’ai jamais ressenti de connotation grossière ou vulgaire et pourtant « tché, va c…r, etc… font partie peut-être pas du patrimoine oranais, mais c’est indissociable, c’est notre différence avec les autres d’Algérie. 

Quand je relate mes petits souvenirs avec mes deux enfants, ils sont à la fois émus, contents de connaître mieux ce passage de ma vie oranaise, si courte fut-elle, mais si près de mon cœur, enfouie, mais jamais oubliée et ils me donnent un peu l’impression d’être un Tartarin d’Oran ! Merci à vous de partager vos souvenirs avec Ghislaine PLACE – contact chez sa fille Sophie»

Ce texte est un joli tour d’horizon de notre enfance, c’est pourquoi je l’ai transcrit ici dans son intégralité à votre intention.

Si nous ne trouvons rien Lydia, voici deux recettes trouvées au hasard de mes recherches, que Mamie Odette pourra peut-être tenter  madeleinesetgteauauxbananes002.jpg  Tout d’abord, une recette de madeleines assez rapide. Mais quel goût auront-elles ? « Commençons par les madeleines qui sont en fait des financiers..  225 g sucre glace – 225 g beurre – 210 g blancs d’œufs – 90 g farine – 90 g poudre d’amandes – 3 c à s miel d’acacia – Pour le miel, n’hésitez pas à utiliser des miels différents, très parfumés. Faire fondre le beurre jusqu’à obtention d’un beurre noisette. Passer au chinois. Mélanger le sucre glace, la farine et la poudre d’amandes. Casser les blancs d’œufs en 2/3 coups de fouet et les incorporer au mélange. Incorporer le beurre et le miel assez rapidement. Réserver au frais (se conserve plusieurs jours). 

Cuisson : four préchauffé th.6 (180°) – 20 min.

 Une seconde recette un peu plus compliquée  Pâte à madeleine (pour une vingtaine de madeleines) :
Ingrédients :
3 œufs, 250 g farine, 200 g sucre semoule, 125 g de beurre, 5 cl de lait, 1 sachet de sucre vanillé, 1 sachet de levure chimique 
Progression :
1 – Dans un saladier mélangez le lait, le sucre, les œufs, la farine, la levure et le sucre vanillé.
2 – Lorsque votre pâte sera bien homogène ajoutez le beurre fondu. puis mélangez l’appareil pendant une bonne minute.
3 – Couvrez d’un torchon propre et laisser reposer la pâte pendant 2 heures à température ambiante.
4 – Préchauffez votre four à 220°c.
5 – Beurrez vos moules à madeleines (ou utilisez des moules souples) et remplissez à moitié, enfournez pendant 6 minutes à 240° puis 4 minutes à 200°c.
Dégustez vos madeleines chaudes ou froides. une madeleine se conserve plusieurs jours dans une boite hermétique.
Si vous voulez en savoir un peu plus nous vous invitons a découvrir… 
 

L’histoire de la madeleine…  Le roi Stanislas de Pologne avait comme résidence secondaire le château de Commercy situé dans une petite bourgade de Lorraine.
Un jour de l’an de grâce 1755, il reçu pour invités Voltaire et madame de Châtelet qu’il savait des hôtes très gourmands. Pour l’occasion il demanda à sa cuisinière, madeleine, de préparer une sucrerie inédite.
Celle-ci proposa à ses hôtes de petits gâteaux aux ventres rebondis qui furent déclarés fameux notamment pour la finesse due au parfum subtil de la bergamote.
Le roi Stanislas apprécia tellement ces gâteaux qu’il en envoya un colis à sa fille, Marie épouse du roi Louis XV à la cour de Versailles.
La pâtisserie fut tellement appréciée qu’on décida de l’appeler Gâteau de la reine, mais celle-ci préféra l’appeler, Madeleine, du nom de celle qui avait inventé ce gâteau aujourd’hui célèbre.
Et c’est ainsi que le nom d’une petite cuisinière de maison bourgeoise passa à la postérité. 

Publié dans caricco, Cuisine, Gâteaux, Madeleines | 5 Commentaires »

 

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